‹ Éléments de la théorie des fonctions elliptiques (volume 4)Chapitre 41 sur 167 · La formule (CVIIs) peut se transformer de diverses ma · texte numérisé non relu

La formule (CVIIs) peut se transformer de diverses ma

mères en ajoutant aux arguments i^, sv les quantités -> - ou >

ce qui revient à multiplier :r ou j' par i^ y/y ou i^q.

Les changement de cette sorte que l'on peut faire subir à i»' ne demandent aucune précaution puisque iv est quelconque. De même quand on ajoute ^ à i^, il est clair que, les conditions

étant identiques, le domaine de convergence de la série n'est pas modifié par ce changement.

Il n'en est plus ainsi quand on change x en x^; pour que l'égalité (CVII3) reste valable après ce changement, il faut que l'on ait

v/S<Uv^|<-L,

c'est-à-dire

Supposant d'abord que x satisfasse à ces conditions, nous

allons remplacer, dans l'égalité (CVII|), x et y par ^sjq^ y ^q\ la modification à apporter au premier membre résulte des formules (XXXIVg.e) et l'on trouve

/t=: «e n = ee

p7(^)p7ÔÔ "^ ^ x^y-lqtn-l ~'^ JL i^ytqin '

La première série est convergente pourvu que l'on ait |^| < -r;

c'est la seconde série dont la convergence implique la condition |a:| >► I ; il est naturel, pour essayer de retrouver une expression analogue à celle de F(y, x^y), d'introduire dans le second membre la série

ûrï'»a7— ï« y— î

In

qui converge pourvu que Ton ait | ^ | >► A; en ajoutant et reIranchant cette quantité, le second membre prend la forme

/!=: «e nz=90 n = «

mais la dernière série se réduit à

Il = «0

2ix-^ X -\- x-^ jp-Sn = = — , | .

I — or-* a? — a?-*

on a donc finalement

Pi(^)Pi(7) x — x-^ y—y~'^

(CVIIi) I n=«o «=00

Cette égalité est démontrée sous la condition i <C\x\ <Ct; mais

les séries sont convergentes sous la condition A -< | :r | <^ t> et l'égalité subsiste si ces dernières conditions sont vérifiées, puisque les deux membres sont des fonctions analytiques de a:; on peut s'en convaincre encore en changeant x^ y en x^^^y'*^ ce qui change le signe des deux membres, et ce qui ramène la valeur absolue de a: à être comprise entre i et A, si elle était comprise

entre i et t • h

480. Rien n'empêche maintenant dans les deux égalités (CVIIi)

et (GVII3) de changer y en iy-^ys/qy iysj^j puis, dans les résultats, X en ix. Chacune de ces deux égalités en engendre ainsi sept autres; on a, en tout, seize égalités de même forme qui fournissent des développements pour toutes les quantités telles que

Pa(^7) /a = i,2,3,4

P^(^^ VMi.2,3,4

Nous réunissons dans le Tableau (CVII|) ceux qui se rapportent aux indices a = i,2; [3 = i,2; dans le Tableau (CVII2) ceux qui

se rapportent aux indices a = 3, 4; P= ii^; dans le Tableau (CVII3) ceux qui se rapportent aux indices a = i, 2 ; ^ = 3, 4; enfin dans le Tableau (CVII4) ceux qui se rapportent aux indices

Les formules (CVII|2) supposent /i<;|x|<; t> les formules (CVlIa^*) supposent \fh <; | a: | < — •

481. Si Ton remplace x tiy par e*''^', e^^', les seize développements précédents se transforment en seize développements pour toutes les quantités, telles que

on les trouvera sous les mêmes numéros (CVII|4) dans le Tableau des formules. Les deux égalités (CVlIi ) et (CVII3), par exemple, établies aux n'** 478 et 479, se transforment en

(GVIIi)

\ 2r;(o)^i(P-4-cc^) n &i(i'.)3r,(tv)

= cotTit' H- coliTW -h 4 7 Q^^ : 1 >

^id ^ 1 — •2<7*'» COSlItiV -h </*'»

I &',(o)ar,(» + «<) 41: %{v)'3,{w)

(cvn,)

sin 1(2/1 — I) •;

1 — 2 ^*'*— ï COS 2 TT W -+- ^*'*~*

ir^ — l — sin f(2/i — \)tzv -t-irtv] — y*«-ï sin [(2/1 — i)irp — iriv]

La condition A < | ^ I -< t équivaut manifestement à la condition

OÙ le symbole S{. placé devant une quantité signifie que l'on doit envisager la partie réelle seulement de cette quantité. De même,

la condition ^h < | j; | < — équivaut à la condition

Si l'on pose r = a 4- ^t, en désignant par a et ^ deux nombres réels, on peut dire aussi que les formules (CVII|2) ont lieu sous la condition | ^ | <C i et les formules (GVIl3 4) sous la condition

lM<-i-

482. Nous allons maintenant supposer que la variable y vérifie les conditions h<,\y\<ij dans les formules (CVII|,j|), les conditions y/Â < |y I <C — dans les formules (CVIl2,3).

Plaçons-nous, par exemple, dans le cas de la formule (CVII2); en supposant que les valeurs absolues de x^ y soient toutes deux

comprises entre \Jh et -7^» et en désignant par jjl, v des nombres impairs positifs quelconques, on aura

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