XXXIV TABLE DES MATIEHE
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un plan parallèle à sa base , on en retranche une pyramide
qui lui est semblable *; . i56
255. 2" corollaire, — Les arêtes homologues des pyramides semblables sont proportionnelles entre elles et aux perpendiculaires abaissées des sommets sur les bases. iSy
254. Remarque, — On peut trouver, par ce qui précède, la hauteur d^me pyramide, quand on connaît les dimensions d*un /ro/7c à bases parallèles i58
25IS. Théorème — Les bases des pyramides semblables sont entre elles comme les carrés de deux arêtes homologues quelconques, et comme les carrés des perpendiculaires abaissées da sommet sur leur plan. .' Ih.
256. Corollaire. — Les sections faites à la même distance des sommets dans deux pyramides quelconqnes sont dans un rapport constant^ quelles que soient d'ailleurs ces distances et les figures des bases 169
257. Les polyèdres qui ont deux faces opposées égales et parallèles, et dont toutes les autres sont des parallélogrammes, se nomxxïexiX. prismes ; — Les polygones opposés sont les hases du prisme ; — Chaque angle polyèdre d'un prisme n'est composé que de trois angles plans; — Quand ses arêtes sont perpendiculaires suf sa base, c'est un prisme droite les autres sont des prismes obliques, ... Ib.
258. Le prisme dont la base est un parallélogramme se nomme parallélépipède; ses faces opposées sont égales
et parallèles 160
259. Théorème. — Un polyèdre compris entre six plans parallèles deux à deux est un parallélépipède. . . Ib.
240. Théorème, — Si deux prismes ont chacun un angle trièdre composé de polygones égaux et semblableroent disposés , ces prismes seront égaux 161
Note sur la similitude des prismes Ib.
241. Remarques. — En joignant par des droites le sommet d'un de leurs angles à tous les autres, et divisant toutes leurs faces en triangles , on peut toujours partager les polyèdres quelconques en pyramides triangulaires; — Deux corps composés d'un même nombre de pyra-