II. Deux Plans qui se coupent. Soit
\jes équations qui donnent les coordonnées du centre sont
des deux premières on tire
ces valeurs rendent la troisième équation identique , ainsi la surface a une infinité de centres tous situés sur la droite dont je viens de poser les équations : c'est donc un cylindre (art. i52). Sa base sur le plan des xjr a pour équation
2 a:* — ^* — arj^ — 3^ =s a ;
c^est le système de deux droites qui se coupent ^ ainsi réquation proposée représente deux plans qui se coupent ^ et en effet elle peut s{ mettre sous la forme
(ar— j^ + 2z — i) i^x-^-j — z + a)s=o>
qui donne ces deux-ci :
X — j* + az — i=:o, aar+j^ — z-l-arsso;
lesquelles représentent deux plans qui se coupent.