‹ Éléments de l'art de la teinture. Avec une description du blanchiment par l'acide muriatique oxigéné (volume 2)Chapitre 56 sur 68 · DE LA T E I N T TT H E · texte numérisé non relu

DE LA T E I N T TT H E

géux de recueillir les plantes herbacées, les feuilles et les brindilles des arbres , que de brûler les troncs eux-niémes.

Lorsque l’on fait bouillir dans une lessive condensée , la cendre , pour en extraire la potasse , l’alcali doit réduire une partie du phosphate de chaux insoluble, en phosphate potassé de chaux, et la partie de l’alcali qui entre dans cette combinaison devient inactive en raison de la saturation qu’elle éprouve.

Nous ne nous arrêtons pas sur les autres substances qui entrent dans la composition des cendres et de la potasse ordinaire, parce que la seule partie qui soit utile , et qu’il importe d évaluer , c’est la partie alcaline. Nous avons décrit, en traitant du blanchiment, le moyen le plus exact de parvenir facilement à cette évaluation ; cependant si l’on a l’intention d’employer la potasse , comme altérant ou comme auxiliaire , il peut convenir de reconnaître si elle contient beaucoup d’acide carbonique , ce que son effervescence avec les acides indique ; mais il faut auparavant en faire la dissolution , pour séparer l’effet de la potasse de celui du carbonate de chaux : on peut reconnaître la quanti té d’acide carbonique qui s’échappe, en constatant la perte de poids qu’éprouve le mélange de la potasse et de l’acide dont les poids séparés avaient été reconnus auparavant.

Jï X GÉNÉRAL.

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