C. Dilatation par une ouverture artificielle
D. Section du rétrécissement;
E. Cautérisation.
k. Injection et catkttérisme, — A l'aide de sa seringue, pourvue d'une canule propre à s'engager dans les conduits lacrymaux, Aael injectait de l'eau tiède par le point lacrymal inférieur. Si le liquide ne pénétrait pas dans les fosses nasales, il introduisait un petit stylet parle point lacrymal supérieur et le faisait arriver dans les fosses nasales ; il revenait alors à l'injection.
Je rapprocherai de la façon d'agir d'Anel, bien qu'elle en ditfère notablement sous certains rapports, celle de Boinet qui injecte de la teinture d'iode dans le sac lacrymaU
Verneuil emploie aussi l'injection iodée, mais il le fait en perforant la paroi antéro-externe du sac avec la canule-trocart de la seringue de Pravaz. Il est bon d'employer de la teinture d'iode étendue d'eau.
B. Dilatation par les voies naturelles. — a. Par les conduits lacrymaux. — Méjan introduisait, par le point lacrymal supérieur, un fin stylet aiguillé muni d'un fil de soie dans le canal lacrymo^aaial