PORTION CENTRALE
§ i. BBcépbale. — A. Hydrocéphalie. — Je n'ai à signaler ici ^e la compression, moyen inefficace, et la ponction, qui est en somme une opération dont les indications sont douteuses. Si on Toulait la pratiquer, on se servirait d'un trocart fin que Ton enfoncerait à une profondeur suffisante pour pénétrer dans les ventricules, et sur un point où les parois du crftne sont membraneuses, en ayant soin d'éviter le sinus longitudinal supérieur. Dieu-
lafoy a eu recours à son aspirateur.
B. Encéphalocèlef hydrencéphalocèle, tnéningocéle. — a. Compression, — La compression est employée comme moyen palliatif. On la pratique avec des plaques de nature diverse, accommodées à la configuration et au volume de la tumeur.
La ponction, qui estcontre-indiquée quand il n'y a pas de liquide dans la tumeur, peut à la rigueur être mise en usage dans les cas où la bemie contient un épanchement liquide en môme temps qu'une portion de l'encéphale, et surtout dans les méningocèles; mais elle n'est guère qu'un moyen palliatif.
b. Injection iodée, sèton. — C'est aussi aux méningocèles seulement que peuvent s'appliquer l'injection iodée, avec la précaution préalable d'appliquer sur le pédicule de la tumeur une constriction suffisante pour empêcher le liquide ipjecté de pénétrer dans la boite crânienne, et le séton.
L'injection iodée et le séton sont plus dangereux que la ponction qui est elle-même loin d'être inoffensive.