MOUVEMENT DE SONNETTE
( TIlAKSFOaHATlON ENTBB MOUlfBHENTS ALTERNATIFS. )
M t. Soient a a et a'a' (fig. 116) les deux axes dç
rotation ; dd' leur plus courte distance; p et p' deux plans perpendiculaires à DD% qui renferment respectivement les droites aa et a'a' , et que Ton n*a point figurés ; b^jB'q une parallèle à dd^, comprise entre les deux plans p et P^ et se terminant à ces plans , Fig. 116. en Bq et b'o ; BqC et b'oC^ les perpendiculaires abaissées des
points Bq et b'q ^"^ ^^^ ^^^^ A et A'. Concevons que B(,c et b'qC' représentent des leviers mobiles autour des axes respectifs A et A-', et que b^b'^ soit la position initiale d'unç bielle articulée avec ces deux leviers en b^ et b^q. Si le levier cBq tourne autour do premier axe , le point Bq se déplace ; il entraîne le poini b'o; et, par conséquent ,' le levier c Vq tourne autour du
m ELLE. 197
I« Dn rapport des vîtcmnem»
949. Il est facile de déterminer directement le rapport des vitesses initiales. En effet , les premiers éléments décrits par les points Bq et b'q étant parallèles à DD^ la bielle commence par glisser suivant sa longueur. Les vitesses linéaires t? et v'de ses deux extrémités sont donc les mêmes dans le premier instant. Mais , a et a' représentant les vitesses angulaires qui correspondent aux vitesses r et t;' , on a
CBo ' c'b'/
Il en résulte la relation
a' cBq '
exprimant que les vitesses angulaires de rotation sont inversement proportionnelles aux longueurs des leviers.
949. Soit maintenant bb^ une position particulière quelconque de la bielle ; CB et c'^' les positions correspondantes occupées par les leviers; a et a' les vitesses angulaires des points b et b^ ;v etv' leurs vitesses linéaires. On a