Les fossiles sont as,« rares dans UJ
rentaise, on a même en. pendant loug-.^
„uil n'y en existait point; mais en 180S M- 1>
iaot a annoncé- lc:astence, dans le votsma
des anthracites, d'empreintes végétale», F"
lestiuelles M. Ad. lirongniart a deBrmme les
pèces suivantes : ^'"•"P'"']. """'{tLll^
Brardu. O. oblusa; Pecopleris polfmorpM,
obtusa;rolkmamm)ewsa.AsleroplijlIMsai
teti/brmis, ^4nnularia brevifoiia. On a aussi trouve (les calamités, JessiglUaires et des lépidodendrons dans le prolongement du même terrain hors des limites de la Tarentaise. D'un autre côté, M. Élie de Beaumont a découYcrt en 1837*, à Petit- Cœur, un grand nombre de bélemnites et d'encrines dans des bancs de catschiste, intercalés entre tes schistes noirs à empreintes végétales. M. de Beaumont a également trouvé** une ammonite à cloisons persillées, des bélemnites et des 'poitacrinites entre la Gite et le col de la Sauce, près du col du Bonhomme.
454- Ce (jue nous venons de dire du terrain de la Tarentaise prouve combien il diflere des Mires systèmes que nous avons examinés jusqu'à pment, et on verra, par ce que nous dirons cîaprêg, qu'il a au contraire les plus grandes l'essemblances avec les terrains hémilysiens; aussi raraltron généralement rangé parmi ces derniers. On le considérait même comme appartenant à leur partie la plus inférieure, c'esuà-dire à celle fpe l'on appelait lerrairts primitifs; mais, en 1808, M. Brochant a fait voir que l'on devait les placer à la partie supérieure, c'est-à-dire à celle appelée terrains intermédiaires; et, en 1828, M. Elie de Beaumont a émis l'idée que le terrain Je la Tarentaise devait être rapporté au lias des Anglais, se fondantà cet égard sur l'existence des bâemnites qu'il avait découvertes à Petit-C«!ur,
. nat., icra. XIV. p-g* .
B XV, pogc 358.
588 GÉOONOSIE
et sur ce que ce terrain n'est que le prolongçmen des couches Ju Jura et de celles qui , dans le environs de Digne, contiennent des gryphécs arquées, des plagiostomes, des peignes, des ammonites, des pentacrinites, et un grand nombre de fossiles dont les espèces sont connues pour se rencontrer habituellement dans le terrain lîasîque. fious n'émettrons aucune opinion sur un rapprochement qui, dans l'état actuel de nos connaissances, paraît encore fort extraordÎDaire; nous nous bornerons à dire que si, d'un côté, cette opinion reçoit un grand appui de la réputation et du talent d'observation de son savant auteur, ainsi que de la circonstance que l'on ne voit dans aucune partie des Alpes 1^ fossiles aaîmaux propres aux terrains hémilysîens; d'un autre côté, la nature des fossiles végétaux, analogues à ceux du terrain houiller, est au moiiu .un motif pour que l'on ne se hâte pas trop de rejeter complètement l'ancienne manière de ro'ir.
iv." GRODPR. — Terrain triasique.
;,. 455. Wons réunissons, avec M. d'Alberti ', sous le nom de terrain triasique, plusieurs associations ou systèmes de roches qui ont été désignées par les noms de keuper , marnes ii-îsées , redmarl, muschelkalh, terrainsalifère, bunte mergel, burtier
■umdstein, grès bigarré, grès de Nébra, grès des Vosges, etc.*
456. Ce groupe, ainsi qu'on peut déjà en juger c^ti-t, pria synonymie qui précède, est principalement composé de grès , de marnes et de calcaire. On y trouve aussi du selmarin, du gypse, de la karslenite, de la dolomie, du lignite et d'autres roches moins remarqualiles. Les fossiles y sont
*Lon de 'me* prcmien mfmoirai, j'**aU réuni le gri* bii^rré et le grit de* fotga aice le Todtlïegtnde ta un groupe 1)11 c j'û désigné par le nom dejbrmatîon du grit rouife et en^ iniu pir celai de terrain péncen. Dcpuîc lor* M. Élie de BeanmoM, dant «oa beaa travail tur les Voige* {Aimalti dtt minet de 1S17 cl i8aS), ayant annoiic^ que le grès bigarre' aaîl utilement léparil du grès des Voegei , ttndi* ^u'il se liait iati- ■itmeni avec le muichellialk et le> marues iribées ou keuper des AIlcmiBdt, j'ai cm, dans la première édition du présent ou- ">|e, devoir réunir ces trois systiimes en ud groupe, qoe j'ai ^Bigaé pat le nom de terrain keuprîque , en laissaot le grès itt Vosges dans le lerrain piaéeu ; mais ce mode de division 1 piésenlé beaucoup d'inconvcaient; car la séparation, entre 'e {7*1 bigarré el le grèt de» Vosges, i]ue M. de Beanmont avait rcnarqaée sur le versant occidental de* Vosge», ne s'est pas itiroBvce partuDI où eiiitent ces dépota. 11 a été reconnu, au, «■nlraiie, ^e dans (ilusienrs parties de l'Allemagne ces deui >;>lme) se lient si inlimemeot que les géologistea de cen cou- ^ xuei De peuvent pas les distinguer, et que la colorîation d'une i^'le géognosliqUE devenait impossible dans ce système de dj- 'i*ian. D'un nutre côté, le nom de terrain keufrique donne lliltcdu keuper seul, plutùl que celle des Irois grands systèmes lufie voulais désigner. SurceseolrefailesM.d'Alberti a publia Ituellenl ouvrage indiqué ci-dessus, dans lequel, après avoir ''émoDIté riniime liaison du keuper, du muicheikalk, du grèi ''s^irre et du gris dei foÊgci , il propose de réunir ces systèmes '" un seul );roupe, sous le nom de (riVii . el comme ce mode ''< aiviiion faisait cesser les ioeonvéDienu que je viens de si- >"'<", je me suis empressé de l'adopter.
SQO GÉOGl^OSIE.
nombreux, mais très -inégalement répartis; ils annoncent, en général, une nature très-différente de celle des groupes supérieurs. On y remarcpie notamment plusieurs espèces de plantes ; telles que les f^oUzia, qui n'ont plus été retrou- Tées dans ces groupes. Gn n'y a pas encore observé de bélemnites, et il en est à peu près de même de presque toutes les coquiUes qui caractérisent la plupart des systèmes que nous avons examinés jusqu'à présent. t
m.;»-. 4^7. Le terrain triasique présente trois étages qui, en Allemagne et dans le nord-ouest de la France , sont respectivement caractérisés par la prédominance des marnes, du calcaire et du grès. Le plus élevé de ces étages est ordinairement désigné par le nom de keuper ou de marnes irisées. Le moyen a été nommé par M. Brongniart ierram conckjrlien, et est plus connu sous le nom allemand de muschelkalk. Enfin l'étage inférieur, qui correspond au terrain pœcilien de M. Brongniart ou au bunter sandstein des géologistes allemands, comprend le grès de Nébra de M. de Humboldt et le grès des Vosges de M. Élie de BeaumonL Ttfm\m 458. I^ massif triasique de la Souabe étant «•Ml.*, celui qui a été décrit de la manière la plus complète , pous allons le donner comme exemple.
Ce massif occupe une grande partie de la contrée en s'appuyant du côté de l'ouest sur les massifs primordiaux du Schwarzwald et de FOdenwald , et en se perdant du coté de Test sous le massif jurassique du rauhe Alb. Quoiqu'il ne
recouvre pas les cimes les plus hautes du Sch\?arzwald, il s'élève cependant, au Hornisgrind, à la hauteur de 1170 mètres. Il présente les trois étages bien caractérisés.
459. L'étage keuprique, dont la puissance est^«H« ^«p"d'environ 3oo mètres, est principalement formé mm^. par des marnes dont la couleur varie du rouge
au brun, au violet, au bleuâtre, au gris, au verdâtre, au jaunâtre et au blanchâtre.
D'après les analyses de M. Gmelin, ces marnes contiennent du carbonate magnésique, qui çst quelquefois plus abondant que le carbonate cal* clque : elles ne renferment pi*esque pas de fossiles; mais les autres roches qui les accompagnent en contiennent beaucoup. Les principales de ces roches sont des grès dans la partie supérieure ; du gypse et de la dolomie dans la partie moyenne; du lignite argileux (JLettenkohlé) , de l'argile car-* boni£ère et du calschiste dans la partie inférieure.
460. Les grès se trouvent immédiatement en Grii u st.». contact avec le terrain liasique; mais sans qu'il
y ait, dit M, d'Alberti, de liaison entre ces deux dépôts^. Ils sont ordinairement blanchâtres , pre-
'* La position do fret de Stuttgart conduirait à le contidcrer comme parallèle au grés de Luxembourg, et par conséquent à le ranger daDS le terrain liasiqoe; mats comme on n^jr trouTC plus les fossiles da lias, il paratt beaucoup plus convenable de le laisser, ainsi qne le font les gëologistes allemands, arec le keoper) toutefois ce n^est pas une raison pour considérer, aiosi que Font fait quelques-uns de ces géologistes, le grès de Luseml^oorg. comme appartenant au kenper ,, puisque ce giès renferoie les fossiles du lias. Il y a plutôt lien de croire que rétage ioférieor do terrain liasique manque en Souabej ce qui.
5o3 GÈOG^OSIE.
nanl quelqucIoU une U^m ulnle de verJilie
Je Biisàm ou de jaunilre. Ix: plu» it-marciuaU
Je oes gi-à esl celui qui fournit la beUe jucn
Je conslrucllon employée à Slullgart; il a
oraiu lin, est uu peu argileux, <|uelquefou m
cacé, et renferme souvent Jes niJs d'argile, ain
que Jes empreintes de planLes,nûtaminenl <1 Ju/i.
selmn aremweum.ie Culmniles arenaceus ..
FiUcius Sluag<irUams et Ixnceolala . cl Je fl
rophrllum Jœgeri. d'oii M. Jteger la nom»
AWuV/iomto"'- Au-dessus de ce grès on en trou
dont le grain est beaucoup plus gros , qui .
souvent friable, et qui renferme des luds de
gnius, ainsi que Jes fragments ou des cnstai
Je felspatli, de calcaire et dauli-es mincrauï. t
V a trouvé Jes calamiKs et des rates des rcptil
iiue M Jœger a nommés Pliylosauiw culiiaid
et crlindricodon. Enlln il existe à Ta=l>ingen i
banc de grès tout-i-fail supérieur, dont le gra
esl lin et qui renferme des écaUles de Cjyote/
mmislrUum. des dents de PsummoJ,u, l<M
„io,p)u,s. i^Uyhodm plicMilis. obUq,uu et ^
/avù, ainsi que des cotluiUos de Mya nuictroub
de MoJmlii mimiui et XAvicula socUilts.
Dans les marnes qui séparent le grès a g" ..raln du ScUilfinmhlem.oa trouve un petit IM
\ve a<
explique U .
cV.r.lioa
ir-nchc* .
.l'Alberli :
îce «i
isler d««s ce
liaj* eulr
. Ici icrr.
liaiique et ni Mqac iotérieu
«que t c» je
crois q-c le ruffliUKUl lie
je -lU .[Ut reWS« ' .>« po.r p,.ler a'.
gt«s de FrintcubuH'
ini» ^ut'"
a,<. un
«l clatje
TERRAIN TRIASiQUE. SoS
rie calcaire arjgileux qui reiifenne le Buccinum turhilinum y la Mjra mactroides » la Mjrophoria vulgaris et d'autres coquilles noa déterminées.
46] . Le gjrpse se trouire au milieu des marnes cyp». en amas couchés, en noyaux, en reines qui ont toutes sortes de directions, et autour desquels on voit les marner présenter une stratification contournée ou ondulée. Sa couleur dominante est le blanc plus ou moins bigarré de rouge ; il est ordinairementgrenuetpasseaux textures fibreuse et laminaire. On y trouve quelquefois des cristaux de quarz, de galène, de selmarin, de glaubérite, etc. Il ne contient pas de fossiles, si ce n'est dans les parties inférieures qui touchent à la dplomie et où Ion trouve d^ débris de reptiles , de Placodus gigas» de Psammodusanguslissimus, àiHjrbodus pUcaiUis, de Rostellaria? obsoleta, de Natica puUa, de f^enerictirdîa Goldfussu, de Nuada dubia, de Mjophoria GoldfussU^vulgaris et cuivirostris ; iHAvicula socialis.
Quelquefois le gypse est séparé de la dolomie par une marne d'un jaune grisâtre, passant au roogeatre, qid renferme tant de débris de poissons et de reptiles, que c'est en quelque manière UQe brèche osseuse. Parmi ces débris on distingue des dents d! Ichtyosaurus Lunes^illensiSj des écailles de Gjrrolepis maximus et Alhertii, des dents de Psmnmodus angustissimus et reiiculatuSy d'Acrch dus Gaillardoti et dHfybodus pllcatîlis, descoprolites, ainsi que des coquilles de Mjra nuisculoides , de Myophoria Goldfussiiy vidgaris etcwvirostris ; *ÏAicula socialis et subcosiala, de Plagiostoma strialum et lincatum»
394 GtoGNOflE.
463 . La dolomie forme sous le gypse une coucb< ' ordinairmient assez puissante; elle est d'un jaune sale, passant au gris de fumée j elle est qaelquefbù bnlleuse et ses cavités présentent des cristaux de ■ calcaire et de dolomie : elle renferme aussi du silex, ded pyrites et des veines de gypse. Ses fossiles sont des restes de sauriens, ie Troc/tus Mberlinus, le Buccimim turbiliman, le» RosteUwUi scùlaùz et ohsoieta, la Natica pulla, le Dentalium leeve, la Lingula temdssima, les Avicula sociaiis. subeostata et lineata; le Pecten Uevîgatus , les Mjophoria Goldfussit, kevigata, vulgaris et curyiroslris.
4^S5. La partie inférieure de cet étage constitue un système particulier qui ne présente pins Us couleurs variées des parties moyennes et supérieures ; elle est , comme on l'a vu ci-dessus , |ffincipslement caractérisée par ta présence de nutières charbonneuses, notamment par une ou deux couches minces de lignite argileux {Lelieaimhle). Cette substance, que l'on exploite pour feire de la couperose , notamment à GaîWorf, ■ est pénétrée de pyrites, brûle difficilement en laissant un résidu argileux, et se délite en petttt fragments lorsqu'elle est exposée à l'air.
Le lignite est ordinairement recouvert de cal- , schiste gris-jaunâtre, passant à l'argile feuiileiee. i au grès, au macigno, et renfermant qndqueiou | du calcaire gris de fumée, de la dolomie et un peu de gyjMC. Enfin, le lignite est séparédel'etagf concbylien par de l'argile souvent feuilletcfqiiejqtiefois massive, jtassanl à l'amjiéHie alu""-
TERRAIN TRIASIQUE. SgS
neux, au calschiste hîtumîneux et au grès fclustoïde.
Les fossiles que l'on trouve dans ce système sont : le Salamandroides Jcegeri, dés coprolites, les Gyrolepis tenuistriatus et jéflbertii, le Psammodus heteromorpkus , VAcrodus Gaillardotij les Hjrbodus sublœyis et obliquas, la Possidonia mi* nuta, la Lingula tenuissùna, une bivalve voisine des sanguinolaires , les Mjra musculoides et elongatn, les Mjrophoria Gold/ttssiï et vtdgaris, des Spingodendrofi , les Eqtdsettan arenaceum et Merianijle Calamités arenaceus,\^ Tœniopteris mttata, le Clathopteris meniscoides, le Pecopteris Marianij les Pterophjrllum longijbllwn et Meriani, des Fucus et des corps qui paraissent semblables à des conferves.
464. Véêage concfgrllen ou Musùfielkalk , qui Éug» pandt au jour sur une assez grande étendue , peut être subdivisé en trois systèmes principaux; Fun au-^lessus, que M. d'Alberti nomme cîilcairô de Friedrichshall ; Tautré au milieu, qui est caractérisé par la présence du selmarin et de la karsténite, et le troisième en bas, que M. d'Alberti appelle Wellenkalk, à cause de sa stratification ondulée.
465. Le calcaire de Friedrichshall eal principa- çair-ircd* liment composé d un calcaire gris-bleuâti^e, gris
de fîimée et gris-noirâtre, à texture compacte, à cassure faiblement conchoïde, passant à la cassure droite, doué d'une grande l'ésistancc aux actions météoriques ; ce qui est <?ause qu on le recherche pour les constructions, surtout jwur
596 OÉOGNOSl£4
empiarrer les routes. Dans quelques localités il prend la texture oolitique; il est presque toujours mélangé de carbonate magnésique et souvent d'un peu d'argile, de sable et de matière cbarbonneuse; il passe dans sa partie supérieure à une dolomie, nommée dans le pays nagelfelsen ou malbsteinj d'un gris jaunâtre ou d'un jaune grisâtre, quelquefois rougeàtreyfortcelluleuse» même scoriacée , dont les cavités varient depuis des pores invisibles jusqu'à de grandes cavernes. Le calcaire et la dolomie sont régulièrement stratifiés. Les couches de la partie supérieure sont assez épaisses et traversées par de fréquentes fissiu^es verticales. Celles de la partie inférieure sont généralement minces et séparées par des lits encore plus minces d'argile, passant quelquefois au calscbista On y trouve des rognons , des noyaux ou des cristaux de silex, de calcédoine, de quarz, de barytine, decélestine, de marcassite, de sperkise,de blende, de galène, eta; mais la plus remarquable, sons le rapport économique, des substances étrangères i*enfermées dans ce système , c'est, le minerai de fer, qui se présente quelquefois, comme près de Nagold, à letat de limoniteen grain, formant de petits filons avec de l'argile fen*ugineuse et des fragments de dolomie; d'autres fois le minerai forme des bancs ou des amas à texture massive.
On voit sortir plusieurs sources minérales de ce système; telles sont celles dlmnau, de Niedernau, de Cannstadt, de Berg, etc.
Il i^nferme beaucoup de fossiles. On voit mémc^ dans la partie infériciue, un banc remarquable
par l'abondance des fragments d'encrinites qui
s y trouvent. Les principaux de ces fossiles sont
\ IchtfosofÂrus Lunes^illensis,\e Placodus gigas, les
Gjrokpis majcimus et Mbertu, les Psammodus
angustissimus et heteromorphus, YAcrodus GaU-
lardoti, les Hjrhodus plicatilis et obliquas , le
Palinurus Suerii, le Conchorkpichus ornatus, le
Rhincholites omatus, les Ammonites undatus et
cinctus, le Nautilus bidorsatus , les Buccinum,
turbilinum et obsoletum, les Rostellaria scalata,
ohsoleta et Hehli; les Turritella extincta et de-
perdila, le Trochus albertinus, les Natica Gail"
lardoti et pulla, la Caljrptrea discoides, le Capulus
mitratusy les Mja musculoides et mactroides, la
CucuUœa Gold/ùssii, la Nuculadubia^ la f^enus
nuda, la Mactra trigona, les Mjophoria vulgaris,
cwrvirostris , Goldjussii et lœi^igata; le Mytibis
vetustus, la Pema vetusta, les Avicula socialis,
Bronni et crispata; les Plagiostoma Uneatum et
striatum; les Pecten discites, lœvigatus et Alber-
tii; les Ostrea spondyloides^crista dijffbrmis ^suha-
nomia, compta, Schùbleri, placunoides et corn--
pUcata; la Grjrphœa? prisca,laL Terebratulavul-
garis, le Delthjris fragilis , la Lingula tenuissima,
un fragment de balane, le Dentalium lœve, les
^pula socialis et valvata, le Cidarites grandœ-
^'us, VEncrinites liliiformis, VAsterias obtusa,
^Ophiura loricata, etc.
466. Le système saUfère est principalement %.!«»* «li. composé de karsténite, d'où M. d'Alberti le nomme groupe de Fanhydrite. Il renferme, outre le gypse, de Fargile salifère, du selmarin,
fSrre.
le., etc. 11 ne P'«':'^': P^, itMpo---' • «•«o forment des amascoucto ou to ^^^^^ .
p«a„t - •> -4°^,i„^ „,le e,. q..eUpxefc.. Kt souveDl »'-^""° . 'uj et terreiwe par s
e^positiona air.ai „uelquef">s .mp
veine, de selmarm- =»« «'4 lis .-areme,
8"- •>' •''Tiré. . dèp»™-- •i" r
et la ta»'="'«. ^, o,ai„airement a'.m S
L'argile sal.fere est le verdàlre, pr«
foncé, .i.ant.u.leb.eua'te;l^^^,,^
lantqnelqttefo'S de °»^ i^'a.lnetdeisyj
Le selmarin nt- se ni.» „..„,ire JeW
des„tn.cessaléesqtnpara,ssentp ■<.«.^,,
l„,e en traver«,nt '^'B^'^J^'f^vi ,,elo.«êl«
TERIum TRUSIQVE. S99
de selmarin Ihnpide , blanc et gris , avec des bandes ou des taches rouges, tantôt laminaire, tantôt grenu et renfermant souTcnt de l'aigle et de la Larsténite.
La dolomie et la marne sont ordinairement jaunâtres. Les parties qui sont dans le voisinage du gypse sont souTcnt celluleuses et renferment du silex, ainsi que des cristaux de quarz, de c^caire, d'epsomite et de galène.
Le calcaire est ordinairement gris de cendre, passant au gris bleuâtre et au noirâtre, quelquefois fétide. U est plus rare que la dolomie^ et passe à la marne et au calschiste.
Le silex se trouve en rognons communément brun noirâtre ou brun rougeâtre, quelquefois tacheté ou rayé de gris, de bleuâtre, de noir; il passe à la calcédoine et au quarz.
On ne trouve pas de fossiles dans ce système.
467. Le WeUenkalk est ordinairement com- w«iimutk. posé de calcaire et de marnes, qui alternent l'une avec 1 autre en couches plus ou moins ondulées.
Le calcaire ressemble à celui de Friedrichshall. Les marnes sont de couleur grise, généralement très-feuilletées, et se délaient par les actions météoriques. Dans le voisinage du Scbwarzwald le calcaire est remplacé par de la dolomie, et les marnes contiennent aussi du carbonate magnési* que Ce système renferme peu de substances étrangères r les principales sont le gypse et le selmarin.
Les fossiles y sont peu abondants et se trouvent principalement dans la partie inférieure; ils se composent à peu près des mêmes espèces que
4oO GÉOGN051E.
celles du calcaire de FriedrichshalL Les plus communs sont : la Mja mactroides, la Myophoria cardinoides, le Plagiostoma lùieatum, les ^ncula socialis et Brormi.
Parmi les espèces que Ton n'a pas trouvées dans le calcaire de Friedricksliall , nous citerons la NummuUtes JUlhausii, les Ammonites Buchii et subnodosus.
Éu^e pttcuico. ^68. V étage pœcilien de la Souabe est gênéralement de couleur rouge, et principalement composé de grès, ainsi qu'on l'a dit ci-dessus, du moins dans sa partie inférieure; car, dans la partie supérieure, il y a beaucoup d'argile , et le grès y devient ordinairement du psammite; de sorte que l'on peut y reconnaître les deux systèmes que nous avons indiqués sous les noms de grès de Nébra et de gi^s des Vosges,
PummUc bi. 4^- I^ partie supérieure du premier de ces *^"" systèmes est une argile feuilletée rouge , qui d'un côté passe aux marnes grises du JVeUenkalk , et qui de l'autre devient sableuse et passe à un psammite feuilleté, qui se divise en grandes dalles, dont on se sert non -seulement pour paver les habitations, mais qui sont quelquefois assez minces pour être employées à couvrir les toits. Ce psammite forme ensuite d'épaisses couches à texture massive, ordinairement brun-rougeâtre, rarement bigaiTé, et aloi'S c'est le blanc, le jaune, le vert, le brun ou le noir, qui font des taches ou des raies sur un fond rouge ou blanchâti^. II renferme beaucoup de paillettes de mica blanc d'argent, ainsi que des nids d'argile, et donne
TËRRAm TRIASIQUE. ^ 4^^
d'eiodlentes pierre» de taille , doat la cohérence !
augmente par leur exposition à l'air. '