‹ Éléments de géometrie: géomérie plane, géométrie dans l'espaceChapitre 121 sur 240 · OM'^OF OM~"OP · texte numérisé non relu

OM'^OF OM~"OP

Si donc le point O est fixe, et si on fait décrire au

point M une figure (F), le parallélogramme se déformera,

mais de telle sorte que les conditions précédentes seront

toujours remplies, et le point M' décrira la figure (F')

OP' homothétique de (F) dans le rapport j^^-

288. — Description et emploi de l'appareil. — Le pantographe se compose de deux réglettes OP' et P'M' (fig- «97) articulées en P'. Au point les réglettes sont soutenues par un support Go très lourd qui assure la fixité de 0; en P' elles sont soutenues par une roulette p', et en M' est installé un crayon M' m'.

Deux autres réglettes PM et RM, articulées en M, sont reliées en P et R aux deux premières par des curseurs articulés que Ton peut déplacer sur les réglettes. En M est installé un traçoir Mm.

L'appareil ainsi monté sert pour les agrandissements.

On commence par fixer les curseurs P et R de façon

Fi^5^ ij»;. — Pan togia plie.

OP' que le rapport ^^ soit égal au rapport d'agrandissement

voulu a, 3, etc., et que la figure PMRP' soit un parallélogramme.

Pour faciliter cette opération, les réglettes sont munies de graduations qui indiquent où Ton doit fixer les curseurs pour un rapport voulu.

Ceci fait, on place le pantographe sur le dessin de façon que le support Oo soit dans le voisinage et à Vextérieur du dessin. Il suffit alors de conduire, à la main, le traçoir Mm de façon à lui faire suivre les contours du dessin, et le crayon M' m' tracera le dessin agrandi.

Lorsqu'on veut faire une réduction, on place le traçoir en M' m' et le crayon en Mm.

289. — Figures semblables. — Lorsque, par homothétie, on a obtenu l'agrandissement ou la réduction d'une figure et qu'on déplace la figure obtenue, on a ce qu'on appelle une figure semblable à la figure donnée.

Deux figures sont dites semblablea lorsque ïune est identique à Vune des bomotbétiqnes de Vautre,

L'homothétie n'est donc qu'un cas particulier de la similitude, où les figures semblables sont placées l'une par rapport à l'autre dans une situation particulière, de façon que les droites joignant les points homologues soient concourantes et que les segments homologues soient parallèles.

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