LA FONCTION *M ET LES FONCTIONS QUI EK DÉRIVENT
lontraire, c est impair, on a
p(aî|ni,iia) = p(t"ï|"Ji, !"3)^
j>(ûa|ii,,ii3) = p(»)s|»).,o.3) =
et l'on par
ient aux relations
tf.i(Mlni.ûs) = a's(«|"'u'«>3)
a'=(«|£!bilî) = a'2(»l"i,".)
La même démonsiration s'applique à tons les cas, et l'on reconnaît que la substitution des périodes 2£i,, aûj aux périodes 2(!),, 2(1)3, on laisse les fonctions d, u, rfjU, rfjif invariables ou ne fait que les remplacer par les mêmes fonctions rangées dans un autre ordre qui ne dépend que de la parité des nombres a, 6, c, d, à savoir dans l'ordre où il faut placer les quantités «i, e^, e^ pour obtenir les quantités pu,, pûa, piia- D'une façon plus explicite, voici le résultai auquel conduit l'examen de ces divers cas. Soient