LES QUOTIENTS DES FONCTIONS 0* ET DES FONCTIONS
a = 3, donne
sn(M/Ei — E^, /) /El— E,
— ' / / \TTS"("V^^i— ^3-^^r.o)
ou, en remplaçant u par »
f LXXXVII. ) sn f^ , /) = 1 sn M TT !!ll^ilt«^> .
\ M / iM X 1 sn ar,o
De même
^^) en ( ^ W ) = en M I I — ^ ^ ,
\ M / J. JL ciiar,o
(LXXXVII) / (r) •
340. Dans ces diverses formules, r doit prendre les valeurs /,, /•2, ..., r„i ; on les transforme aisément en supposant qu'il prenne les valeurs
'*!> '*J7 . . . 1 /'/I It ^|1 /'j, . . . , r;i i *
les divers produits qui figurent dans les seconds membres se présentent alors comme des fonctions rationnelles de sn^;/; en par-
■y-.t /), le résultat auquel on parvient est naturellement le même que celui qui résulte immédiatement de la première des formules du n" 337, pour a = 3, savoir :
sn*M
aAXXVIU) sn(^,/) = ^snz.TT —I^-^Z^—,
' \M / M 11 I — A*sn*a;.oSn*M
On voit ici apparaître un phénomène analytique sur lequel nous avons appelé déjà plusieurs fois Tattention; y étant une fonction de u qui vérifie l'équation différentielle
il existe une fonction rationnelle z de y qui vérifie réquation diflférentielle
M et / étant des fonctions algébriques de k.
On a de même
dn*a
^snîM
(5) en ( ^, /) = cna I I 7- — --
(6) cln(^,/)=dnarT ■/";"-- ^ .
\M / J £ I — A* sn*ar,o ^n'//
3 il. C'est des formules relatives aux fonctions i, ou plutôt aux fonctions rf, que nous avons déduit les formules de transformation des fonctions sn, en, dn*, il va de soi qu'on aurait pu partir tout aussi bien des formules de transformation relatives aux fonctions 2r; nous ferons même observer que ce mode de calcul, que nous laissons au lecteur le soin de développer, présente, relativement au calcul des modules transformés /, /', un
avantage : il permet d'obtenir y/7, y//', avec leur signe ; on a en effet, par définition,
^ " 3r3(o|/iT)' ^ ~^3(o|/ix)'
et par conséquent (LI4)
*'' - 2r,(o)ll
Sy>(o)-|-|-~'V«.)
{^ = fiy f^t ^n-l)