‹ Éléments de la théorie des fonctions elliptiquesChapitre 35 sur 58 · V. 1 VI · texte numérisé non relu

V. 1 VI

Valeur de /ËT-^s

VïT^'^sv'^^

Valeur de i/hî-Lj Valeur de i/^T^!

-V-^,-=./i-^- d:v'^i--sv/.— /.

<Ve,-../-^ 1 «V^,-.»

Valem'sdeEi,Es,E3

'-!, ïa. ^1

^3, 55, Si

CXXII (suite).

La jiavtio réelle des radicaux qui figurent ilavis li^s foniiuirs ?ui\ (isi positive; \/t — i = 1 1/' — '•"■

Si X est dans la région II, on a 7 = — o, i"i -- s^i- w^ - i!z h, ■

On peut d'ailleurs employer les mênics formules que dans le c «SI dans la région I.

Si X. est dans la région III, on a q — e'^' , (uj = £!i :':i2'i, 0)3 = Sia; Si K est dans la région IV, ou a ? = i; ' ' , u)i= iij, oi^ — — tii it Hj:

CXXll (stlTH).

s,(Jj,)„.-¥/;„?-'î.<,|,,.

Si •/. C5l dLins la riigion V, ow a <^ == e ^,(01^ sij, wj ^ — si 3,(ï[,).-^V"''^3,(.iT), ^.(î|')"«"''V»«^S.(Hi),

Si /. est clans la légioa VJ, on a ç =6-'-', i^, = - '.ï^+ a,, w, ^ On peul aussi, quand K esl dans la région VI, appliquer les fm

120 CALCUL iNIÈGHAL,

CXXIl (su(te).

(ro).

Dans le cas où x est très pelil on peuL faire usage «les relations siiîvunies, obtenues en négligeant x^, et dans lesquelles, si l'on se donne seulement X, on prendra pour \fz\-~Z3 la valeur que l'on veut, par e\enipie le nombre i. Les logarithmes qui figurent dans ces formules sont les déterminations principales.

lin négligeant y.* on a de même

s, (. h) -«*(. + !). in..; 3.(.l,)-.

,n(„..) , , /..„,/, M„. cn(~,>0

ÏAIILBAD DKS FORMULU

CXXIT (suite).

t très voisin de i, on fait de ii

j(«i«.„».).^^(. + |).b(.").^'^iï,(»>„».)=[i+^!f<=...)]r

laS CALCUL IMÈGnAL.

cxxm.

Si il, ;,, t, soiU donnés, on prendra

sitiC \i/i,~'.i\ et l'on inentlia

TABLKAU I>RS FORJIIîr.rs.

CXXIII (suite).

Srs{c|T)= ^^'(COS;)!^ +ç5cos3„^ + ^Gço55cTt+-/15cOS7li

■I,(.)-S.(^). 6,(.) = a.(Ji)i 1 H(») yT^^H|[«) ,,„.,., 7'''(">

.-„ o-.(..i„, „.) = ?iM^>,.»,„..

1 a-,(>-|^) i. -i ra'. (»l') l

l3o CALCUL TNTÉGHAL.

Cas oà t], Sa, Sj sont réels; si >£îâo > ïj; f?>o; ïaSo; (j > o. Si î,, S;, Ea Ëonl doiinés{si + ï3-+- î3 = o), on prendra

Si l'on se donne seulement ■/ ~é -ji on fixera aibitraircment le rombre ^aiilif (si — îj) el l'on prendra

l^ = - (i + 'iQH- ■(O*^- îO^-^. ..)% x'o Xo logo,

TABLEAU BES FOflMULES.

CXXIV (soite).

l,i0l[!h(«.i)-<l'>k(3»ii)-K!',h(5«..t)-<,l>ih(7».,)+. 2QÏ [ch(wTC) + Q'ch(3(VTr) + Q«cll{5(i'Tt) + lï'ï.ch(7H'TL) 1 . I + 2Qch(lK.Tv) + 2Q*ch(4<flc) + 2Qaob(6H.Tr) + ..,,

I — 20ch(2«'Tt)+ 2Q'ch(4WTl} — 2Q' cll(6lVTl)+...,

îTTO^fehf^ir) — 3g'ch(3«'iT)-!-5Q'ch(5ivTt) — 7oiîth(7.<'j

li/ll-

H(u) = e '/te

wIt), 8,(1.

S, lu ».(»

^o-sCmISi, Û3) =

= ^,(«ltil,ii,,) = = j,(i.|a„ii.) =

' a',(0|T) Sl(olT)

a,(0|TJ

a,(o 1 1) aiC'»iT) a,(i«|i) %l

CALCUL IKTÉGRAL.

aSo, b>o, f.âo, g<o.

Si El, £2, 63 sont donnés (ej-M- Sj-i- ij = 0), on prendra

Si l'on se donne seulement x, on Osera arbitrairement le nombre positif b et l'on prendra

On forni

-j; tel que l'on ail

l, = :uns|H-,(!..nE|)'H-,5(!.,nE|)V,5.(li..s|)"

-;iv/? p'°'::T"-" -

>/s-Ii/ï;i,

où le logarithme est réel.

■ÎT.H 0' , ^ 0^ . 3 Q' I 1= ' 5T(olT)

Ha = -

TABLEiC DES FORMULES.

CXXV (SCITP,).

^^--=|\/;[^h ^' î^^^'-'^-li/^^

^.-E,^1/.b|"', {/i.-K, = lî/.Bl/»

^^^■-^-|\/;i^h' î'^-'=' = li/5

|t) = 2Q*[cOSC^-HQÎCOS3l>TT-t-Q»COS3f)T:-i-0'^COS7

[T)=l + 2QCOS2P«+2Q'COs4<'Tr+aQ9C0s6pTI-l-..

]t)= (— 2QC0S21'lt+2Q'C084CTr — 2Q'cos6yTi+..

iT)^2itQV[cosyT:-3oîcns3<'Tt^-5Q' 00351-1^-701^0

(Ht) (•|t)'

A^o, B>0,y,So,g<o.

5i z, , ^,, ,, .ont donnés (., + ;, + ^a = o), on prendra

Ej — El l 3 4 .

et l'on prendra

On formera su a tel que l'on ait

lu logaritlime est réel.

■J i3fi, ^;(olT)

TABLEAU DES FORMULAS.

CXXVI (suite).

/bî— Kj = I /iB I e ',

au™

Sic.-»

ao'^ [ch(wjc) + Q'ch(3wT:) -H Q»chC5w'iu) + Qi3ch(7 «■«)+...] [-^aQcli(a<VTr) + 2Q^ch(4ii'ii) + aQ9ch(6ii'it)+...,

l — 2Qcll('2 11'Tr)-f-2Q'ch(4(VTt)- 2Q» ch (6 IV IT ) + . . . ,

= ïa(«|n,,S3)-

3,(ii.

Hfl

CALCUL ISTÉGIIAI.,

Si l'on se donne deux nombres z i\ k luis quu [ A' | < r, ] ^3 | < i, on satisfera à l'équation

,n(„,A)„=, en posant

et où l'on a fixé arbitrairement celle des deux déierminaiions que l'on ■veut de v^i — s', puis celle des déterminations de log(t3 + <J\ — z^j.

Si l'on se donne, en outre, l'un des deux nombres z' tels que l'on ait a'2 ={i — z'K' — k^z"^), la valeur de m, calculée au moyen de la formule précédente, satisfera aux deux équations concordantes

,Ual,u, k)

pourvu que, ayant fixé \/i — A' 3' par la condition que sa partie réelle si positive, l'on choisisse pour s/ 1 — z^ la détermination -t=^^^ •

Si l'on se donne deux nombres s 61 k tels que \k\ <,\ , | ^ | > i , on saeq.a.on „{u,k)«^,

où l'on a fixé arbitrairement celle des deux déterminations que l'on veul de4 / I — -jx-i> P"'s celle des déterminations de 'ogl ir--'-i/ ^~Ti'~;]'

DES rORMUIES. 137

CXXVII (sum).

(a) [mil.].

Si l'on se donne, en outre, l'un des deux nombres s' lels que l'on ait 3'» = (i— zî)(i — i'ss), la valeur de «, calculée au moyen de la formule précédente, satisfera aux deux équations concordantes

pourvu que, ayant fixé t/i - ~ par la condition que sa partie réelle soit positive, l'on choisisse pour 1/ 1 — yr— - la détermination — — — •

On donne i>, 1,, Sj, sj et l'on suppose

i/i — K a son argument compris entre — y e' ** —

ndésignanlcelle des déterminations de n = ^i — '■■l/'[ ^^ dont la partie

réelle est positive; les déterminations de v/s, — sj, yT— a', puis celle de log(a + iVr^^) sont fixées arbitrairement.

Dans ces conditions, on satisfera à l'équation

iVh~h\'->-V'-—'^)

,/e,tj(n.{/fI7^)'\ ' ' 3 * 3.5 ^■^ '^S.S.? '"^ "7'

l38 CALCUL INTÉGRAL.

CXXVII (suite).

(3) Ira.ï.].

Si l'on se donne, en outre, l'un des deus oombres p' tel que l'on ail p'' = 4p' — ■yjp — fsi 1" valeur de u, calculée au moyen de la Tormule précédente, satisfera aoï deux équations concordantes

par ■gai à

pourvu que, ayant fi^é /i — p's^ par la condition que sa partie réelle

t positive, on prenni

(iWIEaOzJ!i!5.

(,,„)(,,.) ,^/,-^rpi

Ul,

V ou VI.

h-li<.,

Valeur de X.

,'."i7-.rr

ValeurdcH^

Ssr"'-

Ls»parlLosféeM«

Valeur de R.

(p — Eï)(P — Î3

(P-e3)(P-ïi)

CXXVIII (suite).

On donne £i, ;;, £3, '(i, fs, p, v' tels que

Pour déterminer une valeur de u vendant les dent équations eoncordantes

P("; Ys' ïî) = P- P'("i Tî. ïa) = P'.

on formera d'abord les quantités )^, tlj, p, R d"après le Tableau précédent j puis les quatitilés pu, So, '-(PJ). B,-o, Su au moyen des formules

H'-X . ' ' - n- >,.., , I Vr i-3.5...(av-i) 1'a,,

s, = S(ï,) = B„i.+ ;B,,jî + ^

Si, en formani S», o.i s

(B+,)!i/(4»+>)«;(i-iiiii)(i-iP!»îi)

arquera que X(pJ) peut auîsi être calculé au moyen de

par la formule Ceci posé, on a

„ ^^(p^-)iog(s„+tV7^^) a /r^^ S„

ip /=! - î, (I + X)' p l/^i-'3 (■ -t- X)'-

pourvu que l'on prenne pour /si — s,, v''' — ^l ^^^ déternilnatior racines pour lesquelles on ait

où la partie réelle de /i — PJ^J est positive.

l4o CALCUL IMÈGHAL,

Cas où -(s et -j-j iont réels.

{')■ Si l'on est dans le cas du Tableau (CXXIII), on conservera aux quar tilés p, q, q'', x, x', tOi, ijij, t, T],, 1^3 la signification adoptée dans ce Ti bleau, et l'on appliquera les formules (CXXVIII) qui correspondent au c: où -A est dans la région I. La quantité ^g est alors égaie à ^ et est compri: entre o et j-'„; on prendra pour /ei — Sj sa détermination positive et W

Si p est réel et plus grand que ei, sg est réel et compris entre — [ et + S désignant l'unité positive ou négative suivant que v' est négatif ou p silif. on prendra pour 6 une solution des deux équations

et l'on aura une holulion réelle des deux équations concordantes

par la formule

^S(cosO).

' ll^^,-

mr S{s„) ei

: terme dans S{cos6), l'ei

sera moindre que —

Si l'on est dans le cas du Tableau (CXXlVj, on conservera a

tités Poi 0, Q*^, Xu. xJi, £ii, Q3, T, H], H3 la signification adoptée Tableau, et l'on appliqnera les formules (CXXVIII) relatives au est dans la région V. On aura

TABLIÎAU DRS FORMULES, l4'

CXXIX (suite).

(ï) [suite].

Si p est réel et plus grand que s,, z^ est réel et compris entre i et 5- 011 prendra pour la solution réelle des deux équations

où S est égal à -M ou à — 1, suivant que p' est négatif ou positif, et l'oi aura une solution réelle des deux, équations ooncordantes p{u; -/j, fa) — i" p'{u; Yi, fa) = p' par !a formule

i-ant que deux termes dans S(eh9), l'ei

Si l'on est dans le cas du Tableau (GXXV), on consei-vera aux quantités A, B, '!', ?oi Q' Q'j "(1. ^'01 ^i> ^^3' T, H|, Ha la signification qu'elles onl dans ce Tableau, et l'on appliquera les formules (CXXVill) relatives au cas où X est dans la région III. On aura

T, p„ = aangî, X(PJ) =

Si p est réel, plus grand que Sj, on calculei réels a, 3o, 0, w par les formules

'ilv Sini| 277

= cot 1 tang Q

'" MO ^ rO =

Dans ces formules, 5 désigne est négatif ou positif.

I^a CAF.GIJL INTÉGRAI,.

CXXIX (suitk)-

Si 1-on est daiiB le cas du Tableau (GXXVI), on conservera aux quantités », n, f , po, Q, o', Xo, sô, Sli, lia, t, Hi, Ha la signification adoptée dans ce Tableau, et l'on appliquera les formules (CXXVHI) relatives au cas où k est dans !a région IV. On aura

.ng?, Xi?l) = icos^l\^^

Si p est réel, plus grand que îj -l — -. — > on calculera successivement les nombres réels a, z^. 6, ii par les formules

,l/.ic,

Si p est réel, compris entre ej et sj -i- -,- - . c les nombres réel^ a, s^, 0, k par les formules

/ïi"

» 1 l/« I cos> î

Dans ces formules, S désigne l'unité positive ou négative sui est négatif ou positif.

TABLEAU DES FOliMULF.S.

INTÉGRALES ELLIPTIQUES

^3 ET g3 SilNT DES NOMHiiES récls.

Cas où e,, ei, Cj Jon( /'ée/s; ei > ej > e,.

Cf (CXXIir), (CXXIV), (CXXIX,-î) en supposant êi = ei, e, = : ?~ = ï!, ^3 = -f3, i^ = K, .-■.

-Rt

[pj^

Image de (t^j)

Dana le plan des y, les valeurs entre oroehcLs correspondcnl au plan des k; dans le plan des i( elles correspondent au plan des/.

^ = «3 + A{e, — eO; î = ea — A(e| — ea).

où u)i, (1)3 sont formés au moyen de e,, e,, Cj comme dans les formules (CXXIII), (CXXIV).

CALCUL INIÉGn;

ce (GXXV), (GXXVI), (GXSIX3,), en supposant

>2= S5, ea= îj,

Dans le plan des y les valeurs entre crochets correspondent au plai des k; dans le plan des it elles correspondent au plan des y.

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