XII. Les sinus, tels qu'ils résultent des calculs quenoos
menons d'indiquer, sont exprimés en parties du rayoa.rt
on les appelle fznus tature/s : mais on a reconnu dacs U
pratique . qu'il y a beaucoup d'avantage à se servir des log^
ritkmes des sinus . au lien des sinus enx-mémes ; en oocsé-
quence U plupart des tables ne contiensent point les uns
natnrt'Is, ma:» seuletuen! leur» lo^rantliTnes. On conçoit qoc
ie> <:':us c':a&c calcules . il jl t:e facile d'en trouver lésion-
lichmes . mais comme la $ur{.v:si.ioa de rayon =1 1 rcnénit
ne^jitLt'» :v>u> ies lo^in:rc::?< ces sîïit:*. on a "pmfévè àt
prendre 1; r,»^ or. = ioc^"c>:co<:oo . c'eît-a^ire , qu'on a uni"
tîj^e par 1 Jkrovxxvxxv? tcu* Ici >lzu5 trc-'«^es Aar**. assp-
poiî:îO" .l" r^y.T.m : Fir v« zijy-::: li riyca o«l *-'r.r< dt
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pratique y pour que leurs sinus eussent des logarithmei ttégatifs. ' ' ■
Les logarithmes des sinus étant trouvés , on en déduit très-aisément les logarithmes des tangentes par de simples
soustractions; car, puisqu on a tan^x-^n. , il s Vrisiut