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2 appartient à l'exposant gS, cest-à-dire à l'exposant —-"^ •
Or 191 esl de la forme 4'* — i- Donc ( — 2) ou 189 est racine primitive (*).
163. Résolution effectue d^unc congruence binôme, — La considération des indices, qui nous a servi à trouver la condition pour qu'une congruence binôme
x'*^^a (mo(i/>)
soit possible; sert aussi à résoudre effectivement cette congruence. Il faut pour, cela, posséder une Table des indices des nombres 1,2,...,/? — 1 par rapport au module /? et à une certaine racine primitive de ce module.
On trouvera à la fin du Volume une telle Table pour tous les modules inférieurs à 200.
Exemple. — Soit à résoudre la congruence
^12-^47. (mod 181).
Celte congruence donne
l'i Indx -= 36 (mod 180),
congruence du premier degré qui peut s'écrire
ïndar s^ 3 (mod i5 ).
On en déduit pour Ind a: les valeurs suivantes (au mod 180 près): 3 18 33 48 63 78 93 108 193 i38 i53 168
qui donnent pour j: les valeurs
95 12a i3o 5 3î 64 86 59 Ji 176 146 117.
164. Plus généralement on résout immédiatement par la considération des indices la congruence
ax^Ea b, (mod p).
D'ailleurs celte congruence devient immédiatement une congruence binôme en divisant (mod/?) les deux membres par a.
\ « ) Voir la Note D.
96 CHAP. III, — t>ES <:ô ?ir. Il t EXCES.
D'une façon générale, on petit toujours, dans une congruence tjuclconquc^ suppo&erque le premier cocfiiclerit est réduU à t.
11 suffit de dlviâcr (mod /?) loute la congruence par ce cocfficient-
Pour /i =^ K la congruence précédente devient la congnience du premier degré*
Exemple. — Soil la coogruence
Elle donne^ successivement :
Indag -^ Ind^ <^ Ind37 (modr98), î n d j" = Ind 37 — I nû 59 \ mo<i i gS ),
Indxi- ia( — i>« = 161 {mod 198),
%^l. — Bes congruences à modules non premiers.
Hj5. Les résultats précédents ne s'iipplit|ueiil qu*en partie aux modules non premiers.
Kn particulier, nous avons déjti vu (n" !()8)<]u%jnc congruence du premier degré à module non |>remîcr peut avoir pUn d'une solution^ ou être impossible, sans que le coefficient de x soil congru â zéro, Aiilremeul dît, on ne peut définir d'une faain générale le quotient (mod n) d\\n nombre A par un nombre B* On ne peut pas faire une lliéorie de la division algébrique (rnod /il comparable à celle de la divigioo algébrique ordinaire, €t par suite* ranalo;E;;ie avec les équations vX avec les congruenceâ à module premier se trouve rompue dés le début.
166. Lu têmUttîon d'une congruence it mod aie non premier se ramène à ia résolution de congritence^ è modules p remierjf.
En efTet, soit la congruence
(afî) /(ar)^o < inud « K
Supposons n décomposé en un produit de nombres premier^ entre eux deux à deux