DOIGTS
Quant aux arliculaiions métacarpo-phalangicnnes, ce sont des énarthroses dans lesquelles la tôle est beaucoup plus étendue dans le sens antéro-postérieur que dans le sens transversal.
De chaque côté, un ligament latéral fortifié par les tendons des lombricaux et des interosseux et, pour le pouce et l'auriculaire, par les muscles des éminences thénar et hypotbénar, un ligament glé- Doîdien et les tendons fléchisseurs en avant, les extenseurs en arrière, tels sont les moyens d'union qui maintiennent assez lâcbement les surfaces articulaires.
La saillie de la tôte des métacarpiens, le rebord postérieur de la cavité glénoîde des phalanges, constituent des points de repùre. Si les parties sont à peu près saines, on peut, en tirant sur la phalange étendue et retenant le métacarpien, voir et surtout sentir une dépression correspondant à l'interligne articulaire. Les articulations sont à peu près à vingt-cinq millimètres au-dessus de la commis- .^ure interdigitale.
Kif. 5T.— Articulatioiifi des doigts ; leurs rapports avec les plis de la face palmaire et
ceux de la face dorsale.
La tête du métacarpien du pouce a une forme quadrilatère et présente un tubercule en forme de crochet très-prononcé à son angle antérieur et externe. Elle est en avant munie de deux petits os sésomoîdes. La partie moyenne du pli qui sépare ce doigt de la paume de la main correspond à l'article.
a. Désarticulatùm des deux dernières phalanges des doigts. — On se sert pour les pratiquer d'un bistouri à lame très-étroite. On peut employer les méthodes circulaire ou à lambeaux; quelle que soit la méthode mise en usage, excepté quand il s'agit du procédé de Texier, le poignet doit ôtre en pronation, soutenu par un aide qui maintient en outre tous les doigts fléchis dans la paume do la main, Doftr.uBiL, Méd. opératoire. ^^