‹ Elements de mecanique par le cap.e Kater et le dr. LardnerChapitre 46 sur 167 · MOUVEMENTS ABSOLUS ET RELATIFS · texte numérisé non relu

MOUVEMENTS ABSOLUS ET RELATIFS

chercher l’exposition des systèmes ties physiciens sur la nature du principe lumineux.

89. — On distingue quelquefois les mouvements en absolus et relatifs. 11 est aisé de comprendre ce 'qu’on entend par mouvement relatif. Quand un homme se promène sur le tillac d’un vaisseau,, de l’avant à l’arrière , il est animé , par rapport aux objets contenus dans le vaisseau et au vaisseau même , d’un mouvement relatif, dont la vitesse est mesurée par l’espace qu’il parcourt sur le tillac en un temps donné. Mais tandis qu’il marche ainsi, lo vaisseau est entraîné dans un sens contraire avec tout ce qu’il contient, y compris le promeneur luimême. S’il arrive que la vitesse de la marche du promeneur de Tarant à l’arrière soit précisément égale à la vitesse du navire en sens contraire, l’homme sera en repos relativement à la surface do la mer et au rivage , tandis qu’il est en mouvement relativement au navire. Il serait dans un repos absolu , si la terre y était elle-naème ; mais comme la terre est animée d’un mouvement diurne autour de son axe, et d’un mouvement annuel autour du soleil , il s’ensuit que l’immdbililé , ou l’état de re^ de cet homme , vu du rivage , n’est que relatif. Il faut combiner, en vertu de la règle du parrrlléîogramme des forces, tous les mouvements divers auxquels peut participer un corps, avant de prononcer sur son état de repos ou de mouvement absolu.

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CïTAPITRE VI.

' ' ■ ■ ■■ ‘attraction.’-

Forces instantanées et continues.— XZlassification des forces continués. — Forces moléculaires. — Cohésion des solides. — ^ Cohésion' des liquides. — Forcés molécolaires dé- -vcloppées entre des solides et des liquides. — Forces* capillaires. — .Affinités chimiques. — Forces dônt l'action est sensible à de grandes distances. — Attractions et répulsions magnétiques.— r Attractions et répulsions électriques. — Gravit.ntion universelle. — Chute des corps . à la surface de la terre. — Mouvements des projectiles ' lancés obliquement.' — Mouvements de la lune. — ^ Mtnt- -vements des. planètes, des Satellites et des comètes. — Déviation du fil-à-plomb dans le voisinage des wonmgtie's. — Expérience de Caveiidish. ...

90. — Quand un corps sort de l’élat de repos pour prendre un mouvement recliligne uniforme, il le doit è une force dont l’action n’a qu'uue durée inappréciable, et qu’on nomme une impulsion. Si, dans le cours de son mouvement recliligne uniforme, le corps reçoit une nouvelle impulsion dont la dire«tion soit la même , il continuera de so mouvoir uniforniément sur la même ligne droite^ mais sa nouvelle vitesse sera la somme de sa vitesse primitive, cl de celle que lui aurait communiquée la nouvelle impulsion s’il eût été en repos. Par exemple, siv la première vitesse était de dix mètres par seconde , que la vitesse ooramuniquée par la nouvelle impulsion au même corps supposé en repos dût être de cinq

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