Tome
Moralité. Impression salutaire qu'un poëme laisse dans l'âme. T. II. 388
Tragédie. Ses deux genres, l'ancien et le moderne : l'un ayant son mobile au dehors, l'autre au dedans de l'action, et dans les ressorts du cœur humain. Tome III 379
Action. Intéressante , progressive , de plus en plus vive et pressée , et incertaine jusqu'à la fin. Tome 1 75
Exposition. En action. Elle doit réunir les trois convenances du lieu, du temps, et des personnes. Tome II 134
Intrigue. Combinaisons de circonstances et d'incidents, d'où résultent l'incertitude, la curiosité, l'inquiétude, l'espérance , et la crainte. (Comme ci-devant. ) Tome II 298
Si^wa^ion. (Comme ci-devant.) Tome III 313
Acte. Un degré, un pas de l'action. Chaque OAite doit être marqué par une situation nouvelle. Tome 1 72
Entr'acte. Vide. L'un des plus précieux avantages du théâtre moderne. Tome II 74
Dialogue. Il doit cheminer comme l'action. Quatre formes de scène par rapport au dialogue. Tome 1 457
Mœurs. De violentes passions et de grands caractères, diversement combinés ensemble, forment les mœurs de la tragédie. Passions moins violentes dans l'épopée. Tome H 366
Intérêt. La vérité dont notre âme est émue , comme elle se plaît à
MÉTHODIQUE. Aûd
l'êlrc, esl celle (lu'il faut imiter. Tt me II Page 292
rnifés d'aclicn , d'intérOl , île temps, de lien ; en quoi elles consistent. Tome III 419
Éloquence poétique. Véloquence des passions est l'ànic de la tragédie. Tome II 49
Dénoûment. La fortune du personnage intéressant est comme un vaisseau battu par la tempête. Il arrive an port, où il fait naufrage. Voilà \q dénoûment Tome I 432
Catastrophe. Funeste aux bons ou aux méchants. Laquelle esl pré férable ? Tome I 250
Déclamation théâtrale. Ce qu'elle a été et ce quelle doit être. T. I. 378
Décoration. Anciens vices de nos Uiéâtresdu côté des décorations. Changements arrivés depuis. Tome 1 397
Choeur. Tantôt bien, tantôt mal employé dans la tragédie grecque; banni de la nôtre; pourquoi.? Tome 1 296
Drame. Tragédie populaire. Il peut avoir sa bonté morale et poétique; mais quand et comment? Tome I 480
Pantomime, Spectacle attrayant et pernicieux pour le goût. T. III. 73
A'a/'odie. Genre facile, méprisable et nuisible. Tome III 80
Comédie. Le prestige de l'art est d'y cacher l'art. Histoire de la comédie ancienne et moderne, ses divers caractères, selon les mœurs des diverses nations. Tome 1 306
Comique de caractère, de situation, d'intrigue. Noble, bourgeois, bas, villageois. Tome 1 319
Plaisant. En quoi il diffère du comique. Quelle est dans la nature la cause de l'impression qu'il fait sur nous. La sottise est comique; la bêtise est piaisan^e. Tome III 124
Prologue. Exposé de l'action directement adressé au public. En usage chez les anciens. Rebuté des modernes; et avec raison. Tome III 232
Intrigue. Tout doit s'y passer comme dans le cours de la vie commune. Tome II 298
Situation. État des choses qui ferait rire quand les personnages seraient muets. Tome III 313
Dialogue. Très-naturel chez les anciens ; gâté chez les modernes par le faux bel esprit ; excellent dans .Molière. Tome 1 459
Mœurs. C'est de la vérité des mœurs que le comique tire sa force; et c'est de leur étude assidue et approfondie que le poète doit se
ÉLÉM. DE MTTÉR. — T. III. 2i>
à06 TABLE
nouriir. Tome II Page 3G6
Portraits. Hien de plus commun dans nos comédies, et bien souvent rien de plus froid. C'est racliou qui doit peindre. Tome 111. 209
Venoûmcnt. Son mérite éminent est d'achever le tableau par un coup de force qui rende encore plus ridicule le personnage qu'on a joué. Tome 1 432
Farce. La lionte du théâtre. Le comique de la populace. TomeU. 167
Sotise ou Sotie. Première ébauche de la comédie sur notre théâtre. Tome III 317
Arlequin. Exemple des singularités de caractère, d'où les Italiens ont tiré leur cu.iiique. Tome I 176
Parterre. Assis ou debout. Inconvénients et avantages de l'un et de l'autre. Tome lit 83
Cabale. Espèce de ligue pour ou contre l'auteur de la pièce qu'on donne au théâtre. On peut juger des lumières d'un siècle par le plus ou moins d'ascendant qu'elle a surl'opiuion publique. T. I. 242
Lyrique. Poésie réellement chantée chez les Grecs et du temps de nos anciens bardes , mais fictivement chez les Romains, ainsi que parmi nous. Tome 11. 336
Ode. Ancienne. Moderne. L'enthojisiasme est son caractère; mais le délire même en doit être réglé. Tome III t
Strophe. Diverses formes de la strophe ancienne. Tome III. . . . 330
.S^awce. Diverses formes de la 5^awce française. Tome UI 319
Hymne. Quel devrait être son caractère : l'onction ou la sublimité. Tome II 25?
Cantique. Ceux de Moïse, modèle du sublime. Celui de David sur la mort de Jonathas, modèle du style louchant. Extrait de celui deSalomon. Tome 1 24îi
Dithyrambe. Consacré dans la Grèce au culte de Dacchus. Dédaigné par les Romains, étranger pour nous, sans objet et sans vraisemblance. Tome 1 473
Anaci'éontique. La grâce en est le caractère. Tout y respire l'enjouement ou la volupté. Il est naturel aux Français comme aux Grecs. Tome 1 143
Chanson. L'amour, le vin , la galanterie , la gaieté , nous ont donné une foule de chansons agréables. Tome 1 280
Brunette. Chanson amoureuse d'un caractère simple et communément villageois. Tome l 234
MKIHODIQUE. 507
UPERv. M's lieux i;t'nros, ^1111 pris «lans la simple iialiiic rommo la tragédie, l'autre pris dans l'un des systèmes du merveilleux. Leurs avantages réciproques et le moyen de les concilier. T. III. 2;{
f^' ant. Tous les arts demandent des licences, à condition de donner >les plaisirs. La poésie demande à parler en vers , la musique à parler en chant. A quelles conditions lui est accordée cette litenon. Tome 1 28i\
Récitad/. La partie de lu scène lyrique dont le cliant doit le plus
approcher de la simple déclamation Tome III 25C'
r. La partie de la scène lyrique dont le chant doit avoir le plus lie mélodie. L'air est une période musicale qui a son dessein , sa symétrie, son ensemble, son unité. C'est au poëte à le de-ssincr. Tome 1 95
Ariette Air léger ol hrillant. Tome !.. 174
Duo. C'est un dialogue concis et rapide, oii les deux voix se réunissent par intervalle, et qui est susceptible d'un chant régulièrement dessiné. La nature en marque la place, en indique la forme, ♦ t en donne le caractère. Tome 1 489
( hœur cTopéra. Sa forme n'est jamais plus naturelle ni plus favorable à la musique que lorsqu'elle est la môme que celle du duo. Tome I 301
l'rologue d'opéra. Invente pai' la llatlerie. Quiuaull sut l'ennoblir.