‹ Éléments de la théorie des fonctions elliptiques (volume 2)Chapitre 136 sur 152 · LBS QUOTIB^TS DES FONCTIONS ^ ET DES FONCTIONS · texte numérisé non relu

LBS QUOTIB^TS DES FONCTIONS ^ ET DES FONCTIONS

OU

■ M- un Grr^ 0

Ed se reportant à la valeur de M, on trouve enfin

342. Les fonctions snfvr» /j,cnfjr^> /j, dn ( ^> /] s'expriment aussi par des sommes de fonctions sn, en, dn, dont le module est k. Nous parviendrons plus tard à ces expressions par une voie très simple et presque sans calculs; mais il est intéressant d'observer qu*on peut les déduire, dès maintenant, des formules (LXXXVIl4 o) en décomposant en fractions simples les fonctions rationnelles, regardées comme des polynômes en sn^(w, k)j qui représentent les fonctions

sn(^,/) cn(-J,/) •l.'(^./)

sua c.nu tlnu

Le dénominateur commun de ces fonctions rationnelles de sn^(u, k) n'a que des racines simples, comme on le reconnaîtra facilement en se reportant au n" 310. On a donc

/ u ,\ sn* //

sna

fr = r,, Tj, . . ., r^|\.

Le calcul des coefficients B^se fait d'après les règles ordinaires;

on trouve ( * )

(— i)'-B;.= — j— cna;.,oanar,o;

puis, en tenant compte de la dernière forme sous laquelle on a mis M,

En faisant usage de la formule d'addition (LXXIII«) et après quelques réductions immédiates, on a enfin

(LXXXVII7) sn (^, /j = y^sn(a-+-2ar,o)j

(r = Tq, Ti , . . . , rn—\ )'

343. On parvient au même résultat en observant que la relation (LXXXVIlji), que Ton peut écrire, en posant x = sn («/, A)

etjK = sn(^,/j,

a lieu identiquement en u et t. Or, si Ton change dans cette relation 1/ en a -i- 2ar,o> où r désigne l'un des entiers 1,2, ..., /e — 1,

la quantité =jt est remplacée par -r^ -\- ^rh : donc l'expression

^ = sn

ne change pas. La relation (i), envisagée comme une équation de degré n en x^ admet donc les n racines

a? = sn(M -4- 2a,.,o), (r = o, i» 2, . . ., n — i);

ces n racines sont distinctes : on le déduit aisément de la forme générale des solutions de l'équation snx = sna (n**310); on a, par suite, identiquement en x,

3?TT(a7«— sn«a,.,o) — M^' JJ[ sn«a;.,o TT {x^k^ sn«ar,o —

= TT [a? — sn ( w + 2a,.,o)].

(*) Les calculs sont développés dans Enneper : EUiptische Functionen, p. 309.

LES QUOTIENTS DES FONCTIONS 0* ET DES FONCTIONS 3r. 223

En égalant les coefficients de x"^^ dans les deux membres, on

a donc

MjA/»-i JJ sn^ar,o = ^ sn(a 4- 2ar,o),

d'où, en tenant compte de la valeur trouvée au n° 3il pour M,

r = sn (^^j n = — 2 sn(a-4-2ar,o)-

On a donc aussi

(r = To, Ti, . . ., r„,).

De même, on a

(8) cn^^, n = lL^^cn{u-\-2ar,o).

(LXXXVII) '

I (9) ^^"(sï' ') = ^^* ^àn(u-^'iar,o),

344. La substitution des demi-périodes f(0|, — j aux demipériodes (0|, (03 donne lieu à des formules toutes pareilles sur la déduction desquelles il semble inutile d'insister : nous désignerons parEp E^, E3, X, X', A, A' les quantités qui remplacent alors ei, f?2> ^3? A'ï k'y K, K.'; nous poserons aussi

de sorte que Tod a

n r ^îfoU)

(LXXXVIII

-Mî)

(Lxxxvrii)

(6) A=î&5(o|^)=u>,/Èr^ = ^:

3i5. En ce qui concerne les fonctions Ç, citons les formules

(r, ?o, (^— to, j

î„.(ai..,^) =u«n— — - — ^%/. X —

Observons aussi que la transformation qui consiste à diviser Tune des périodes par un nombre impair peut être combinée avec la transformation linéaire.

Par exemple, si l'on remarque que la substitution des demipériodes (wi, Wj H- a/>a)|) aux demi-périodes (wi, (0,) rentre manifestement dans le cas i** du Tableau (XXq) et que dans ce cas la suite des indices a, p, y n'est pas altérée, on voit de suite qu'on a, quel que soit l'entier />,

> \„ ^ 2r(a>3-f-2/?fa)i)1

ir, U[ J

LB8 QUOTIENTS DRS FONCTIONS ^ BT DRS FONCTIONS d. 225

346. Voici y d^autre pari, les résultats auxquels on parvient en ce qui concerne \/X, ^^ il/et les fonctions sn (-r^» ).)» en (-gy X )>

Hn(;^,A) :

cnao,r

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