DIALOGUES, DIALOGUE XVII
Durs une auberge.
Quand part la diligence pour Londres ? Faites-moi parler au maître de la diligence ?
Ne voulez-vous pas dîner auparavant ?
Je leveux bien. Qu'avez-vous à diner,
Voulez-vous diner en compagnie?
Oui, s'ilyena. Le diner est-il prèt.
Il est sur la table,
Combien demandez-vous tête ?
Un petit écu.
Ne coucherez-vous pas ici ?
Je ne le pense pas. Je prendrai l’occasion de la diligence.
Quand partira-t-elle ?
Tout à l’heure Voilà le maître de la diligence.
Allez-vous partir ?
Nous partirons dans une heure.
Où coucherons-nous ?
par
Nous coucherons à Cantorbéry.
Donnez-moi une bonne place.
Vous aurez la meilleure.
Je vous remercie. Combien vous faut-il ?
On me donne une guinée.
Quaud arriverons-nous à Jondres ?
Lundi, Mardi, etc.
Monsieur l'hôte, il faut partir,
Voila ce que je vous dois. Adieu.
Monsieur, je suis votre serviteur très-humble j’espère que vous reviendrez me voir en repassant.
Je n’y manquerai pas. Etes-vous content ?
Oui, Monsieur. Je vous suis bien obligé.
Ia an inn.
When does the stage set out for London ? Let me speak with the master of the stage.
Will you not dine first 2
Yes. What have you fur dinner ?
Will you dine in company ?
Pes, iftherebe any. 1s dinner ready ?
Il is upon the table.
How much do you ask « head 2?
Half a crown.
Will you not sleep here to-night.
T think not, [shalliake the opportunity of the stage. When will it set out 2 |
Presently. There is the master of the stage.
Are you ready to set out 2?
We shall set out in an hour.
Where shall we put up jvr the night ?
We shall putup for the night at Canterbury.
Give me a good place.
You shall have the best.
I thank you. How much must you have 2
They give me a guinea.
When shall we arrive at: Lon.
don ?
On Monday, Tuesday, etc.
Landlord, we must go. There is what 1 owe you. Furewell.
Sir, I am your most humble servant ; Ï hope you will come and see me when you return.
T'will not fail. Are you salis- Jied ?
Ves, Sir, I am much obliged to you.
ghl at
, must Lon-
here is ell,
le ser- | come lurn.
salis-
red do
Paovenzs, or Common Sayings, that auswer one another pretty well in both languages.
A word to the wise, Charity begins at home.
Out of sight, out of mind.
Long absent, soon forgotten.
Lighlly come, lightly go ; vr, What is got over the devil’s back, is spent under his belly.
Grasp all, lose all.
Covetousness is the root of all evil.
Near is my shirt, but nearer is my skin.
A good appelite is the best sauce.
Many a slip between the cup and the lip.
Ill gotten goods never prosper.
Money makes the mare go.
Keep honest company, and honest thou shall be.
A man is known by his company.
Trim tram, like master, like man.
Like loves like.
One swallow makes no summer.
Evil be to him that evil thinks.
Tlarm watch, harm catch.
lis a good horse that never stumbles.
It is an ill wind that blows no< body good.
A man must eat à peck of sall soith his friend before he knows him.
Never seek that by foul means, æhich thou canst do by fair.
Proversgs, ou Dires communs, qui se rapportent assez bien dans les deux langues.
Le sage entend à demi-mot.
Charité bien ordonnée commerce par soi-même,
Hors de vue, hors de souvenir.
On oublie bientôt les absents.
Ce qui vient de la flûte s'en retourne au tambour.
Qui trop embrasse mal étreint.
L'avarice est la racine de tous les maux,
La chair est plus proche que la chemise,
Il n'est sauce que d’appétit.
De la main à la bouche se perd souvent la soupe. |
Le bien mal acquis ne profite jamais.
L'argent fait tout.
Mets.tei avec les bons, et tu spas bon.
Dis-moi qui tu hantes, et je te dirai quitu es.
Tel maitre, tel valet.
Chacun aime son semblable.
Une hirondelle ne fait pas le printemps.
Le mal est pour celui qui le cherche.
Celui qui cherche le péril ne manque pas d’y périr,
FH n’y a point de bon cheval qui ne bronche.
A quelque chose malheur est bon.
Il faut bien du temps avant de connaître les gens, ow pour bien connaître un homme, il faut avoir mangé un minot de sel avec lui.
Ne cherche point par la force ce que tu peux avoir de gré.
Of two cvils chouse the least.
The better day the better deed,
You must cul your coat according to your cloih.
He that buys and sells shall find the gains in his purse.
AU truths are not to be spoken at all times.
Opportunity makes a thief ; or, Fast bind, fast find.
Hold opportunity by the forelock, beforeshe turns her tail, Take time by the forelvck.
One hold fast is better than two l'Il give thee.
À bird in the hand is worth two in the bush.
Policy goes beyond strength.
AU is not lost that is delayed.
Every sheep to her mate.
Itis not for asses to lick honey.
Every one meusuresother people’s corn by his own bushel.
Patience is a plaster for all sors.
Nopenny, no paternoster ; or, No longer pipe, no longer dance.
He that will not when he may, when he will shall have nay.
He that waits for fortune is never sure of 4 dinner,
He that meddles with another man’s business, milks his cow into a. sieve.
A rat is oftentimes as good as a cul.
The devil rébukes sin.
Churchmen’s contention is devil's harvest.
the Daub yourself with honey, and you will never want flics.
When God intends «a man a kindness, he comes {o his house,
De deux mauxil fautérviterle pire,
A bon jour boune œuvre.
Selon ta bourse gouverne ta bouche.
Qui achète et vend en sn bourse le sent.
Toutes vérités ne sont pas bonnes à dire. :
L'occasion fait le Jarron ; ou, Abandon fait le larron.
Prends l’occasion aux cheveux avant qu'elle tourne le dos.
Un tiens vaut mieux que deux tu lauras,
Le moineau en la main vaut mieux que l’oie qui vole.
L'adresse surmonte la force.
Ce quai est différé n’est par perdu.
Chaque brebis avec sa pareille.
Le miel n'est pas fait pour la gueule de l'âne.
Chacun mesure les autres à son aurne.
La patience est un remède à tous les maux,
Point d’argent, point de Suisse.
Qui ne sait pas se servir de la for.
tune quand elle vient, ne doit pas se plaindre quand elle s'en va.
Qui s’attend au hasard n’est pas trop assuré du diner.
C’est pour les soucis d’autrui qu’il en coûte la vie à l’âne.
Un rat est souvent aussi bon qu’un chat.
Le renard nrèche aux poules.
Pendant que les chiens s’entregrondent, le loup dévore la brebis.
Qui se fait brebis, le loup le mange ; ou, faites-vous brebis, le loup vous mangera.
Quand Dieu veut du bien à un homme, il y parait à sa maison.
pire,
bou- )oUrse onnes
; Où,
leveux dos.
eux tu
a vaut e.
ce.
perdu.
reille.
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8 à son
e à tous
Suisse.
It is the belly that makes the fert amble, and not the feet the belly,
Where the goat is tied, there she must brouse.
Paper speuks when beards never wag.
When Fortune knocks, Le sure lo open the dovr.
Jîn opportunily lost is not so soon regoined.
Strike the iron while ilis hot.
Deluy breeds danger.
When they give thee a coxw, run and fetch a halter.
In giving and taking, there may be mistaking.
À thing once begun is half ended ;
or, /1 house pulled down is half buill up again.
Let us not be more beastthan the wolfthat devours us.
No man can say : E will never drink of this water.
Man proposes, and God dis.
poses.
We must take our lot asit falls out ; or, We must submit to Providence.
Every man is the archilect of his own fortune.
Misfortunes never come singly.
He is a fool that will not give an egg for an ox ; or, We must not spoil a ship for a half-penny worth of tar.
He whom God ussists does better than he that rises betimes in the morning.
Do as thy master commands thee, though it be to sit at his table,
À tattered clouk may cover a good drinker.
Nothing venture, nothing have.
C'est le ventre qui fait aller les pieds, et non pas les pieds le ventre,
Là où la chèvre est attachée, il faut qu’elle broute,
Le papier parle quand Îles hommes se taisent,
Quand la fortune est à la porte, il faut lui ouvrir sans la fuire attendre,
L'occasion perdue ne se retrouve pas toujours,
I faut battre le fer pendant qu’il est chaud.
Le péril est dans le retardement,
Si l’on te donne la vache, coursy vite avec la corde,
A donner et à prendre, on peut aisément se méprendre.
Une chose bien commencée est à demi achevée ; ou, Château abattu est à demi refait.
Ne nous fesons pas plus bêtes que le loup qui nous mange.
Personne ne peut dire : Fontaine, je ne boirai jamais de ton eau.
L'homme propose, et Dieu dispose.
Il faut prendre le temps comme il vient.
Chacun est ouvrier de su fortune.
Un malheur ne vient jamais seul.
Il ne faut pas craindre de donner un œuf pour un bœuf,
Celui que Dieu aide fait encore mieux que celui qui se lève matin.
Fais ce que ton maitre te com.
mande, et t’assieds à table au.
près de lui.
Sous un méchant manteau il y a souvent un bon buveur.
Qui ne s’aventure n'a ni cheval
ni mule.
All venture, all lose ; or Grasp all, lose all.
A good lawyer is an ill neighbour.
Love me little, and love me long.
Love me, love my dog.
I lent my money to my friend. I Jost my money and my friend,
Too much of one thing is good for nothing.
Silence gives consent.
Honours change manners.
Let the pullet live, tho’ she hath got the pip.
Ready money is as good as physic.
A man is not so soon healed as hurt,
A burnt child dreads the fire,
A govd name is better than riches.
He is a fool and ever shall be, that writes his name upon a wall,
Birds of a feather flock together.
Fools make feasts, and wise men eat them.
Get a good name, and go to sleep.
Il is good fishing in troubled goaler.
In the deepest water is the best shing.
Idieness is the root of all evil,
Kings have long arms.
Little wealth, little sorrow.
Marry your son when you will, but your daughter when you
CAN Many hands make light work.
Necessity has no law.
Nothing is impossible to a willing mind, |
None knows so well where the shoe pinches, as he that wears it,
New kings, new laws.
One scabby sheep mars the whole
Jlock.
Qui trop s'aventure perd cherai et mule, |
Bon avocat, mauvais voisin.
C'est trop aimer quand on en meurt,
Qui aime Martin aime son chien.
Qui prête à ses amis souvent perd ses amis et son argent.
Le trop, même dans le bien, ne vaut presque jamais rien.
Qui ne dit mot consent,
Les honneurs changent lesmæurs,
Il faut laisser la poule en vie, encore qu'elle ait la pepie.
Argent comptant porte médecine,
La guérison n’est pas si prompte que la blessure.
Chat échaudé craint l’eau froide.
Bonne renommée vaut mieux que ceinture dorée,
Une muraille blanche sert de papier à un fou.
Chacun cherche son semblable,
Les fous donnent des festins, et les sages les mangent.
Acquiers bonne renommée, et dors la grasse matinée. |
Il fait bon pêcher en eau trouble.
Si tu veux prendre du poisson, pêche au lieu le plus profond.
L’oisiveté est la racine de tous les maux.
Les rois ont les mains longues.
Peu de bien, peu de soin,
Marie ton fils quand tu voudras, mais ta fille quand tu pourras,
Plusieurs mains avancent l'ous vrage.
Necessité n’a point de loi.
Rien n’est impossible à celui qui a bonne envie.
Nul ne sait si bien où le soulier blesse, que celui qui le porte.
Nouveaux rois, nouvelles lois.
Une brebis galeuse gâte tout 1 troupeau,
herai
n en
chien.
uvent nt. :
n, ne
œurs, e,en= »
ecine, ompte
froide.
1x que
de pa-
able.
ins, et
ée, et rouble, oisson, ofond.
le tous
gues.
Judras, ourras,
; l'ous
lui qui
soulier porte.
lois.
tout !
Service is no inheritance.
Set a beggar on horseback, and he will ride a gallop, or to the devil.
T'he evening red andmorning grey set the pilgrim on his way.
The still sov sucks up allthe draff.
Familiarity breeds contempt.
To kill two birds with one stone.
IL is good to have two strings to one's bow.
What is bred in the bone will never be out of the flesh.
What the heart thinks the mouth speaks.
Where nothing is to be had, the king must lose his right.
It is easy matter to find a stick to beat a dog.
Quick at work, quick at meat.
Aman may lead his horse to water, but cannot make him drink, unless he list.
Evxcessive sorrow is exceeding dry.
Hunger beats down stone walls.
A good housewife is commonly
” no sheep,
In the night all cats are grey ;
Fair and soflly goes far.
Service de grand n'est pas héritage.
Il n'est rien de plus orgueilleux qu’un riche qui a été gueux.
Rouge soir et blanc matin, c’est la journée du pélerin,
Il n’est pire eau que l’eau qui dort,
Familiarité engendre mépris.
Faire d'une pierre deux coups.
Il est bon d’avoir deux cordes à son arc.
Ce qu'on apprend dès le berceau, dure jusques au tombeau.
De l'anbondance du cœur la bouche parle.
Où il n'y a rien, le roi perd son droit,
Qui veut battre son chien trouve assez de bâtons.
Qui est habile à table est habile partout.
On ne saurait faire boire l'âne, s’il n’a soif,
Assez boit qui a deuil ; ou, après deuil on boit bien. [bois.
La faim chasse le lonp hors du
Bonne mule, mauvaise bête.
La nuit tous chats sont gris.
Le travail assidu, encore qu'il soit lent, avance plus qu’en se hâ.
tant,