OC < OD
?.OC ;< aOD,
2 a . Si l’on fait tourner la figure A CO autour de OC, la droite CA , perpendiculaire à CO, prendra la direction de,<pB- .De plus, CD étant égal à CE. le poiutD tombera sur le point E; l’oblique ODcpïncidera avecOE(I2, i°) ? cès. deux obliques sont dofïc égales". L
Ért même tÀifil.- on voit que les deux angles OUC . ÔEC sodt égaux.- ,
3°. On peut supposer que les deux obliques sont situées d’un même côté de OC; car si elles étaient de côté et d’autre de cetté? droite; comme OD et OF, du pren-
drait CE == CD,, et, menant OE , on aurait OD=QE.
Soient donc OF. et OF deux obliques situées d’un même cpté^le la perpendiculaire OC. Faisons tourner la ligure autoiu' de AB, de maniè^ que le point O vienne en O^; menons O.E et O IA
Le point F. , intérjçur au triangle OFO\ donne (46)
OE -h EO' <^OF"*Hr FO', ’
HoE <Ç 2 OF , ou OE <3 OF. f I V *\
En même temps, l’angle extérieur OEC est plus grand ,
que l’angle intérieur OFC; donc, etc.
69. Réciproques. — Si d'un point ? extérieur à une i/rbite on mène la perpendiculaire et plusieurs obliquât : i°. Deux obliques égales , ou egalement inclinée £ sur
, va
. lu droite , ont iles-projectioys égales)
l4. v C.&tMlh'RJî:. *. * ^
•• . 2°. De deux obliques trif gales, dit inégalement incli- ' , «éej sur /n droite, lapins grande, ou la plus iifiiinée , a 1 la plus grandtynhjection. .
La démonstration de ce» réciproques est év idente par . le principe suivant, qui est lui-même évident * 1 ‘ ,
Si T énoncé d'un théorème renferme toutes les hjfothèses que l on peut faire sur un sujet déterminé , et si . chaque hypothèse conduit à urie conclusion différente \ les réciproques du théorème sont vraies i % '
70. Corollaire . — D un point à une droite , on ne peut mener trois droites égales. <*
1 1. La perpendiculaire abaissée d’un poin^sur une droite est appelée distance du point 3 droite.' ,
b-.ébLÂ.'*’lé r* , ftkk
kj Xf • x? L «. , .. ■a^0t- te *
Théorème X.