‹ Éléments de paléographieChapitre 363 sur 492 · FELICITER. AMEN · texte numérisé non relu

FELICITER. AMEN

GS

binaisons sont aussi nombreuses que variées. Il ne suffit pas, en eflet, de connaître la forme que chaque lettre de l'alphabet affecte ordinairement, lorsqu’elle est employée comme signe dominant ou primitif. La même lettre, employée comme signe auxiliaire, prendra une foule d’aspects nouveaux. Les Bénédictins qui ont consacré un chapitre entier au déchiffrement des notes tironiennes, et qui ont accompagné leur texte d’une planche fort étendue, déclarent qu’ils ont à peine exposé les premiers éléments de cette science, et que les bornes de leur ouvrage ne leur ont pas permis d'entreprendre un travail complet sur cette branche de la paléographie. Il était donc impossible d'aborder cette question dans un ouvrage où lon devait sattacher surtout à résoudre les difficultés qui se présentent le plus ordinairement. Or il est bien reconnu que si les notes tironiennes ont servi quelquelois à tracer quelques remarques sommaires, il est extrêmement rare qu’elles occupent toute l'étendue d’un diplôme ou d'un manuscrit. L'étude de cette sténographie offre donc plus d'intérêt pour la science que d'utilité dans la pratique; par conséquent ce n’est pas dans un ouvrage élémentaire, mais dans un traité spécial, que l'on peut en présenter l'explication. On devait se borner ici à dire quelques mots sur l'origine, l'usage et la durée de cette écriture. Les personnes qui voudraient l'étudier pourront consulter, indépendamment de la Diplomatique de Mabillon et de celle des Bénédictins, l'ouvrage de Dom P. Carpentier, intitulé Alphabetum Tironianum seu notas Tironis exæplicandi methodus, et un traité publié récemment par V. F. Kopp (Palæographia critica aut tachigraphia veterum eæposita et illustrata, Manhemii, 1817, 2 vol. in-4° et tab. in-fol.).

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