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MÉTHODE CIRCULAIRE

muscles, de façon à arriver sur Tos à deux ou trois travers de doigt plus haut que dans la section perpendiculaire des muscles. Puis il divisait obliquement les chairs en faisant faire un tour complet au couteau reposant obliquement par sa pointe sur Tos à la hauteur où était remontée la première section musculaire, de façon à lui faire décrire un tronc de cône.

B. Benj.Bell disséquait les téguments comme Alanson, coupait les muscles comme J.-L. Petit, puis détachait ces derniers de Tosdans une étendue de trois centimètres environ, en glissant la pointe du couteau entre eux et Tos sur toute la circonférence de celui-ci qui était scié au niveau du point où les fibres musculaires étaient demeurées adhérentes.

Desault sectionnait la peau suivant le procédé de J.-L. Petit et les muscles d'après celui de Louis.

Portai voulait que l'on coupât les muscles dans le relâchement, de façon à ce que la partie demeurant dans le moignon ait plus de longueur et se rétracte moins. Il mettait le membre dans la flexion pour diviser les fléchisseurs, dans Textension pour diviser les extenseurs, tandis que Valentin recommandait au contraire de tendre les muscles au moment de les sectionner.

Brunningbausen disséquait et renversait la peau de dedans en dehors dans une étendue suffisante, puis coupait perpendiculairement les muscles au niveau de la peau rétractée. Il ne gardait ainsi, pour recouvrir les os, que la peau et sa doublure adipeuse.

Voici les préceptes généraux et essentiels relatifs aux amputations circulaires, comme on les fait aujourd'hui (il faut préalablement nettoyer la partie sur laquelle on va opérer et la raser si elle présente des poils} : la section des téguments doit toujours être pratiquée audessous du point où portera celle des parties plus profondes. S'il s'agit d'une désarticulation, après avoir coupé la peau, on détache de proche en proche, avec le couteau, ses adhérences à l'aponévrose, pendant que l'aide la rétracte, ou bien on la renverse en manchette, suivant les cas, Jusqu'à ce qu'on arrive à la hauteur de rinterligne articulaire au niveau duquel on coupe l'aponévrose, les muscles, les tendons et les ligaments. La peau et son pannicule graisseux recouvrent alors seuls les os.

Lorsqu'on pratique une amputation circulaire dans la continuité

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