‹ Elements de mecanique par le cap.e Kater et le dr. LardnerChapitre 126 sur 167 · SYSTEMES DE POULIES MOBILES · texte numérisé non relu

SYSTEMES DE POULIES MOBILES

meuve en entraînant le poids , ou le poids en entraînant la puissance, la vitesse du poids sera à celle de la puissance dans le rapport do la puissance au poids. Ainsi , en nous reportant à la Fig. 144, si le poids attaché au moutle inférieur monte d’un centimètre , il passera , comme on l’a vu , six centimètres de corde sur la poulie A : conséquemment la puissance descendra de six centimètres ; et l’on a vu aussi que dans le cas de l’équilibre le poids appliqué à cette machine était sextuple de la puissance. Tout cela s’accorde avec les principes généraux posés dans l’art. 243.

314. — En employant plusieurs cordes , on peut combiner diversement des poulies entre elles , de manière à produire tel effet mécanique que l’on voudra. Si l’on ajoute une seule poulie mobile à l’un quelconque des appareils déjà décrits , le pouvoir de la machine se trouvera doublé. Pour cela on accrochera une seconde corde au moufle inférieur, comme l’indique la Fig. 148, PL XV; celle corde enveloppera une poulie mobile qui supportera le poids , et par l’autre bout elle sera suspendue à un point fixe. La tension de la seconde corde se trouvera égale à la moitié du poids (art. 308) ; de façon que la puissance P , agissant à l’une des extrémités de la première corde , n'aura à produirequ’une tension moitié moindre de celle qui serait nécessaire pour assurer l’équilibre , si le poids était immédiatement appliqué au moufle inférieur. Un<poulie mobile employée de la sorte se nomme un âoiireur.

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