VJ (V,{1) (V) (V,|A
donc
(CV117) '! ^'''
En nous plaçant dans le cas de la formule (CVIIi) du n® 479, on aura de même, en supposant que les valeurs absolues de x^ y
soient toutes deux comprises entre h et j et en désignant par /n, n
des entiers positifs quelconques,
r^^rtt \ ' ^'1 (O) 3^1 (t^ -+- W) . , , V^ ,„^ . /
iCVIIs) 1. ; /j. , — ~- = cotiTP -h cotTcw 4- 4 7 q^'*'"s\n(inT^v^im'Kw
Les quatorze autres formules (CVIIi^^) fournissent des développements analogues en séries trigonométriques à double entrée.
483. Il est aisé (*) de déduire, de chacun de ces seize dévelop-
(•) Voir Halphen, Fondions elliptiques, t. I, p. 438. T. et M. - III.
l3o CALCUL INTÉGItAL.
pemenls, des séries très rapidement convergenles et convenant, par suite, aux calculs numériques.
Plaçons-nous dans le cas de la formule (CVII7) du n** 482 et
groupons dans la série à double entrée \] q * x^y^^ qui figure
(V.JX)
dans son second membre, tous les termes pour lesquels la différence u — V des deux indices de sommation est égale au même nombre /?05//(/* ou nul, que nous désignerons par 25 puisqu^il est nécessairement pair. L'ensemble de ces termes sera représenté par la série
2^q^ arv^v-4-î. (v = i,3,5, ...);
l'ensemble des termes de la série à double entrée envisagée, pour lesquels [jl — v est un nombre pair quelconque positif ou nul, est donc
c'est-à-dire, en effectuant la sommation par rapport à s,