‹ Éléments de géologie, ou, Seconde partie des éléments d'histoire naturelle inorganiqueChapitre 47 sur 89 · SH · texte numérisé non relu

SH

TERRAIN UÀSIQUE. 369

4^7. Lès pincipaux caractères qui distinguent œ g^upe du terrain jurassique , sont la présence » ou plutôt l'abondance, de la Grjr^hœa arcuata de Lamarck ou Giyphœa inciuva de Sowerby, et l'absence , ou plutôt l'extrême rareté, des roches à texture oolitique. Mais on sent qu'une circonstance aussi variable qu'un accident de texture, n'est pas de nature à être bien constante, et il est peu probable, d'après ce que nous apprend l'étude de la nature, qu'une espèce d'être vivant se trouve exclusivement concentrée et généralement répandue dans un seul groupe de terrains. Aussi existet-il beaucoup de contrées où le terrain liasique n'a pu être distingué jusqu'à présent; et il est possible que l'on reconnaîtra un joiu* qu'il n'y a de constant dans les caractères attribués maintenant à ce groupe, que sa position entre le terrain jurassique et le terrain triasique.

Du reste, le terrain liasique ressemble beaucoup au terrain jurassique , avec lequel il se mêle plus ou moins intimement; sa stratification est généralement la même. *

Il est aussi composé de roches calcareuses , argileuses et quarzeuses, qui souvent alternent in-

eommt je Tai dit au commencement de ce livre» il n^y a de trtniiiion bruaqae que quand la série naturelle est interrompue » •i Ton ne doit voir dans toutes nos diybions qu^nn moyen de faciliter rétnde sans leur donner plus d^imporunce qu^elles a'ea méritent réellement.

*M. Gharbaoty dans son intéressant mémoire sur la géologie au euTiront de Lons-le-Saulnier (^/m. des mines , 1819 » t. IV, PHt 579), insiste beaucoup sur la discordance de stratification

SyO GÉOGNOSIE. ^H

définiment enti'C elles, surtout les roches c reuses et marneuses, maïs qui se developpea s'isolent quelquefois de manière à former systèmes où domine successivement cliacui ces genres. Ces systèmes sont queIc£uefois dis| en allant de haut en bas, dans l'ordre que venons d'indiquer. Mais comme un même éi ainsi que nous avons déjà eu l'occasion de le remarquer plusieurs fois, est danslecas de cha de nature, selon les lieux, on a cherché s'i avait pas de caractères moins variables, et i cru remarquer que- l'élage supérieur renferi ordinairement plus de hélemnites, l'étage mt plus de grypliées, et l'étage inférieur plus de giostomes, de sorte que l'on s'est quelquefois i du nom de ces coquilles pour les distinguer, tout des deux premières espèces.

Les dépôts liasicpjes se trouvant presque jours à la suite des massifs jurassiques, et aj été ordinairement décrits en même temps ces massifs, nous allons faire connaître ceux forment la continuation des coupes jurassit

qui ciiile dans cette contrcc, entre les l TBKïifjue, ou, d'Après sa nomenclaLure. t phites et le calcaire oolitiijuc; mais ce e M. Dufrénoy a oluerr

h Fra

■ la ,.

recédcnic).

isletud-ont

d'apriï ma maniire de loir, qn'il mantjuecak à Lon(-le-i nier quelques teimei d« ta séTJc , on , au moins, que le sol rait éprouva quelque dérangement dans rintenall* qui écoulé entre la déposition de la dernière couche *" elle de I" première conclie oolitiqne.

' i'JT

TERRAIN UASIQUE. S7I

dont nous avons parlé à Tarticle précédent

4^^* Nous commencarons donc par citer le ter- Tcmi.ti«j«i« rain liasique de la Basse *N(»tnaiidie, qui suit»*»^^ "^ inunédiatement Foolite ferrugineuse de Bayeux (400). Il y est formé de couches altematires de marne et de calcaire , et peut y être divisé en trois étages , que M. de Gerville a respectivement désignés par les noms de banc des bélemnites, de bimc des grjrphites et de hanc des pectinites, d'après les espèces de coquilles qui y dominent

429. L'étage supérieur est composé principale- e^x^ ment de marne et de calcaire marneux bleuâtre. '« b^«»- M. de Caumont a remarqué que ce calcaire devient quelquefois ferrugineux , qu'il* prend alors Une couleur jaunâtre et renferme des grains ooli* tiques, ainsi que des rognons de silex, de sorte qu'il ressemble à l'oolite ferrugineuse de Bayeux, avec laquelle on Ta souvent confondu. Lorsque cet étage repose immédiatement sur les roches quarzeuses et schisteuses des terrains pénéens et hémilysioas, il éprouve des variations eacore plus fortes; il y prend souvent une texture conglomérée et renferme beaucoup de noyaux quarzeux ; d'autres fois il y prend une texture lamellaire qui le &it ressembler à certains systèmes oolitiques

"^M. Hennit, dans loa TabUam dêi terr^iiiu du Jé^arUmeni dm CmUmioêf dit ^a% le calcaire k bâemnites doit 4tre rangé dévale terrain j«ffaafii|«e » et je ii*ai aaeaoe oiicerTatioii k faire h ce ae^ety puiafne» dana ma manière de Toir, chacnn peut, en qaelqne façon, plaeer plna hant on plaa baa , racconrcir on

Page 1