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CHLOROSE. — FORME GRAVE

cette forme se dislingue par la métrorrhagie et par le mouvement fébrile qui se montre dans une période avancée de la maladie : c'est la fièvre blanche des anciens, la fièvre hectique essentielle de quelques auteurs, peut être Y anémie pernicieuse des contemporains. Trousseau a plus spécialement attiré l'attention sûr la métrorrhagie.

Cette forme de la chlorose se développe souvent au moment de la puberté et à l'occasion de l'établissement des règles. On voit des jeunes filles qui sont menstruées pour la première fois perdre une quantité de sang très-considérable, et cela pendant dix et quinze jours. Ces règles très-fortes laissent les malades dans un grand état d'épuisement avec pâleur de la face, palpitations, état lipothymique et anorexie. Quelquefois l'époque suivante retarde, ce qui est une bonne chose pour la malade; mais le plus souvent, si aucun traitement n'a été fait, les règles reviennent en avance de huit ou dix jours, ressemblent à des pertes et aggravent considérablement la position des malades. Cet état peut se prolonger ainsi plusieurs mois, les malades ayant un écoulement de sang presque continuel ou au moins des règles extrêmement fortes et prolongées.

Alors les malades tombent dans la cachexie, pendant laquelle les règles continuent à veni trop fortes et à intervalles irrégulier; d'autres fois elles cessent tout à fait, une faiblesse considérable, Tanasarque, les hydropisies des séreuses. Une dyspnée et des palpitations croissantes, des névralgies, des troubles considérables du côté de l'estomac et de l'utérus, enfin, une véritable fièvre hectique, caractérisent la dernière période de la forme grave.

A ce moment, les malades succombent facilement, soit à une. syncope, déterminée par une nouvelle et dernière hémorrhagie, soit à un hydrothorax, à une diarrhée colliquative ou à la suite d'une phlegmasie ultime.

Récidive. La récidive est facile dans la chlorose, surtout quand la guérison est récente ; la plus légère cause suffit alors pour faire reparaître la maladie : un chagrin, la mauvaise saison, une fatigue inaccoutumée, sont les occasions les plus fréquentes de ces rechutes.

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Rapports de la chlorose avec d'autres maladies. — Phthisie. On a dit que la chlorose était une maladie antagoniste de la phthisie pulmonaire. Si on ne confond pas avec la chlorose l'anémie qui accompagne souvent la phthisie avancée, on verra que cette loi d'antagonisme est généralement vraie.

La chlorose est une condition favorable au développement de la folie chez les femmes qui y sont prédisposées ; on observe principalement cette transformation dans la chlorose suiie de couches, ou d'allaitement trop prolongé.

Enfin la cachexie chlorotique est un étatévidemment favorable au développement des phlegmasies, puisque presque tous les chlorotiques qui meurent, succombent à une pneumonie ou à une pleurésie.

Étiologie . — Causes prédisposantes. - Age. Lachlorose est constamment liée au développement de la puberté, c'est donc à l'âge où s'établit la menstruation que cette maladie sévit avec une grande fréquence; mais il ne faut pas oublier que, même dans nos climats, il y a des menstruations précoces et ne pas s'étonner de rencontrer de véritables chloroses à l'âge de 9 et 10 ans. L'âge du retour est très-exceptionnellement une cause prédisposante de chlorose.

Hérédité. L'influence héréditaire est peu marquée dans la chlorose. Ainsi, il arrive fréquemment qu'une mère qui n'a jamais été chlorotique ait des filles sujettes à cette maladie, ou au contraire qu'une femme chlorotique devienne mère de filles non chlorotiques. Si on cite des familles dans lesquelles plusieurs sœurs sont atteintes de chloroses, on pourrait en citer un plus grand nombre où la chlorose se produit sur un seul sujet.

Climats. Les climats humides et froids sont favorables au développement de la chlorose.

Profession, habitation, alimentation. Les professions sédentaires, celles qui entraînent à des veilles prolongées et qui s'exercent dans des ateliers où l'air est vicié par le trop grand nombre des ouvrières, prédisposent à la chlorose. Nous devons encore

citer parmi les causes : une alimentation insuffisante ou composée trop exclusivement de végétaux, la privation du vin, une habitation humide et privée de soleil ; mais nous devons mettre en première ligne le passage de la vie des champs à la vie des grandes villes. Il ne faut pas croire cependant que la chlorose soit inconnue dans les campagnes ; la nourriture presque exclusivement végétale des paysannes, la privation du vin les prédisposent à la chlorose qui sévit souvent sur elles, mais qui éclate d'autant plus facilement qu'elles quittent le grand air et le soleil pour venir s'enfermer dans les villes.

Causes occasionnelles. Émotions morales. Une peur violente peut faire développer la chlorose dans les vingt-quatre heures qui suivent son action.

Le chagrin est une cause bien plus fréquente de cette maladie, mais son action est plus lente.

La suppression brusque des règles soit par une émotion, soit par

un refroidissement, est une cause occasionnelle très-puissante

du développement de la chlorose.

ha grossesse, d'après Cazeaux, serait une cause fréquente de

chlorose; nous devons y ajouter Y allaitement trop prolongé et la plupart des maladies aiguës, en particulier celles qui s'accompagnent de pertes de sang. Il ne faut pas perdre de vue cependant que ce dernier ordre de causes ne développe que Y anémie; mais l'anémie est un accident commun qui devient le point de départ de la chlorose chez les femmes prédisposées.

Traitement. — L'étude étiologique qui précède aidera le médecin dans la prophylaxie de la chlorose et lui permettra d'empêcher le développement de la maladie quand il sera appelé en temps opportun.

Le fer est le médicament traditionnel de la chlorose; on a voulu en faire un véritable spécifique. Or, l'étude expérimentale de ce médicament sur l'homme sain a démontré que ce prétendu spécifique était un médicament homœopathique puisqu'il produisait des symptômes analogues à ceux delà chlorose. C'est lui qui correspond le plus souvent à l'ensemble des symptômes et dont l'emploi doit être le plus fréquent.

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Le fer est indiqué dans la chlorose par les symptômes suivants : face pâle et terreuse avec rougeur facile, lèvres décolorées; amaigrissement et bouffissure, œdème des malléoles; dyspnée qui diminue par un mouvement doux ; palpitations ; anorexie, inappétence pour la viande et les aliments cuits; appétence pour les acides et les crudités; vomissement d'aliments surtout la nuit; vomissement d'eau le matin ; constipation ; diminution et suppression des règles ou métrorrhagie; tristesse, apathie; faiblesse musculaire ; fatigue extrême par le moindre mouvement; névralgies diverses.

On voit que le fer convient à un grand nombre de chlorotiques; cependant nous n'apprendrons rien aux médecins en leur disant qu'il ne guérit pas toujours et qu'il faut souvent avoir recours à d'autres médicaments. Mais un point sur lequel nous voulons insister c'est qu'il est un certain nombre de cas dans lesquels le fer est nuisible, surtout quand il est administré à haute dose et d'une manière continue.

L'occasion de constater les mauvais effets du fer dan?8 la chlorose est malheureusement trop fréquente. Un grand nombre de praticiens considèrent ce médicament comme un spécifique, croient très-fermement qu'on n'en saurait jamais trop prendre, et le prescrivent à la dose d'autant plus considérable que la maladie loin de guérir s'aggrave chaque jour. Il se produit alors une sorte de chlorose ferrugineuse comme il se produit une fièvre intermittente quinine quand le quinquina est administré pendant longtemps et d'une manière inopportune contre la fièvre d'accès.

Les accidents qui viennent se surajouter à la chlorose lorsqu'elle est traitée à outrance par le fer à haute dose et que ce médicament n'est pas indiqué sont : des mouvements fluxionnaires qui aboutissent à des hémorrhagies et des inflammations diverses. Du côté de la tête, accès de rougeur des joues, avec céphalalgie et épistaxis ; du côté de la matrice, pesanteur et douleur hypogastrique, métrorrhagie souvent inquiétante; du côté de la poitrine, dyspnée, toux et hémoptysie. Ces symptômes du côté des poumons sont trop souvent l'annonce d'une phthisie tuberculeuse. Ce fait est aujourd'hui incontestable, et

dans une de ses leçons cliniques, Trousseau reconnaissait que la grande impulsion qu'il avait imprimée à l'emploi des martiaux dans la chlorose avait donné naissance à un grand nombre de phthisies pulmonaires.

Quand le ferestindiqué dans la chlorose, nous en donnons deux doses par jour pendant vingt-quatre jours, nous interrompons alors six jours pour reprendre une autre série de vingt-quatre joues. Nous l'administrons toujours au moment du repas. Cette précaution est surtout indispensable quand on arrive aux doses massives.

La préparation que nous préférons est Y acétate de fer ou le protoxalate, préconisée par le Dr Gramoisy. Nous employons habituellement la première trituration décimale 4 grammes en 24 paquets, un par jour en deux fois, à sec sur la langue. Ce médicament peut être pris au moment de manger.

Quand une susceptibilité particulière des malades empêche le fer d'être supporté à cette dose, nous prescrivons la première ou la deuxième, ou la troisième centécimale.

Telles sont les règles qui doivent guider le médecin pour l'emploi du fer dans la forme bénigne et dans la forme commune de la chlorose. La forme grave, compliquée de métrorrhagie, demande tout particulièrement l'emploi du perchlorure de fer. Nous avons obtenu de bons résultats avec la 3° et la 6° dilution ; mais il ne faut pas hésiter à employer des doses plus massives dans les cas qui résistent aux dilutions.

Les médicaments qui, après le fer, sont le plus souvent indiqués dans le traitement de la forme commune de la chlorose sont : pulsatilla, sepia, nalrum muriaticumy lycopodium, conium maculatum, arsenieum, kali carbonicum, ignatia, graphites, nitri acidum, cicuta, argentum nitricum et cyclamen europœum. m

Pulsatilla est indiquée principalement par l'affection utérine, si commune dans la chlorose. Retard, diminution, décoloration, puis suppression des règles. Leucorrhée laiteuse, quelquefois concrète, coulant surtout avant et après les règles, quelquefois augmentant périodiquement et semblant les remplacer ; accompagnées de coliques, de pesanteur dans le bas-ventre et de douleurs de reins.

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Les autres symptômes qui indiquent la pulsatilla sont : la céphalalgie lancinante, siégeant dans une des bosses frontales; les névralgies diverses ; les diarrhées; les vomissements, les palpitations, un sentiment de frilosité, la tendance à rester assise, retirée dans un coin, l'horreur du mouvement et de la conversation ; la douceur de caractère. {

J'alterne souvent sulfur avec pulsatilla de la manière suivante : pulsatilla est donné à la 6° dilution deux fois par jour, huit jours avant le retour des règles; sulfur est donné à la 30° deux fois par jour pendant huit jours, aussitôt la cessation des règles.

Sepia doit être étudiée comparativement avec pulsatilla, parce que ce médicament trouve, lui aussi, son indication principale dans l'affection utérine. L'aménorrhée est moins marquée dans la sepia que dans pulsatilla, et les règles, bien que diminuées, arrivent souvent en avance. La leucorrhée est tantôt épaisse, jaune verdâtre, fétide ; tantôt aqueuse, à peine colorée ou rougeâtre; souvent elle est pruriante; elle s'accompagne de ballonnement du ventre, de douleurs et d'élancements dans l'utérus, de maux de reins. Les autres symptômes qui indiquent la sepia, sont : la céphalalgie et les grandes taches saies et terreuses sur la figure.

Natrum muriaticum est principalement indiqué dans les affections de l'estomac, avec nausées, écoulement d'eau, vomissements d'aliments, faiblesse et sentiment de défaillance. Il y a, en même temps, appétence pour les acides et répugnance pour la viande, le pain et la plupart des aliments cuits ; les règles peuvent être rares et supprimées ou au contraire fortes et trop prolongées. Elles avancent presque toujours.

Lycopodium. Ce médicament présente une image assez complète de la chlorose : grande faiblesse, horreur du mouvement, pâleur pies téguments ; palpitations ; dyspnée; céphalalgie frontale pulsative, augmentant le soir ; règles supprimées par une peur; leucorrhée jaunâtre ou rougeâtre, précédées de coliques utérines et accompagnées d'excoriation de la vulve ; anorexie avec grande appétence pour les douceurs.

Arsenicum. L'arsenic est un des meilleurs médicaments de la

chlorose. Sa pathogénésie représente tous les symptômes de la forme commune de cette maladie ; aussi, peut-on hésiter entre ce médicament et le fer. La prostration excessive, l'œdème considérable, des palpitations violentes et irrégulières, avec appétence marquée pour les acides et l'eau-de-vie, et par-dessus tout, une anxiété extrême, serviront à préciser les indications de l'arsenic.

Arsenic est tout particulièrement indiqué dans la chlorose mènorrhagique. Dans ce cas, je prescris arsenic pendant tout l'intervalle des règles et je l'administre à la 3e trituration en suivant la méthode déjà indiquée à propos du protoxalate de fer.

Kali carbonicum est signalé par tous les auteurs comme un médicament efficace dans la chlorose, je n'en ai jamais retiré de grands secours. Il est surtout indiqué pac les retards de la première menstruation. Il offre comme symptôme gastrique une forte appétence pour le sucre.

Ignatia et graphites alternés, le premier avant, le second après le repas, conviennent fréquemment contre la dyspepsie chlorotique. De pius, graphites est encore indiqué par les souffrances utérines suivantes : règles en retard, faibles, pâles ou supprimées ; coliques violentes pendant les règles ; leucorrhées aqueuses, avec tension du ventre.

Sulfur. Ce médicament est fort recommandé par Hartmann dans la chlorose; mais nous ne l'avons jamais employé qu'alterné avec pulsatilla. Il offre pour caractère : l'affaissement musculaire, avec apathie et horreur du mouvement ; la pâleur de la face; la dyspnée, les règles en retard, pâles, diminuées, ou même supprimées ; une leucorrhée corrosive.

China est indiquée dans la forme grave après les hémorrhagies et dans la cachexie avec »ouvement fébrile rémittent, œdème et diarrhée.

Conium maculatum, cicuta et nitri acidum couvrent certains symptômesde la chlorose; mais ils sont principalement indiqués par lepica. Cicuta offre dans sa pathogénésie un violent désir de manger du charbon, et nitri acidum une appétence pour la craie, la terre, la chaux et le hareng.

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Nux vomica est aussi indiquée par le désir de manger de la craie; bryonia par une appétence pour des choses qui ne se mangent pas.

Argentum nitricum. Des expériences du Dr Bogolowski, il résulte que l'argent, chez les lapins, a une influence directe et primitive sur les globules rouges du sang, dont la matière colorante s'épanche dans le plasma, les disposant d'abord aux ecchymoses et aux épanchements, et plus tard au défaut d'oxydation et enfin à la chlorose. Nous possédons ainsi un véritable simile pour la chlorose et l'oxydation défectueuse du sang, d'ailleurs en plusieurs circonstances ce médicament a répondu entièrement à ce qu'on attendait de lui.

Cyclamen europœum. La seule action remarquable et constante du cyclamen a lieu sur la tête et les yeux, et sur les organes sexuels de la femme. Céphalalgie avec vertiges et obscurcissement de la vue, tels sont les symptômes se rapportant aux premières parties; lorsqu'ils se sont rencontrés dans des cas de chlorose, suite de menstruation troublée, le Cyclamen s'est montré un remède précieux en rétablissant les règles, et avec elles la santé générale. La ressemblance avec pulsatilla est des plus évidentes. Il a été surtout employé à la 45e dilution.

La forme grave de la chlorose présente une indication toute spéciale ; c'est celle tirée des métrorrhagies qui constituent le caractère principal de cette forme.

Calcarea, ignatia et arsenicum sont les trois médicaments qui conviennent pour prévenir la perte ; ledum palustre , tlaspi, china , seçale cornutum, sàbinà^crocus et ferrum perçhloricum sont indiqués contre la perte elle- même.

Calcarea, ignatia et arsenicum conviennent principalement chez les malades dont les règles trop abondantes avancent considérablement ; ignatia, chez les jeunes filles mélancoliques, pleurant facilement, et d'une impressionnabilité nerveuse comparable à celle des hystériques. Les règles s'accompagnent de coliques et de caillots.

Calcarea convient davantage chez les jeunes filles scrofuleuses. Ces malades sont généralement grosses et fortes en

apparence; et avant d'avoir été épuisées par la maladie, elles sont très-colorées ; bien que présentant quelquefois une tristesse hypochondriaque, elles sont le plus ordinairement colères, entêtées et d'un caractère désagréable.

Ces deux médicaments sont surtout propres" à régulariser la menstruation et à empêcher les époques d'avancer ; mais très-souvent, après avoir produit cet effet, ils laissent les malades soumises à des pertes très-abondantes.

Ledum palustre, tlaspi, ferrum perchloricum, china, secale çornutum et sabina sont les médicaments principalement indiqués pendant la métrorrhagie. Les indications particulières seront données à propos du traitement de la métrorrhagie.

Les bains de mer et les eaux minérales, ferrugineuses et arsenicales sont d'un très-grand secours dans le traitement des chloroses rebelles. Parmi les eaux minérales nous citerons au premier rang: Spa, Royat, Luxeuil, Saint-Moritz et Orezza. Ces deux dernières peuvent être employées loin de la source.

Les bains de mer ont une action considérable sur les règles. Dans la forme commune de la chlorose ils augmentent les règles ou les font reparaître si elles manquent tout à fait, et dans la forme grave, ils retardent et diminuent considérablement l'écoulement menstruel.

J'ai constaté maintes fois cette action en apparence contradictoire du bain de mer dans le traitement de la chlorose ; mais il ne faut pas oublier que pour produire tout son effet le bain de mer doit être supporté pendant au moins dix minutes. On reconnaît que la malade peut, sans inconvénient, prolonger son bain, si, après la première impression de froid, elle se trouve bien dans l'eau et si, après le bain, la réaction est franche et facile.

Chez les malades qui ne peuvent supporter le bain froid ou qui sont dans l'impossibilité d'aller à la mer, je me suis trèsbien trouvé des bains de mer chauds pour diminuer l'intensité des règles. Surtout quand on peut, comme au Croisic, additionner ces bains de 15 ou 20 litres A' eaux mères.

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