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tiges grimpantes se fixent sur les corps voisins à l’aide S
de crampons (lierre). Les crampons du lierre sont des | - racines adventives. Au moment où elles touchent le support, elles sécrètent une espèce de gomme qui se
“ ‘ durcit et fixe solidement la tige. Les tiges qui courent
. à la surface du sol et émettent latéralernent des rameaux
de distance.en distance, sont dites stolonifères (fraisier).
Tout ce que nous venons de dire s'applique aux tiges aériennes. Quelques-unes restent sous terre, Les principales sont les suivantes :
… Rhizôme.—Tige s’ällongeant horizontalement sous le sol,-à une faible distance de la surface, et émettant chaque année des racines adventives, destinées à assurer
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Fig, 154.
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« ; la nutrition-de la plante, et produisant des feuilles avec des fleurs et des fruits. Telles sont les tiges de l'iris et du sceau-de-Salomon, (fig. 154, b).
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Fig. 154.—a, tubercule ; b, rhizôme du sceau-de-Sélomon.
Tubercules.—Ren sur les tiges souterr.
de.terre et de quelqr ont à leur surface de appelées yeux, Ce « développeront au p quelques espèces de (fig. 154, a).
Bulbes.—Qeg tiges des disques aplatià nombreuses . racines
Fig. 155. . F
supérieure est recouver sont autre chose que la s'épanouissent en verdi écailles constituent la Cependant il peut arriv
Fig. 155.—Bulbe à tuniq Fig..156.— Bulbe écaille Fig. 157.—Bulbilles du :
is à l’aide
Tubercules.—Renflements amilacés que lon trouve
> sont des sur les tiges souterraines filamenteuses de la pomme uchent le de terre et de quelques autres plantes, Les tubercules me qui se ont à leur surface des cavités plus ou moins prononcées; ii courent appeléés yeux, Ce sont des bourgeons latents qui se rameaux développeront au printemps. La pomme de terre, (fraisier). quelques espèces de convulvolus ont des tubercules, ‘aux tiges (fig. 154, a). : ue Les prin- . Bulbes. tiges souterraines sont réduites à l'état des disques aplatiN Au-dessous viennent s'insérer de OT U lei nombreuses . racines \fibre es; tandis que la partie +. émettant * ! | CE Lo.
à assurer nr ‘ TA 4 rai :
| Fig. 165. . ME 106, Fig, 157. ‘:
supérieure est recouverte d’écaillès succulentes qui ne sont autre chose que la partie inférieure de feuilles qui s'épanouissent en verdissant À la surface du sol, . Ces dillss avec D écailles constituent la partie importante des bulbes, ue Cependant il peut arriver qu’elles demeurent sèches et j Fig. 155.—Bulbe à tunique de l'oignon, :
ASE Fig..156.— Bulbe écailleux du lis.
-Sfélomon. Fig. 157.—Bulbilles du martagon.
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no. Ars le plateau arrondie constitue le bulbe d À lui seul. On a alors une bulbe solide, comme dans. l le safran. Si chacune des écailles enveloppe complète: t ment la partie centrale, la bulbe est dite à tunique, : h fig. 155; ces plantes ont toujours des feuilles engai- g nantes. Si les écailles sont petites et imbriquése, le . é bulbe est écailleux, fig. 156. FF ‘Les bulbilles sont de véritables bülbes sans racines, qui $e développent le long des ‘ à l’aiéelle des: feuilles, fig. 157.
STRUGTURE GÉNÉRALE DES TIGES. —Les plus importantes à étudier à ce point de vue sont les tiges ligneuses dicotylédonéeg, monocotylédonées et acotylédonées. __ Structure des tiges dicotylédonées ligneuses.—Une coupe transversale laisse voir, en dehors, une enve-
:. loppe brune, spongieuse qui est l'écorce; en dedans, | “une double formation ligneuse constituée par un en- dai semble de couches concentriques plus ou moins nom- Un breuses ; la zone intérieure est plus foncée, plus dure qu qué d'extérieure. Enfin, tout à fait gy centre, dans les . lev jeunes tiges, se trouve un Qu très lâche ' qui est la moelle, a fig. 155, Nous Allons étudier rapi- cell dement chacun de ces tissus, Ell
ÆEcorce.— Une écorce parfaite renferme quatre parties. 4
, 1° L'épiderme, qui n’offre rien de PAUSE et ne Elle ; se trouve que sur les jeunes tiges. imp 2° Le suber ou liège. —Couche composée de. cel- libe:
lules brunes, sans granulations et. assez intimement ne
. unies entre elles. La consistance du suber varie d’une Fi, plante à l’autre. Il s’effeuille en lamelles très minces ligne
ne le bulbe
mme dans.
complète:
à tunique, :
Iles engai-
riquées, le .
ans racines, vielle des:
olus ÿmpor- 8 ligneuses lonées.
u868,U ne une enveen dedans, Jar un ennoins nom- , plus dure
e, dans les .
très lâche
tudier rapi-
atre parties, ulier et ne
sée de. celintimement varie d’une rès minces
tige mOonocotylédonée ; o, tige acotylédonée.
— 275 — + dans le bouleau, vu qu'il résulte de la superposition de lâmes de cellules différentes de volume et de consistance. Il forme une masèe homogène et dure dans le hêtre et le sapin. Quelquefois il à l’apparence de grandes plaques qui se détachent facilement (pin et épinette), Alors on l'appelle plus spécialement écorce: sèche, né | A ee
. Fig, 158,
C’est le suber
dans le chêne-liège et fournit le liège du commerce, Un même iudividu peut donner une dizainé'de récoltes
qui prend un grand développement
qui se font une féis tous les huit ans, Les dernières levées donnent un produit bien supérieur aux premières,
3° La couche herbacée, ainsi appelée, parce que les cellules qui la composeñt renferment de la chlorophylle, Elle n'existe pas dans les vieilles tiges.
4 Le liber.—C'est la partie fibreuse de l'écorce. Elle est tout à fait à l'intérieur et joue un rôle très important dans la végétation, Anatomiquement le liber résulte de feuillets tubuleux, superposés les uns NOUS CS T OUR eme NERNRRS
Fig. 158.—Seotions transversales des trois espèces de tiges | ligneuses ; a, tige dicotylédonée de quatre ans ; b, portion de
‘aux autres On peut quelquefois les isoler par une macération prolongée. Alors ces feuillets de liber se séparent absolument comme ceux d'un livre. Chacun d'eux résulte de fibres accolées latéralement... Si
.celles-ci se touchent dans toute leur longueur, les
feuillets sont continus; si elles ne sont soudées les unes aux autrés que de place en place, ces feuillets du liber ressemblent à une fine dentelle; d’une régularité remarquable (laghetto lintearia ).
Le liber exposé à l'air se détruit le plus souvent. Et comme il est absolument nécessaire à la végétation, il faut prendre grand soin de préserver cette partie des
tiges du contaot de l'air, A part le liège dont nous avons parlé plus haut, les
© écorces fournissent encore à l'industrie; et à la médecine
une foule de produits très précieux. Mentionnons, entre autres, l'acide tannique employé pour le tannage. L'écorce de NE est à peu près la seule en usage au Canada, renfefme de 10 à 12 pour cent d'acide tannique lorsqu'elle est fraîche. Les écorces de merisier, de chêne,-de sumac, de bouleau, renferme le même acide, mais en moindre quantité.
Bois.—Une section longitudinale d’une tige dicotylédonée ligneuse laisse voir une série de cônes très aigus,
le plus souvent ramifiés, emboîtés les uns dans les” autres. . On remarque de plus que, pris dans $on
ensemble, la formation ligneuse est en. général plus dure et plus foncée au centre qu’à la périphérie, De là la distinction que l’on fait entre le duramen ou cœur
du bois et l’aubier.
pas fee ent an de “ous
La différence de dureté que présentent ces deux zones |
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r par ‘une eliber se . Chacun nent, Si guëur, les oudées les suillets du régularité
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a haut, les a médecine inons, entre e tannage.
le en usage l'acide tanle merisier,
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tige ‘dicotys très aigus,
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s deux zones
. plus grande, | -principes colorants les baignent complètement et modi.
ht 277 —
| ‘provient de plusieurs causes. Les couches de l’aubiér
sont toujours plus jeunes que leg couches du duramen,
.… Elles servent de passage À la sève ascendante : aussi 8e
gorgent-elles chaque année de principes nutritifs destinés à enrichir la sève du printemps. Les fibres du duramen
De plus, il n’est pas rare que certains
fient leur teinte encore davantage,
Dans les bois blancs, tilleul, bouleau, pin, la distinction apparente entreæl’aubier et le durâmen est à peu
près inappréciable à l'œil, cependant elle. existe toujours, | et les larves d'insectes qui attaquent les bois s’y logent de. “-
préférence, vu que c’est là surtout qu’elles rencontrent la nourriture-qu’elles recherchent. - he
Chaque année se forme une couche d’aubier entre le. bois et l'écorce, et, en même temps, la plus ancienne. couche d'aubier se change en duramen. . Cependant l'époque à laquelle commence cette transformation de l'aubier varie avec les différentes espèces, Après qua. . rante ans, le bois du frêne est encore à l’état d’aubier, celui du hêtre se transforme en duramen après trentecinq ans, celui du chêne après quinze ou vingt ans,
La masse du bois se compose de fibres et de vais. seaux, Cependant on y trouve aussi des agglomérations de cellules disposées toujours avec une régularité remarquable et qui doivent à leur orientation et À leur rôle physiologique le nom de rayons Mmédullaires, Ce
sont des larnes celluleuses, minces, étroites et allongées,
sont plus complètement incrustées, elles prennent done — une coloration plus foncée et acquièrent une. dureté
qui s Kihenent entre les faisceaux fibreux et se dirigent Mrs de la moellé vers l’é-,
-servent à faire communiqer trañsversa- . lement les différentes parties. de la tige.
| ‘Dans une section Fig. 159 * . ‘ longitudinale, ces la.
mes celluleuses ont
l'apparence de lieues nacrées, de dimensions variables. Ce sont elles qui contribuent souvent pour une large part à donner aux différents bois employés dans lébénisterie leurs apparences. caractéristiques. Dans le chêne, les rayons médullaires sont très larges, ils sont * très étroits dans l’érable et le hêtre.
Moelle. —Cylindre cellulaire placé dans l'axe de la tige. La moellé est renfermée dans un tube appelé étui médullaire qui n’est que la couche de bois la plus ancienne. C’est la seule partie ligneuse de ces tiges qui renferme des trachées déroulables. Le\ printemps la moelle est suceulente, mais, à mesure que la saison avance, les sucs qu’elle renfermait se distribuènt dans la tige, et, à la fin de l'été, elle est complètement sèche. Dans les grosses tiges ligneuses la moelle finit presque toujours par disparaître. Elle se résorbe et le centre de la tige devient ligneux comme le reste.
RS PR RIRE RARE CET ERP EE Fig. 156.—Coupè transversale et longitudinsle d'un rayon once
corce, fig. 159. Elles
dirigent Vers l’é- ‘