‹ Éléments de paléographieChapitre 432 sur 492 · PARTIE III. — CHAPITRE IV. 601 ë · texte numérisé non relu

PARTIE III. — CHAPITRE IV. 601 ë

particulier aux lettres er et re. Le même signe se retrouve à la fin du troisième vers, et tient aussi lieu des lettres er dans le mot favere. Le c du mot cornu , dans le premier vers, ne diffère en rien du { du mot nescit qui termine le se- | cond. Le mot hujus est représenté deux fois par une À suivie du signe 9. On | retrouve, dans la dernière ligne, l'abréviation ordinaire de la syllabe per,

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celle du mot et, tranchée par un trait comme dans le fac-simile précédent | et l'un des signes qui servent à remplacer les lettres ur. Le fac-simile n° 9 de la planche VIT commence par le mot preterea, dont la première et la dernière lettre seulement sont exprimées : le signe par lequel on | représente ordinairement l'a dans les abréviations est tranché dans sa partie supérieure par un trait horizontal qui sert à le distinguer du signe employé par l'écrivain pour remplacer les lettres ur. (Voyez dans la première ligne le mot remittitur.) Gette ligne se termine par les lettres pe, qui représentent la syllabe À pec : le c est placé plutôt à côté qu'au-dessus du p ; mais comme il est un peu élevé au-dessus de la ligne, il doit être considéré comme superposé au p; par

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