la congruence
X* — a = H o ( mod 2f )
a quatre solutions ±z Xq, zh x^, à condition que
a — I (mod 8).
De plus, de ces deux nombres :
xl — a x] — a
C un, et un seulement, est pair.
En effet, le théorème étant démontré pour it =: 3, il nous suffit de montrer que, s'il est vrai pour une certaine valeur de u, il est vrai pour la valeur 7t -h 1 . Or, soient ±Xo, ±: J7< les quatre solutions de
(39) x* — a ^- o (modî'ï),
et supposons
xji — a .
— î— - — impair.
Suivons la méthode générale et pour résoudre la congruence (4o; 37*— a-- o (moda^-*-*),
posons successivement
3^ = ti: ^i -h i^J-
La première subslilulîoo donne pour y la congrucnce
{ moà ? )»
maïs celle congruence est impossible, puisque -°;^^— e&t impair. Au contraire, la seconde subsiîlulîon donne
(moda),
congruence indéterminéej puisque — ^7^^— est pair. On pt*ul donc prendre y — o ou ^ = i, ce qui donne, pour la congruence {ioK quatre soiulions ; •
ou, ce qui revient au même, au module a^^' près^
Maintenanl, substituons ces valeurs dans Texpression ^-^^, » il vient
— ^rr ' \t i -^ ^1 -+^ ^J*^~* »
valeurs entières dont la diOTërence est impaire {puisque ^ >> a et que Xi est impair); donc, si Tune est paire, l'aulre est impaire. Donc tout ce qu*on a supposé pour la congruence (Sy) est ausi^^i vrai pour la congruence ( ^u), et le ihéortme esit démontré.
VII, Enfin, supposons que n soit queicontjue, il suffit de décomposer n en facteurs premiers
et d'appliquer la métbodedu n* 166*
En particulier^ lorsque n est impair et premier avec a la congruence, si elle est possible, a 'âV- solutions, [x étanl le nombre des facteurs premiers dilTérenls de /î.
DES CO:<ïGRU£NCES A MODULES NON PREMIERS.
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