COQUELUCHE. — TRAITEMENT
S'il survient une bronchite grave, ipéca et bryonia sont indiqués ; jusqu'à présent ils m'ont toujours réussi. J'emploie la 12e dilution.
Quand la troisième période commence, on se trouve quelquefois très-bien de tartarus et de kermès. C'est la troisième dilution que j'emploie pour tous les médicaments de la coqueluche, excepté pour le cuprum et le coccus cacti que je prescris habituellement à la 6« et quelquefois même à la 30°.
Je n'ai jamais expérimenté la respiration de l'air des usines à gaz ; je sais qu'il y a eu des guérisons et aussi des accidents graves.
Il est bon de sortir les enfants atteints de coqueluche dès la deuxième période, pourvu que le temps soit beau ; mais il faut se rappeler que la bronchite grave est la complication la plus redoutable de la coqueluche et que l'on doit éviter les refroidissements avec le plus grand soin. Le changement d'air et de pays n'agit favorablement que tout à fait à la fin de la deuxième période et pendant la troisième. Avant cette époque, il est sans action sur les quintes et expose les enfants à contracter des bronchites fort graves.