PAU
4 différentes ; exemples : Fluorine, Apatite, Tourma-
4 line.
Quelquefois on observe dans les minéraux des Acouleurs changeant suivant le sens dans lequel on 4les regarde. Ce phénomène est dû soit à des lamel- Ales ou à des fibres qui se trouvent à l’intérieur, soit dà des fissures, soit à des commencements d’altéraftion. On dit alors que le minéral est chatoyant ou dirisé: Labradorite, Œil-de-chat, Opale, Oligiste.
La couleur de la poussière est souvent plus im-
ortante à connaître que celle de la masse. Le noyen qu'on emploie pour s’en assurer, consiste À Trotter le minéral sur un morceau de porcelaine dé- Æourdie, ou bien à le racler avec un couteau ou une pointe de diamant.
On appelle polychroïsme la propriété qu’ont cer- Mains minéraux de présenter diverses teintes, suivant qu'on les regarde en différents sens: Epidote, certaines variétés de Fluorine.
Astérisme. On désigne sous le nom d’astérisme “les formes étoilées que l’on voit lorsqu'on regarde Mn minéral dans certaines directions particulières, #oit à la lumière réfléchie, soit à la lumière trans- Mise. Cette particularité est remarquable dans quel- Ques variétés de Saphire et dans des échantillons de Mica venant de South Burgess. Chez ce dernier l’as- Hrisme est dû à la présence d’une foule de petits
istaux de mica bi-axe, suivant Des Cloizeaux, ran-
és symétriquement par rapport aux axes cristallographiques (fig. 29, b).
© TRANSPARENCE.—Bon nombre de minéraux sont
Do LE MNT PRES SALPE TT REER: ae +
RG GRR
transparents lorsqu'ils sont purs. Le mélange de substances étrangères les rend translucides, même complètement opaques si ces substances sont en assez grande proportion. Cependant tous les minéraux réduits en lames minces sont au moins translucides, sauf les minérais des métaux lourds, qui, même dans une tranche excessivement mince, paraissent toujours tout-à-fait opaques.
RéFRACTION.—C'est surtout pour l’étude de la ré-
fraction et de la polarisation de la lumière par les cristaux que la distribution des six systèmes en trois groupes offre de très grands avantages. La réfraction est la déviation qu’éprouve un rayon lumineux par le passage d’un milieu dans un autre de densité différente. L'indice de réfraction est le rapport du sinus de, l’angle d'incidence au sinus de l’angle de réfraction. Enfin, il y a réfraction simple, si à un rayon incident correspond un seul rayon réfracté ; réfraction double, si à un rayon incident correspondent deux rayons réfractés.
Cela posé, nous disons que dans les cristaux du premier groupe, il y a réfraction simple et indice de réfraction constant. Ces cristaux se comportent absolument comme les substances amorphes. Les cristaux du second groupe, ou à axe principal, sont biréfringents. On constate facilement la double réfraction dans un rhomboèdre de Spath d'Islande, en le posant sur une feuille où l’on a tracé une ligne noire ; cette ligne paraît double, et les images sont d'autant plus écartées que le cristal est plus épais. L’un des rayons réfractés suit les lois de la réfrac-
RP ED a Em LEO CN DER N E AU ER +
élange de les, même s sont en les minéins transurds, qui, nince, pa-
e de la rére par les stèmes en
> un rayon 3 un autre ion est le u sinus de on simple, eul rayon
indice de ortent ab- Les cris-