CXXXVIII
Cas où Z admet deux paires de racines imaginaires conjuguées.
Zi — Zt
Zk — Zt
>o, Zi-^Zt^Zt-hz^; A>o.
Cl — Cj = - AL, Cl — ej = 7 AM, et — ^i = 7 AN, ^« = -•
Plan des u.
Fig. D.
ptti^m
Dans le plan des^ les valeurs entre crochets correspondent au plan desu; dans le plan des u elles correspondent au plan des z.
Zi Zt — ZtZK-^-\ yj{zx ~^j)(2i — ;;4) y/^ ^i — ^4X^1 — «s ) I
>Zi -+- -5j — Zt — Z\
__ ZtZt — ztZi,'- I /(Z| — .G,) ( ;;i — -34 ) ^{Zi'-z^)(zt— Zt)\
Z\ -h iîj — Zt — -84
TABLEAU DES FORMULES
CXXXVIII (suite)
(i) [suite].
» dz
= tOj.
r'dz r'^dz 'T'dz r^'dz
Pour la détermination de /Z dans ces intégrales, voir n^ 604.
Z = z*-4-2r*(i — 2Cos*6)z*H-r* = (3*-4-2rz cos6-4-r*)(^* — ar^cos6-hr*),
.x(sin«e).
Plan des u.
Fig. E.
Plan des z,
ir3)
Dans le plan des z les valeurs entre crochets correspondent au plan des u ; dans le plan des u elles correspondent au plan des z.
Dans le plan des Zj on a omis, pour ne pas charger la figure, d'écrire p = y(-5i-h>5i) = -J-(53-+-5v)» à l'intersection de l'axe des quantités réelles et de la coupure.
Xjv/zr /
.Vz
'*• dz
dz
r'" dz 7^
'Ç' dz V'*'
l52 CALCUL llfTÊGRAL.
Cas où Z admet deux racines réelles z^ > ^v et deux racines
imaginaires conjuguées; — î— ; — > o.
I ^1 — - -Sv I 24 "^
tf, = — [(5i — 5,)« — (5i-t-5, — 2^,)(5i-*-5, — a5k)]: '24
— 2 — = -rj \^\ — ^i)\^t — ^kh
Dans les formules suivantes a>i, (oj sont formés au moyen de ei, «t» ^s comme dans les formules (CXXV), (GXXVl).
I — 0 ' dz
dz dz
(Oj-+- Ci)| '2
ti)j — U)i
cojH-Wi