‹ Éléments de paléographieChapitre 401 sur 492 · PARTIE III. — CHAPITRE IV · texte numérisé non relu

PARTIE III. — CHAPITRE IV

ment dans les siècles suivants. Il faut remarquer dans la première ligne l'abréviation du mot luna, qui est représenté par une l tranchée. Le nombre d'or XIX est exprimé au commencement de la seconde ligne sous une forme qui est très-ordinaire dans les anciens manuscrits; c'est-à-dire qu'au lieu de IX, on trouve un V suivi de quatre I. Le G est une lettre dominicale. Le K tranché, qui doit se traduire par le mot Kalends, appartient à cette ligne et non à la première. Vient ensuite l'indication de la fête correspondant au 1% juillet, jour des Kalendes, et dans laquelle le mot octavæ se termine à tort par un e simple *. Ces deux premières lignes peuvent donner une idée de la disposition des calendriers dans les anciens manuscrits. À l'indication du nombre de jours composant le mois solaire et le mois lunaire, on joignait quelquefois une sorte de devise qui exprimait les occupations les plus ordinaires de chaque mois, ou les influences favorables ou funestes que lui attribuaient les rêveries des astrologues : dans quelques manuscrits la série de ces devises compose un certain nombre de vers latins. Cette écriture se fait remarquer par le mélange des d de forme onciale et minuscule, par l’altération du signe &, qu'on pourrait prendre pour un æ (neuvième ligne}, par la réunion en forme d'O des deux premiers jambages de M onciale (première et huitième lignes), et par la substitution assez fréquente de la forme capitale à la forme minuscule dans les s qui terminent les mots. Il serait trop long de parcourir une à une les nombreuses abréviations que renferme ce fac-simile; mais on doit faire observer que le signe abréviatif qui surmonte l’o du mot nonas dans la cinquième ligne serait plus convenablement placé au-dessus de ln finale : il faut done shabituer à rectifier des erreurs de ce genre, qui, dans un travail rapide, devaient quelquelois échapper à l'écrivain. Nous avons déjà eu occasion d'avertir que le signe 9, placé au-dessus du p, désignait ordinairement les lettres ost, au lieu des lettres us : c'est en effet de cette manière qu'est indiqué le mot post, dans la cinquième ligne du fac-simile. On pourra aussi remarquer dans le mot incipiatur (septième ligne), une des formes sous lesquelles se rencontre le signe abréviatif qui tient lieu des lettres ur.

On trouve, dans la première ligne du fac-simile n° 1 de la planche VII, un p tranché qui signifie por au lieu de per, dans le mot tempore. Le chiffre XII, dans la ligne suivante, est surmonté de la syllabe finale du mot duodecim, exprimée par un cet un t au-dessus duquel est une abréviation qui tient lieu de Tm. L'a du mot oculis (quatrième ligne) est remplacé par le trait qui tranche la lettre [, et ls finale est ajoutée au-dessus de 11; ces superpositions de lettres sont ordinaires, quand l'espace manque à la fin d’une ligne. On voit dans la

! On sait que cet usage vicieux était déjà fort répandu au x1r' siècle.

cinquième ligne, après le mot hominum, le mot et représenté par une abréviation qui à été indiquée dans le chapitre précédent, mais dont la forme n'est pas très-régulière; celle de la syllabe per, dans le mot acceperunt (septième ligne), est faiblement indiquée. Quoique cette écriture soit négligée, il est facile de reconnaître la différence qui distingue les deux signes abréviatifs placés au commencement de la huitième ligne, l'un au-dessus du t, pour remplacer les lettres ur, l'autre au-dessus de Tu, pour remplacer ln finale du mot duraturum. La même ligne se termine par le mot wrgo, dont la première syllabe est représentée par un v surmonté d'un à. Au commencement de la neuvième ligne est une À pointée, signe habituel du mot hoc. Le mot suivant se termine par une s capitale de forme irrégulière. L'e du mot eternum est surmonté d'un trait qui pourrait être pris pour une abréviation, mais qui dans la réalité forme un signe de ponctuation avec le point placé dans le corps de la ligne. Le signe abréviatif combiné avec le d de forme onciale, dans l'abréviation du mot quod (quatrième ligne), et dans celle du mot crediderunt (dixième ligne), est formé par le prolongement de la panse ; mais ce n’est plus le même signe qui est employé à la fin de la dixième ligne, pour exprimer la seconde syllabe du mot videbatur. Avec un peu d'attention on arrive à reconnaître que la tête du d forme la panse d'un e minuscule dont le crochet et la barre sont nettement indiqués. Il ne faut pas voir là une abréviation, mais une véritable conjonction de lettres. L’écrivain s'est servi de la même combinaison pour exprimer le mot de dans la sixième et la onzième ligne. C'est le seul exemple que nous ayons rencontré, d'une conjonction de lettres de cette nature. À

Le fac-simile n° » de la planche VIT doit être étudié avec le plus grand soin, parce qu'il renferme un assez grand nombre d'abréviations, et que les formes de l'écriture, sans être négligées, présentent cependant des difficultés dont l'examen attentif ne peut manquer de familiariser le lecteur avec le déchiffrement des originaux.— Troisième ligne. Le crochet du c forme souvent un trait détaché qui arrête le prolongement de la partie supérieure de la panse : c'est ce que l'on peut remarquer dans le c du mot aeusationis. Quelques mots plus loin se trouve un d minuscule dont la panse est brisée de la même manière, et qui par conséquent présente l'aspect d’un ce et d'une réunis. Il faut remarquer dans le’ mot scriptitantem, l'abréviation de la premiére syllabe et la confusion qui résulte du rapprochement des lettres üt: en cflet, on ne peut distinguer après le p que trois jambages surmontés d'une barre commune; en sorte que 1 pourrait être un et le tun t. La même remarque s'applique au mot excogitaverunt : le trait horizontal qui part de la tête du g va rejoindre la

barre du { en passant au-dessus de li; d’où il résulte que le g paraît être suivi

de deux t. Il manque une abréviation au mot précédent : le sens exigerait novissimè, au lieu de novisse. — Quatrième ligne. Le mot atinent est écrit par un seul t et se termine par le signe &, surmonté d’une abréviation qui remplace ln. Vient ensuite l’abréviation ordinaire du mot christiano. Le t initial de tracture est surmonté du signe spécial par lequel on représente l’a superposé. Dans le mot hanc abréviation qui remplace ln est placée au-dessus du c, tandis qu'elle devrait être au-dessus de l’a. La conjonction autem est abrégée dans la forme ordinaire, c'est-à-dire que le signe superposé à l’u tient lieu de la seconde syllabe.— Cinquième ligne. Deux u surmontés du même signe représentent la conjonction verum, dans la cinquième ligne. Il faut s'attendre à rencontrer dans les mots terminés par atio, une seule abréviation qui tient lieu des trois lettres ait: ainsi, dans le mot argumentationum, le premier signe abréviatif doit se traduire par en, le second par ati, et le troisième par m. On trouve dans la même ligne lu surmonté d'un o, et Îm surmontée d’un t, pour exprimer les mots vero et mihi. L'e final de mirabile est remplacé par le trait qui tranche la lettre L et qui souvent tient lieu des lettres es ou ts. La ligne ondulée et accompagnée de deux points, l'un supérieur et l’autre inférieur, représente le mot est; et ln surmontée d'une abréviation tient lieu de la négation non, qui a été répétée par erreur. — Sixième ligne. Le mot quod est abrégé de deux manières : on le trouve d'abord représenté par un q conjoint avec un d minuscule dont la haste est tranchée par un trait oblique; dans le second exemple, ces deux lettres sont séparées, et la seconde a la forme onciale. La suppression des lettres er, dans le mot legere, est indiquée par le trait vertical qui, dans ce cas, est souvent préféré au trait horizontal; cependant ce dernier signe remplace les mêmes lettres dans le mot tnteritus. Les deux points qui suivent le mot concessum se rattachent au signe qui est placé un peu au-dessus de la ligne, et qui correspond tantôt à notre point d'exclamation, tantôt à notre point d'interrogation !. Après le mot neque, dont les deux dernières lettres sont remplacées suivant l'usage par le point-virqule, on voit le signe ordinaire du mot enim, c'est-à-dire deux lignes verticales tranchées par un trait horizontal. — Septième ligne. Le signe abréviatif qui remplace les lettres ur n'a pas la même forme dans le mot consequeretur que dans le mot sustraheretur; dans ce dernier mot, l'a superposé n’a pas son aspect ordinaire, parce qu'il se confond avec la haste de lh. Le premier u du mot adversum devrait être surmonté d’une abréviation qui a été oubliée dans le manuscrit. — Huitième ligne. Le signe qui remplace les lettres ur, dans le mot confitentur, se présente encore sous une forme nou-

1 Ce signe de ponctuation est exclamatif dans la sixième ligne après le mot concessum, et interrogatif dans la seizième, après le mot posset.

velle; à peine diffère-t-il du point exclamatif que l'on a rencontré dans la sixième ligne. On voit ensuite le mot est représenté par un e surmonté d'une abréviation. Le signe abréviatif du mot veritate serait plus régulièrement placé au-dessus de la première lettre. Il faut remarquer le mot comprehensio, dans lequel un grand nombre de lettres sont supprimées, mais qui d'ailleurs est abrégé régulièrement. — Neuvième ligne. On trouve ici l'abréviation ordinaire du mot hec, c'est-à-dire une À dont la haste est tranchée par un trait. Le v est substitué à l’u, dans le mot veritas, tandis que le mot veritati commence par un u : on aura souvent occasion de remarquer dans la suite l'emploi alternatif de ces deux lettres , et l'on pourra reconnaître que la première paraît en général comme grande lettre, tantôt avec la valeur de l’a voyelle, tantôt avec celle du v consonne : dans la onzième ligne, par exemple, le mot ut est écrit V4, parce qu'il est au commencement d'une phrase . — Dixième ligne. La lettre {, tranchée par un trait oblique, et Ts suivie d'un point-virqule, ou surmontée d'un 1, sont les abréviations qui ont été indiquées comme représentant les mots vel, sed et sibi. La onzième ligne se termine par le mot Justus, dont la première syllabe est représentée par un à surmonté d'un 9.— Douzième ligne. Les deux s du mot necesse sont représentées chacune par un signe abréviatif : c'est quelquefois de la même manière qu'est abrégé le mot esse; mais souvent aussi on se contente de superposer une seule abréviation à l'un des deux e. (Voyez par exemple le mot deesse dans la ligne précédente.) La conjonction misi est indiquée, selon l'usage, par une » surmontée d'un ri. — Treizième ligne. Le mot quod est représenté par un q dont la queue est doublement tranchée par un trait qui se replie sur lui-même : cette abréviation diffère de celle qui a été reproduite dans les signes typographiques d'après d'autres manuscrits. — Quatorzième ligne. On doit reconnaître ici l'abréviation du mot quoque, telle qu'elle a été indiquée dans le chapitre précédent : elle consiste dans un q surmonté d'un o et suivi du signe qui après le q désigne souvent les deux lettres ue. — Quinzième ligne. Le mot crimen est représenté par un c et une m surmontés, l'un d'un ti, l'autre d'un signe abréviatif. On trouve dans le mot obsequiis un 1 accentué. — La seizième ligne réunit deux abréviations différentes du mot quoque, celle qu'on a déjà rencontrée dans une des lignes précédentes; et en second lieu le q surmonté de lo et suivi du point-virgule. Les trois lignes suivantes ne renferment rien qui puisse donner lieu à des observations particulières. — Vingtième

1 Dans la suite on a employé de préférencelev raison, lon a continué à se servir de lu pour renon-seulement comme grande lettre, mais encore présenter la consonne v quand elle n’était pas au comme lettre initiale, en lui conservant sa double commencement d'un mot. Cet usage s’est longvaleur de voyelle et de consonne; par la même temps conservé dans la typographie.

ligne. Les sigles s., «., p., etc., sont suffisamment expliqués par la transcription placée en regard du fac-simile. Il faut remarquer les abréviations des mots temports et tempus, où les lettres em-or, em-u, sont représentées par un seul signe. Le mot significativa pourrait se traduire par significatam, si l'abréviation était placée au-dessus de l'a, au lieu d’être au-dessus du t; mais comme ces déplacements des signes abréviatifs ne sont pas sans exemple, c'est surtout le sens qu'il faut consulter pour sayoir si l'écrivain a voulu exprimer significativa où significatam. Cette remarque s'applique à d’autres mots dont la désinence est la même, demonstrativa et demonstratam, adjectiva et adjectam, ete. On retrouve ici labréviation qui a été indiquée pour le mot quidem, c'est-à-dire un q et un d conjoints, tranchés par un trait oblique au-dessus et au-dessous de leur panse

commune. Vingt et unième ligne. L'u du mot copulatione est remplacé par le trait qui tranche la haste de la lettre /. Le motsignificationis a souvent une abréviation de plus, placée au-dessus du g, pour exprimer les syllabes nificat ; dans ce cas, la seconde abréviation remplace seulement ln de la dernière syllabe. Le mot Aristoteles est un des noms propres qui est souvent représenté dans ce manuscrit par la lettre initiale. Les abréviations des mots nomine, etiam et postquam ont été indiquées dans le chapitre précédent: — Vingt-deuxième ligne. Les mots que, de, tels qu'ils sont représentés, pourraient se traduire par quedam : ils sont répétés deux fois dans la ligne ; l'écrivain, qui avait d'abord exprimé le mot que par un q ordinaire surmonté d'un signe abréviatif, ajoute ensuite à cette lettre une cédille pour représenter la diphthongue æ;il est donc plus régulier de traduire la première abréviation par que, et la seconde par que. On peut remarquer qu'il ny a pas de différence entre l'abréviation du mot dicuntur, et celle des trois dernières syllabes du mot predicantur. Si l'on ne consultait que l’analogie, on devrait lire predicuntur; mais le sens ne laisse aucun doute à cet égard.

La première ligne du fac-simile n° 3 ne donnera lieu à aucune observation: les sigles qu'elle renferme sont expliqués par la transcription placée en regard de la planche VIL L'abréviation du mot frater est la seule qui soit à noter dans la seconde ligne. On trouve, au commencement de la troisième, les mots id est, exprimés, selon l'usage, par un & placé entre deux points. I faut remarquer combien le signe & s'éloigne de son ancienne forme dans cette ligne et dans la ligne suivante; cependant il est facile de le reconnaître ; mais, à la fin de la cinquième ligne, il ressemble tellement à un o conjoint avec un e qu'on pourrait lire omne au lieu d'etiam. Dans la ligne suivante, le mot quinque est surchargé : le copiste avait d’abord écrit quibus, et par conséquent il ne faut pas tenir compte de la haste du b, qui devrait être effacée. La septième ligne renferme l'abréviation qui a été indiquée dans le chapitre précédent pour le mot

quia. Le signe & se représente dans la dernière ligne sous la forme de l'o et de l'e conjoints.

Il faut remarquer, dans la quatrième ligne du fuc-simile suivant, l'abréviation du mot vero, dont lu ressemble à une », et la forme irrégulière de l'r tranchée qui exprime la dernière syllabe du mot horum. Dans la dernière ligne le mot sed est surchargé : le copiste, qui avait d'abord écrit si, a rajouté un pointvirgule au-dessus de li qu'il aurait dû effacer. Les points ajoutés au-dessous des trois premières lettres du mot dissentiunt annoncent qu'on doit les considérer comme effacées. L'emploi de ces points dispensait de raturer en entier les mots qui pouvaient renfermer des fautes d'orthographe : il suffisait de marquer un point au-dessous de la lettre vicieuse et d'écrire au-dessus celle qui devait la remplacer.

L'extrême finesse de l'écriture reproduite dans le fac-simile n° 5 de la planche VII nous oblige à entrer dans les détails les plus minutieux sur chaque mot en particulier. — Première ligne. Nullus : le signe des lettres us se rattache à la seconde L. Homo : lo final est surmonté d'un trait qui remplace les lettres om. Est : la ligne moyenne, qui est peu prolongée, diffère à peine des deux points entre lesquels elle est placée. Justus : lt est surmonté du signe 9; le même signe superposé au { se rattache à la barre de cette lettre. Jam: le signe qui remplace lm se rattache à la tête de l'a. Erunt : les trois dernières lettres sont remplacées par le signe qui est au-dessus de Tr. Were : lu est surmonté de le final dont la superposition indique la suppression des deux autres lettres. /nsimul : Vn est remplacée par le signe placé au-dessus de li, le long de la courbure de ls; le trait qui tranche la haste de la lettre l'indique la suppression de lu. Omnis : le trait placé au-dessus de V1 tient lieu des lettres mn. Homo est Justus : même explication que ci-dessus. Et : ce mot est représenté par un des signes ordinaires. Nullus homo est justus : même explication que ci-dessus. Que : le signe qui tient lieu des lettres ue rencontre le haut de la lettre q. Sunt : les lettres unt sont remplacées par le signe qui est au-dessus de Ts à gauche. Contrariæ : la première syllabe est exprimée par un c renversé ; la seconde par un t surmonté du signe qui représente l'a superposé; un e à cédille termine la dernière syllabe. Et : même explication que ci-dessus. {deo : le signe qui est au-dessus de lo tient lieu des lettres de. Ut: le t est remplacé par le signe superposé à l'a. Ostendat : Vs et le t liés sont suivis d’une n surmontée d’un signe qui remplace le; après ln, on remarque un trait d'union; la dernière syllabe est au commencement de la ligne suivante. — Deuxième ligne. Quare : la première syllabe est exprimée par le q et l'a superposé, la seconde par lrsurmontée d'un signe abréviatif. Angulares : n est remplacée parle signe abréviatif qui se

PARTIE IL — CHAPITRE IV. 521 trouve au-dessus de l'a vers la droite; le trait qui tranche la haste de la lettre / tient lieu de lu; ls finale, dont la forme est peu régulière, est plus élevée que les autres lettres. Universales : la troisième syllabe est représentée par la surmonté d'un signe abréviatif; les finales es sont remplacées par le trait qui tranche la haste de la lettre L. Non : le signe qui surmonte ln initiale, remplace les lettres on. Possint : n est représentée par le signe superposé au t. Simul : même explication que pour la fin du mot insimul, dans la première ligne. Esse : la suppression des deux s est indiquée par le signe placé au-dessus de Le final à droite. Vere : même explication que dans la première ligne. Repetit : ce mot ne présente pas de difficulté ; les traits qui le précèdent forment un signe de ponctuation. De : la suppression de le est indiquée par le trait qui tranche la haste du d. Contrarus : les deux 1 sont accentués ; quant aux deux premières syllabes, elles sont écrites comme celles du mot contrariæ, dans la ligne précédente. Quod : ce mot est représenté par un q conjoint à un, d dont la haste est tranchée par un signe abréviatif. Non : même explication que ci-dessus. Sint : le trait qui se rattache au bas de ls dépend de la ligne suivante; ln est remplacée par le signe qui surmonte le £. Stmul vere : même explication que ci-dessus. — Troisième ligne. Que : la queue de la lettre initiale, en se recourbant sur elle-même, forme un signe abréviatif qui tient lieu des finales ue; cette abréviation exprime plus ordinairement le mot quam. Salicet: ce mot est représenté par une s placée entre deux points. st : le point inférieur se confond avec la ligne moyenne; ces deux signes réunis offrent l'aspect d'un c, mais l’abréviation est la même que dans la première ligne. Causa : ce mot ne présente pas de difficulté. Quare : même observation que dans la ligne précédente. Îlle : ce mot ne présente pas de difficulté. Angulares : même observation que dans la ligne précédente. Insimul : même observation que dans la première ligne. Nequeunt : les lettres ue, dans la seconde syllabe, sont remplacées par le premier signe abréviatif; le second signe tient lieu de ln. Rectpere : le signe qui tranche la queue du p remplace les lettres er. Verttatem : le signe placé au-dessus de li tient lieu des lettres er; celui qui est au-dessus de le indique la suppression de l'm finale. Continuo : la première syllabe est exprimée par un 9 d'une grande dimension; le signe placé au-dessus de lo tient lieu des lettres inu; ce mot est suivi d’un point-virqule et d'un point. Non : les lettres on sont remplacées par le signe qui est au-dessus de l’n à gauche et qui rejoint le bas d’une s de la ligne supérieure. Solum : le trait superposé à lu remplace l'm finale. Sciendum : ln est remplacée par le signe qui surmonte le; celui qui tranche la haste du dtient lieu des lettres um. Est: abréviation ordinaire de ce mot est défigurée par la réunion de la barre avec le point supérieur. — Quatrième ligne. Illud : Tu est

remplacé par le trait qui tranche la haste du d. Quod : même explication que dans la seconde ligne. Premissum : la première syllabe, qui est séparée des deux autres, est exprimée par le p surmonté d’un signe abréviatif, l’m finale est remplacée par le signe superposé à lu. Est: même observation que dans la première ligne. De : même observation que dans la seconde ligne. Propositionibus : il n’y a que les lettres poib qui soient écrites : Les deux premières lettres et la ligne courbe qui tranche la queue du p correspondent aux syllabes propositio ; de trait superposé à lo remplace ln; enfin la désinence us est exprimée par le signe 9, qui est irrégulièrement formé et qui se rattache à la panse du b. Sed: ce mot est rendu par une s suivie du signe qui équivaut au point-uirqule. Etiam : le trait qui devrait surmonter l'abréviation ordinaire du mot et semble plutôt se rattacher à l'a du mot aliud, sur lequel il n'y a pas d'ailleurs de remarque à présenter. Quod: même observation que dans la seconde ligne. Îlla : ce mot ne.présente pas de difficulté. Que: les lettres ue sont remplacées par le trait superposé à la lettre q. Est: même observation que dans la première ligne. Nullum : le trait superposé au second u remplace Jm finale. Animal : les lettres rm sont exprimées par le signe qui surmonte le second a. Est: même observation que dans la première ligne. Justum : le signe 9, superposé à li, se confond avec le t; le trait qui surmonte l’u remplace l'm finale. Est contraria ei que est : le mot ei ne présente pas de difficulté; les autres se sont déjà rencontrés. Omne : le signe superposé à le remplace les lettres mn. Animal: le trait qui tranche la haste de la lettre / tient lieu des quatre lettres précédentes. — Cinquième ligne. Est Justum et : ces mots se sont déjà rencontrés. Quoniam : Tm est surmontée d'un trait qui se confond presque avec la haste de T'h du mot suivant et qui remplace les lettres uonia. Hoc : ce mot estrendu comme à l'ordinaire par une h dont la panse est surmontée d'un point; mais cette À ressemble beaucoup à un b. Est scilicet quod sunt contrarie : ces mots se sont déjà rencontrés. Manifestum : le signe qui remplace les finales um se confond avec le haut de ls et du t liés. Est quoniam : ces mots se sont déjà rencontrés. He : ce mot ne présente pas de difficulté. Nunquam : ln initiale ressemble à un u; le signe qui la surmonte complète la première syllabe ; la seconde est représentée par un q dont la queue est tranchée par un trait oblique. Erunt : le signe superposé au t remplace les lettres un. ere : le second jambage de l’u se confond avec le bas de le superposé. Et: ce mot s'est déjà rencontré: Quia in : l'abréviation régulière du mot quia va rejoindre lt du mot in; cette lettre se confond en outre avec le trait superposé qui remplace ln. Diversis : les lettres er sont exprimées par le signe qui est superposé à lu. Temporibus : le signe superposé au tremplace les lettres em ; celui qui tranche la queue du p n'aurait pas

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