‹ Éléments de géométrie avec de notesChapitre 105 sur 124 · IT · texte numérisé non relu

IT

‘ , b eos a f b* sin’ A.\

•,quidonnec — l-v/t a' — ■ J.

Ou |>«ut aussi déduire c directement de l’équation

Mais cette valeur ne peut se calculer par logarithmes qu’au moyen d’un angle auxiliaire M ou B, ce qui rentre dans la solution précédente.

TBOISIKME CAS.

Lv. Etant donnés deux côtés n eth avec l’angle^ compris (> , trouver les deux autres angles A et B.éf^ le troisième côté c.

Connais.sam l’angle C, on connaîtra la somme des deux autres angles A B = aoo" — C et leur demisomme-; (A-J- B)=rioo“ — -j-C. Ensuite on calculera la demi-différence de ces mêmes angles par la' pro- . jrorrion*

a-\-h',a~—b fang^^A B) ou cor-jC î tang\ (A— B) où l’on suppose <r> & et par conséquent’A > B.

Ayant trouvé la demi-différence ^ (A — B), si on l’ajoute à la demi-somme j (A-+-B), on aura le plus grand angle A; si au contraire on retranche 1a demidiffcrence dé la demi-somme, on aura le plus petit angle B. Car, A et B étant deux quantités quelconques, on a toujours

B=f{A + B)-f{Aj-B

SBCTIMGITB. 879'

r^es angles A et n étant connus, pour avoir le troi' sîème côté c, on fera la proportion sin A : sin C :: a : c.

Lvi. Il arrive souvent dans les calculs trigonométriques que deux côtés a et b sont connus par leurs logarithn>es i alors pour ne pas être obligé de chercher les deux nombres ' correspondants , on cherchera seulement l’angle ip par la proportion b : a y R : tangrf. L'anglef sera plus grandque 5o", puisqu'on suppose a >ô; retranchant donc So° de f on fera la projM)rtion R : tang — 5o“ ) :: cotj C ; tang — B), d'où l’on déterminera comme ci-dessus la valeur de A — R), et ensuite celles des deux angles A et B.

Cette solution est fondée sur ce que (f — 5o“)cr:

R* ranf 9 — R’rang^5o°. nR r o i>

— » nr tango — -. — etfn/^5o“ = R;

’ R’ -<-rflng9fa/^5o® ' b

donc tang{o — 5o“)=: » donc a-\-b‘.a — ô;:R;

tang{^ — 5o“) :; col -j C : tong ' 7 (A — B).

Qnant au troisième côté c , il peut se trouver directe*

ment par l’équation

cosC — c*

, qui donne e=

a'-p-é*. — aoôcofC^^ Mais cette valenr n’est pas commode à calculer par logarithmes , à moins que les nombres qui représentent a, b, et eos C , ne scient très-simples.

Il est à remarquer que la valeur de c peut aussi se mettre sons ces deux formes : c=

-|-4aô

cw’iCI

ce qui se vérifie aisément au moyen des formules stn'^ C = 7 -H’ — ;R cos C, f<M* 7 C=v R* -t- 7 R cos C. Ces valeurs seront particulièrement utiles, lorsque l’angle C étant trèspetit, ainsi que a — b, on voudra calculer c avec beaucoup de précision. 1.41 dernière fait voir que c serait l’hypoténuse

sin 7 C

d’un triangle rectangle formé sur les côtés {a-\-b — j —

D;„ :i2ed : . GoogU

TKICONOM BTRIS.

et (u—b)

coi^C

et c'est ce qu'on peut aussi trouver par

une construction fort simple.

Soit CAB le triangle proposé dans lequel on connaît lea deux côtés CB=<s, CK—b, et l’angle compris C. Du point C comme centre et du rayon CB égal au plus grand des deux côtés donnés , décriver une circonférence qui rencontre en D et E le côté CA prolongé; joignez BD, BE, et menez AF perpendiculaire à BD. L’angle DBE inscrit dans la demicirconférence sera un angle droit , ainsi les lignes AF, BE, seront parallèles, et on aura la proportion BF : AE :: DF : AD tt cos D;R. On aura aussi dans le triangle rectangle DAF , AF : DA sm D : R. Substituant donc les valeura DA=DCH-CA=ra-fA, AEr=CE— CA=o— ô, D=^C, on aura v

Af(^+*)« 2^ (a ô)co^

Donc en effet le troisième côté AB du triangle proposé est l'hypoténuse du triongle rectangle ABF, dont les côtés

, . . sm ~ C , cos •; C

sont (a-f-ô) — ^ — et (^a~b ) — — — . Si dans ce même

triangle on cherche l’angle ABF opposé an côté AF, et qu'on en retranche l’angle CBDzr^C, on aura l’angle B du triangle ABC. De-li on voit que la résolution du triangle ABC , dans lequel on connaît les deux côtés a et ô et l’angle compris C , se réduit immédiatement à celle du triangle rectangle ABF, dans lequel on connaît les deux

côtés de l’angle droit , savoir : AF ( a ô )

sut 4 : C

BF = (a— ô)

coriC

Ainsi , par cette construction , on

pourrait se passer de la proposition du n® 47.

QnaTBiKME cas.

Lvn. Etant donnas les trois côtés a, b,c, trouver les trois angles A , B , C.

I/angle A , opposé au côté a , se trouve par la for-

KECTILIGRB.

KECTILIGRB. 38l

mule C 05 A = R.^ et on déterminera sem-

3 bc

hlablement les deux autres angles. Mais on peut résoudre ce même cas par une formule plus commode pour le calcul logarithmique.

Si on se rappelle la formule R’ — R roj A =

a sûi* ^ A, et qu’on y substitue la valeur de

A -..AD* — c’4-a*c

C05 A, on aura a sm 7 A = H . — —

a be

R. a’—jb—cy (a + 6— c) {a — b + c)

3 bc

3 bc

Uonc

sin

sin ;A=Ry/ : — iy boit, pour

abréger {a b + c) =z p , ou a + b c=^ p , on auraa-|-^ — c=.^p — ac,o — b-^c-=!ip — a &;donc

iA = Rv/((£^iM). ^

Formule qui donne aussi la proportion

bc'.i^p — b'){^p — c) : ;R* :ji»’ - j A jV

et qui est facile à calculer par logarithmes. Connaissant le logarithme de sin ^ A, on connaîtra 7 A dont le double sera l’angle cherché A. On pourra faire de même par rapport à chacun des deux autres angles B et G.

Il y a d'autres formules également propres à résoudre la question. Et d’abord la formule R* R cos A —

. , i* -4-c* -J -3 6c — fl*

a c<w 7 A donne coi»* f A“R*. ; = R*.

• 4 bc

= R-. Mai. en

46c b bc

faisant toujours a -p6-|-c=:a/' , on a b-\-c—a—%p — aa;

donc

^ ^ - rw-7 A — i\i^ I

38^ tkioo jfoiÉé*»iÈ

Celte yaleur ëtant ensuite combinée ayec celle de sin^k

R tin { A

donnera une autre formule, car ayant tang'Lk — .

on en tire

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