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EXTRACTION LATÉRALE

L'îrîdectomie pratiquée, il faut s'assurer que le sphincter de l'iris est rentré dans la chambre antérieure ef, au besoin, aider à sa rentrée en pressant doucement les angles de la plaie avec la curette.

Avec le kystitome, dont on a eu soin de couder la tige pour pouvoir le manier plus aisément, on ouvre la capsule crucialement ou bien de façon à avoir deux sections se réunissant en bas et se dirigeant en haut, Tune en dehors, l'autre en dedans.

Après la section de la capsule, on laisse le malade se reposer un instant ; puis, avec le dos de la curette, on presse doucement sur la lèvre supérieure de la plaie, en faisant alternativement glisser la curette d'un côté à l'autre. Lorsque la portion la plus épaisse du noyau a franchi l'ouverture, on diminue la pression.

De Grccfe^a aussi préconisé, pour faciliter l'issue du cristallin, la pression exercée avec la curette appliquée sur la sclérotique audessous de la cornée.

S'il reste dans l'œil des portions de couche corticale, on laisse à l'humeur aqueuse le temps de se reproduire, puis on favorise leur sortie en écartant les lèvres de la plaie à l'aide de la curette, et en exerçant avec le doigt de douces pressions sur le globe oculaire, à travers la paupière supérieure.

On continue cette manœuvre. Jusqu'à ce que la pupille apparaisse bien noire ; reste alors à nettoyer la plaie et l'œil, en enlevant avec une pince les petits caillots qui peuvent s'y trouver. On évacue une dernière fois l'humeur aqueuse, et on affronte exactement les bords de la plaie. On termine par l'application du monocle sur l'œil opéré.

Il peut survenir pendant l'opération un prolapsus du corps vitré ; s'il a lieu immédiatement après la section de la cornée, on enlèvera l'écarleur et la pince à fixation, on anesthésiera le malade et on continuera ensuite l'opération avec les plus grandes précautions, en supprimant le blépharostat et le remplaçant par les doigts d'un aide. Quand l'issue du corps vitré a lieu dans les temps ultérieurs de l'opération, on doit extraire le cristallin en le chargeant sur la curette. On se dispensera dans ces cas-là d'enlever les portions de substance corticale demeurées dans l'œil.

F. Extraction latérale de la cataracte. ^Procédé de GalezowsKi. — Instruments : un blépharostat, une pince & pression, un couteau

un lambeau conjonctival trop long, au moment on la section, on dirige le couteau plus en avant et m()uj<

En opérant ainsi, de GrsBfe plaçait Tincision tou. sclérotique ; on a reproché à la section ainsi plnc • dre au corps vitré et d'exposer au prolapsus de Critchett, tout en faisant la ponction et la cou mêmes points que de Grsefe, conduit-il la serti cOméal. Cette dernière pratique est celle qui a [»r

Procédé de Weber. — Weber a fait construire céolaire courbe sur ses faces (fig. 220) qui permet c

Vi;. tiO. — Couteau de Weber.

Fig. 221. ^ Curette de Weber.

linéaire en un seul temps. La courbe de l'instr. à celle de l'œil. Il y a deux grandeurs différent) On enfonce le couteau de Weber à la péri pli au niveau de l'extrémité supérieure du diamùtifait cheminer dans la chambre antérieure jusqu' arrive à l'autre extrémité du diamètre vertical : • et la section linéaire est pratiquée. Cet instrum* ment peu employé et considéré comme dangereux J'en reviens maintenant au manuel opératoire ôr La section scléroticale faite, le chirurgien con* l'œil avec la pince de Waldau déprime avec la lèvre supérieure de la plaie, et, à l'aide de cette pin dans l'angle externe de la plaie. Un aide l'excise puis en dedans, avec les ciseaux courbes. Si l'opérate près de lui d'aide suffisamment expérimenté, il confie la pince à fixation et excisera lui-mOme l'iris, (^etto ex\ en deux ou trois coups de ciseaux.

s MÉTHODES ET DES PROCÉDÉS.

on des méthodes de traitement ap * en rappelant le procédé du pi as de cataractes complètement l'aide d'une aiguille à laquelle pompe. Bowman a aussi inventa rminée par une curette creuse qu )artie3 solides, quand la cataracte

9 ji-

:r les indications des méthodes et ^ser en revue.

ibaissement est à peu près comp!

en raison des chances de phlegDQ l'œil qye fait courir à l'opéré la »s vitré. On n'y aura recours que ancé du corps vitré, able aux cataractes corticales m sujets qui n'ont pas plus de vingt i^ir pour les cataractes zonulaires < . étendue pour que l'iridectomie o le vision suffisante, •ostérieures ou d'autres circonstai de l'œil aux inflammations, on à la discision. Cette précaution n fait la discision pour des c d'un certain âge.

liguilles est mise en usage pour volumineuses.

faction, l'extraction simple à gr

r les cataractes à noyau dur e

> coaptation défectueuse et à

u à la procidence et aux inflai

lent ces derniers accidents.

•au, d'une exécution plus fa

le l'iris. De plus, si la cicatrice

?e trouve située dans le chai

lie donne une plaie qui »<

la suppuration de la corm

»3Â cataracth:.

coudé à angle obtus (flg. 222), une pince à iridectomie, un kystitome modifié et des ciseaux courbes. Les paupières écartées par le blépharostat, le cbirurgien fixe l'œil avec la pince de Waldau

Kig. Ht, — r.MUteau de Ualezowski.

placée du côté interne, et tenant le tranchant du couteau dirigé en dehors, il ponctionne la sclérotique en dehors, à deux millimètres et demi du bord inférieur de la cornée.

Il fait la contre-ponction vers la limite supérieure de Ja chambre antérieure, et, dirigeant le tranchant du couteau en dehors, il divise la cornée au niveau de son bord externe et forme en outre un lambeau conjonctival de trois millimètres. La plaie a dix ou onze millimètres d'étendue. L'opérateur pratique ensuite l'iridectomie, incise crucialement la capsule et fait sortir le cristallin en pressant en dedans le globe oculaire avec la pince à fixation, tandis qu'il déprime avec la curette la lèvre externe de la plaie.

Galezowski attribue à son opération les avantages suivants : sortie facile du cristallin, réunion rapide de la plaie, absence de prolapsus du corps vitré, fucililé de la manœuvre.

Le seul inconvénient qu'il lui reconnaisse, c'est l'étendue de la pupille artificielle.

il. Extractio7i de la cataracte dans sa capsule, — L'extraction de la cataracte dans sa capsule qui a été pratiquée par Sperino, Pagenstecher, Weclcer, donne sans contredit, lorsqu'elle réussit, de très-beaux résultats, mais en revanche elle expose à de graves accidents qui ont fait repousser l'emploi de ce procédé par la presque totalité des ophthalmologistes.

Sperino emploie, pour extraire le cristallin dans sa capsule, l'extraction à lambeau ordinaire, moins la discision ; Pagenstecher pratique l'iridectomie. Delgado commence par intraduire à travers la cornée un instrument spécial destiné à détacher et à mobiliser l'appareil cristallinien, puis il fait l'extraction linéaire périphérique de de Grœfe.

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