PR CR
jeune plante jusqu’à ce que les racines soient capables de ‘réaliser une absorption suffisante, a, b, c fig. 190. Chez les plañtes monocotyzlédonées, le cotylédon reste dans le sol. Il sort à demi de l'épisperme, puis se fend pour donner passage à la gemmule, d, e fig. 190.
Fig. 190.
Le temps nécessaire à la grininiatici. varie d’une graine à l’autre. Il dépend surtout de M consistance de l'épisperme.
Germination des spores des maine. —"“ On s'est assuré, dit M. l'abbé Moyen, que les spores des fougères tombées sur le sol, donnent naissance à un petit végétal
. de durée très: éfhsmère. qu’on appelle le. prothallium. puraissent deux sortes. d'organes :
les anthéridies ina l ks aux + étamines, et les aréhdpones analogues aux ova res.
PR EE En
* Fig. 190. Diverses phases de la germination: 4, apparition de la radiculé; b; la tigelle et les cotylédons commencent leur mouvement, ascendant ; c, embryon compas d, CA Eyes germination des Brass mongvOtyédonÉes-
à TE LS
rition ncent
s. De anthéridies on voit s'échapper de petits filaments animés de mouvements rapides qui les feraient prendre pour des animalcules ; ce sont les anthérozoides. Ces filaments finissent par se fixer sur d’autres corpus-
. cules enfermés dans les archégones et la fécotidation est
alors opérée. Après cette série d'actes, le prothallium , disparaît et les id donnent naissance à de nouvelles fougères
On a observé des phériomènes analogues dans Les prêles et quelques autres acotylédones, mais dansÿun grand nombre de ces plantes, les phénomènes de la ger-
mination des spores sont beaucoup trop complexes pour
xe nous songions à les décrire.