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« d'une nouvelle phrase ou d’un verset une lettre un peu plus grande, et qui
quelques divisions de versets dans l'Écriture
ainte. « Au commencement du 1v° siècle, disent- «il
divisions; mais leurs chapitres ne s'accordaient
les évangiles avaient leurs divisions et sub-
«pas toujours avec les nôtres. Rien de plus célè- «bre, en ce genre, que le canon d'Eusèbe. Les « épîtres de S. Paul furent aussi divisées en cha- « pitres sur la fin du même siècle. Ce fait est cons- « laté dans la préface d'Euthalius, rapportée par «M. Zaccagni. Alors on appelait les premiers cha- « pitres où capilules majeurs, et les seconds mi- «neurs. Ceux-ci n'étaient quelquefois pas plus « longs que nos versets; quelquefois ils en valaient «sept ou huit. Aussi ces petites divisions ne s'é- «tendent-elles en S, Mathieu qu'à 365; mais,
F soit
« quoique le nombre des grands chapi y « le même que celui des nôtres, leur distribution «est plus d’une fois différente. Les chapitres des “autres évangélistes ne s'accordent pas avec les « nôtres, même quant au nombre. Les anciens ne “pouvaient manquer d'en avoir moins puisqu'ils «les faisaient plus grands. Au rapport d'Eusèbe « de Césarée, Origène distingua les livres sacr.
es « par membres ou par versets. Avant lui les livres « poétiques l'étaient déjà. C'est même ainsi qu'on «écrivait les orateurs profanes :au moins S. Jé- « rôme nous le dit-il de Démosthènes et de Ci- -céron. Mais jusqu'au temps des divisions mo- « dernes, si l’on en exceple les évangiles, le « nombre des capilules, Litres ou brefs de chacun « des livres sacrés et même des versets n’eut rien « de fixe. Presque chaque copiste les diminuait ou « les augmentait à son gré. Ce qu'on peut avancer « de plus certain relativement à notre objet, c'est “que plus les manuscrits sont anciens, plus le
nombre des versets s’y trouve multiplié. Ceux « qui ne se bornent pas à diviser les périodes par
membres, mais qui les partagent encore en
sous -membr
s, remontent à l'antiquité la plus « reculée. La totalité des capitules s'appelait capi- « iulatio, breviarium. » Il résulte de ce passage que l'âge des bibles manuscrites peut être fixé jusqu'à un certain point par la nature de leurs divisions. La stichométrie de S. Jérôme ne peut guère avoir été répandue avant le commencement du v' siècle,
et, suivant les Bénédictins, elle a cessé d’être employée dans l'Ancien Testament au commencement du treizième. Alors s'établit la division qui subsiste encore aujourd’hui, et que les uns attribuent à Étienne Langhton, les autres à Jacquet
Hugues. Le texte même des Saintes Écritures four-
quelques moyens d'appréciation qui sont indiqués dans le Nouveau Traité de Diplomatique. « Les manuscrits renfermant quelque livre de lÉcri
double ni triple, et qui néanmoins suivent
Sainte, dont la version n’est ni
l'italique et non celle de S. Jérôme, remontent
à des temps fort reculés. Comme, dès le siècle
de S. Grégoire le Grand, la dernière avait déjà
pris le dessus, et qu'on ne fit depuis presque
aucun usage des autres, il s'ensuit qu'on cessa de
transcrire les manuscrits des autres v ersions, et
que dans la suite, si quelques curieux voulurent
conserver l'ancienne, ce ne fut qu’en la joignant ; 8
à celle de S. Jérôme. Ainsi, lorsqu'une version so-
litaire présentera quelque insigne variante qu'on
sait avoir été certainement dans les Septante,
et conséquemment dans l'italique, telle, par
exemple, que Dominus regnavil à ligno, on aura
raison de porter fort haut le manuscrit où ce «texte se sera conservé. » Les Bénédictins avertissent aussi qu'on doit regarder comme fort anciens les évangiles où S. Luc est appelé Lucanus et non Lucas. Le nom plus moderne de Lucas paraît dans le tit
qui a été évêque de Lindisfarn, de 686 à 721;
e initial d'un manuscrit d'un S. Eadfrid,
mais, dans le haut des pages et dans le titre final, S. Luc est nommé Lucanus. « Cette variété, disent «les Bénédictins, peut caractériser un usage finis- «sant. » Suivant les mêmes autçurs, on doit regar-
der comme antérieurs au vu‘ siècle les manuscrits
des évangiles où S. Jean se trouve placé soit avant S. Marc, soit avant S. Luc. Enfin, en ce qui concerne les ouvrages des saints Pères, et surtout des saints évêques qui ont vécu dans les quatre ou cinq premiers siècles, ils pensent que lon est autorisé à regarder comme à peu près contemporain des auteurs tout manuscrit dont l'épigraphe ne leur donne pas la qualification de saint ou de
bienheureux.
PARTIE AIT —= CHAPITRE VI: 685 cavançait plus que les autres lignes !. C'est ce qu'on remarque dans les très- «anciens manuscrits des évangiles de S. Eusèbe de Verceil et de la cathédrale «de Wirtzhourg. Les vides en blanc suppléaient encore aux interponctions ; «et c'est la plus ancienne manière de ponctuer, ou plutôt de marquer sans «points la pause qui laisse au lecteur le temps de respirer, en même temps «qu'elle met de la netteté dans le discours. C’est pour indiquer ce repos, qu'on «a laissé quelque intervalle entre les mots dans le manuscrit du Roi 256, «dont la ponctuation est d'un temps postérieur. S'il se trouve quelque espace «vide entre les mots dans les Homélies d'Origène de la même bibliothèque, «ce n'est que pour tenir lieu de points et de virgules. Dans le manuscrit royal «6413, qui contient une partie des œuvres de S. Isidore, les mots ne sont «distingués que lorsque le sens est suspendu. Quand la phrase est complète et «le sens fini, on laisse un intervalle en blanc dans le manuscrit du Roi «2630, où sont renfermés les treize livres de S. Hilaire sur la Trinité. Nous «avons fait les mêmes observations sur le manuscrit de Saint-Germain-des- «Près 255. M. Maffei (Opuscol. eccles. p. 62) avait remarqué ces vides en blanc «dans le premier manuscrit de la bibliothèque de Vérone, qui contient les «livres des Rois de la version de S. Jérôme : Ut sententia sive periodi membram «desinit, dit le docte Italien, intervallo, ut plurimüm, distinentur verba : nulla ta- «men colliqitur in capita aut in versus discretio.
«Ces espaces vides, servant de points et de virgules, donnèrent naissance « à la distinction de chaque mot dans l'écriture des manuscrits et des diplômes. «Si l'indistinction des mots caractérise les plus anciens livres, tels que les Épi- «tres de S. Paul de la Bibliothèque du Roi, le célèbre Psautier de S. Germain, « évêque de Paris, ete elle ne marque pas toujours un temps postérieur aux VI‘ «et.vu' siècles. Le très-ancien Psautier en lettres gallicanes dont le P. Bian- « chini a donné un modèle {Vindic. canonic. seriptur. p. cexivun), laisse voir un «assez bon nombre de mots séparés. Mais, depuis le milieu du vu‘ siècle, les «séparations de mots commencent à se montrer plus fréquemment dans plu- «sieursmanuscrits, par exemple danscelui des Épitres de S. Paul du Vatican, n°9, «écriten lettresonciales, et dans les modèles de la vin planche de D. Mabillon. « Les livres de l'Ancien Testament renfermés dans le plus ancien manuscrit de «l'abbaye de Marmoutier laissent entrevoir de petites distinctions de mots «dans les endroits où il n’y a ni points ni virgules. Elles deviennent plus nom- «breuses, ces distinctions, dans les manuscrits du vi siècle, comme dans la «collection des Canons de la Bibliothèque du Roi et dans le beau Psautier en
1 Cette disposition est suivie dans les manuscrits qui ont fourni le 2° et le 3° fac-simile de la
seconde planche.
lettres onciales de la Bibliothèque Cottonienne. Les mots sont séparés, Où il nya ni points ni virgules, dans le Code Théodosien du Roi, écrit au vin siècle. Dans le manuscrit royal 4413, écritdu temps de Louis le Débonnaire, on voit les mots tantôt séparés et tantôt joints, et il arrive souvent, quoique cela ne soit pas ordinaire, qu'un même mot est séparé par plusieurs intervalles. Les mots sont très-bien distingués dans l'écriture onciale des Heures de Charles le Chauve; mais ils ne le sont qu'à demi dans la minuscule. Rassemblons ici les conséquences qui coulent des observations que nous venons de faire et de celles que nous avons déjà touchées ailleurs sur l'indistinction et la distinction des mots. 1° Jusqu'à la fin du vi° ou les commencements du suivant, les écrivains n'ont point ordinairement séparé les mots par des intervalles semblables aux nôtres, si ce n’est aux alinéa et aux endroits où le sens est suspendu où fini; 2° la séparation des mots, quoique peu considérable, commença dès les v°, vi et vu‘ siècles; 3° les mots encore joints de temps en temps caractérisent les manuscrits du vin® au 1x° siècle. Vers le milieu de ce siècle, et même à la fin, les mots ne sont pas encore tous séparés dans les manuscrits. On en conclurait très-mal qu'il y en a du temps de Charlemagne et de Louis le Débonnaire où les mots ne sont nullement distingués.
« La ponctuation succéda à la distinction du discours par versets portés à la ligne, et aux intervalles laissés en blanc pour marquer les divers membres et la fin de la période. Leclerc a fait remonter l'invention des points jusqu’au temps d’Aristote; mais le texte qu'il cite de ce philosophe peut s'entendre de l'écriture claire et débarrassée de conjonctions, ou du discours dégagé de parenthèses et d'épisodes. Nous croyons avec D. Bernard de Montfaucon (Palæograph. Gb. 1, p. 31) que la ponctuation des manuscrits n’est pas plus ancienne qu'Aristophane, qui vivait dans Ja 145° olympiade, c'est-à-dire environ deux cents ans avant l'ère chrétienne. Ce grammairien de Byzance inventa les signes des différentes distinctions du discours, et ces signes ne consistaient que dans un seul point mis tantôt en haut, tantôt en bas, et tantôt au milieu de la dernière lettre. Pour bien entendre ceci, il faut savoir que les anciens observaient trois sortes de distinctions. L'une n'était qu'une petite pause et une légère respiration, nommée incisum, xowuumæ. Cassiodore l'appelle sousdistinction. L'autre était une pause un peu plus grande, mais qui laissait encore l'esprit en suspens. On l’appelait x&Aoy, membre. On subdivisa cette pause en semi-colon où demi-membre. Mais, ni S. Isidore, ni Diomède, qui traitent des distinctions du discours, n’ont connu celle-ci. La dernière termine le sens, et ne laisse plus rien à désirer pour achever la période. Depuis
PARTIE III. — CHAPITRE VI 687 «plusieurs siècles, la première est régulièrement désignée par un demi-cercle «ou petit c renversé de cette sorte {,), et c'est ce que nous appelons viroule. «On marque la seconde par deux points perpendiculaires (:), et la troisième par «le pointet la virgule {;). Le signe de la dernière distinction est un seul point «mis autrefois au haut et maintenant au bas du dernier mot. Cicéron n’a parlé «que despoints qui, seuls, séparaient et terminaient les membres du discours. « On ne voit pas que les anciens proprement dits se soient servis d’autres signes. «Trois situations du point marquaient les différentes distinctions du discours. «Le point placé au haut de la lettre indiquait le sens fini ou la distinction par- «faite, reAgila orrymi, comme l’appellent les Grecs. Le point mis au bas de
« la lettre désignait la petite pause ou sous-distinction, üurooriyur. Le point «marqué au milieu était le signe de la pause plus grande, nommé HEIN CTIVUN , «el qui laissait encore l'esprit en suspens. Si Dom Lancelot explique différem- «ment la ponctuation des anciens, c'est qu'il n’a pas fait assez d'attention aux «textes de Donat et de S. Isidore, dont il s'autorise.
«Nous avons observé ces différentes positions du point dans:le Virgile de «Médicis, corrigé par Apronien an 494. On SY sert du point, non seulement «après les abréviations, mais encore au milieu des lignes età la fin de chaque «vers. Dès le titre du manuscrit, on aperçoit le point triangulaire dont la pointe «est en haut. Le Virgile du Vatican n° 3225, qu'on fait remonter au temps de «Septime Sévère, place le point au haut, au milieu etau pied de la lettre : ce «qui revient au point final d'aujourd'hui, aux deux points et à notre virgule. «Dans le Sulpice Sévère de Vérone, écrit l'an 517, le point est mis après les «titres, à la fin des membres de la phrase et quelquefois à la suite de chaque «mot. Une virgule ou quelque ornement fort simple termine de temps en temps «le discours. » Cependant la ponctuation des anciens manuscrits est quelquefois plus variée. Dans les Pandectes de Florence, on trouve, indépendamment des trois positions du point, le point triangulaire, et nos deux points {:). Le sommet du triangle formé par les trois points est tourné, tantôt vers la gauche, tantôt vers le bas de la ligne, et suivi souvent de petites lignes droites ou ondulées. Les deux points sont quelquelois séparés par un tiret. On suppose, ilest vrai, que tous ces signes de ponctuation ne sont pas de première main. Mais dans le manuscrit des Lois lombardiques de la Bibliothèque Ambrosienne, les phrases sont séparées par des signes assez semblables à des 7 surmontés de deux points; dans le manuscrit n° 9 du Vatican, renfermant les Épitres de S. Paul en onciale, la distinction des phrases est quelquelois indiquée par des fruits ou par des triangles; des feuilles séparent les mots des titres dans le S. Ambroise de la Bibliothèque du Roi, n° 1732: tous ces signes de ponctua-
tion sont du même temps que le corps des manuscrits. Quoique la virgule ne soit pas aussi ancienne que le point, on la rencontre dans des manuscrits qui remontent au commencement du vi‘ siècle; mais de même que le point avait souvent la valeur de notre virgule, la virgule, dans les manuscrits, avait aussi la valeur de notre point !. Sa forme et surtout sa position ne sont pas toujours les mêmes. Elle ressemble quelquefois à une petite s, à un accent circonflexe, à un petit v diversement incliné. Quand elle ne s'éloigne pas de la forme actuelle, sa pointe est quelquefois tournée vers le haut; en général, le trait courbe qui sert à la représenter aujou rd'hui prenait toutes les positions intermédiaires. Dans plusieurs manuscrits antérieurs au vi siècle, le point et la virgule se combinent ensemble pour former notre point-virqule (;), ou des figures du genre de celles qui terminent les vers dans le fac-simile n° 10 de la planche IV. Dans le premier fac-simile de la planche IT, le mot Anasthasius est séparé du mot sedit par trois points verticaux; dans les deux Jac-simile suivants, qui sont tirés du même manuscrit, la fin des phrases est indiquée par des signes particuliers dont la forme n'est pas toujours la même. {Voyez ces signes de ponctuation dans le deuxième fac-sinile, après les mots vitam et exploit, et dans le troisième, après les mots agustas et maias.) À compter du vur siècle, la ponctuation devint plus ordinaire dans les manuscrits, mais elle n'eut pas de règle plus certaine, parce que les écrivains s'en servirent à la fois pour séparer les mots et pour indiquer les divisions du sens. Trois signes de même valeur, mais de forme différente, sont employés successivement dans le quatrième facsimile de la planche IV, après les mots aspicite, considerate et fidem. Le septième et le dixième fac-simile de la même planche donneront une idée de quelquesunes des figures produites par la combinaison du point et de la virgule. Dans ce dernier fac-simile, les signes de ponctuation sont accumulés pour indiquer la fin du sens (voyez la dernière ligne); la virgule se recourbe en cercle ou elle s'allonge au-dessus de la ligne sous une forme tout à fait bizarre. Dans le facsimile n° 1 de la planche V, la première colonne se termine par un pornt-virqule; dans le fac-simile suivant, le point se combine avec une espèce de guillemet; on trouve dans l’avant-dernière ligne du troisième fac-simile, après les mots percepimus et precibus, un signe qui ressemble à notre point d'exclamation, et qui est marqué au-dessus du corps des lettres; la quatrième ligne du fac-simile suivant se termine par une virgule assez semblable à un petit 7. Après le xr° siècle, rien de plus ordinaire que de rencontrer le point surmonté d'une ligne ondulée, où d’une courbe semblable à celle qui indique les syllabes brèves dans
1 Voyez, par exemple, la virgule qui se trouve gule a au contraire sa valeur actuelle après le mot
à la fin du fac-simile n° 7 de la planche Il; la vir- servata, dans le 4° fac-simile de la même planche.
PARTIE III — CHAPITRE VI. 689 les livres de prosodie. Dans le dernier fac-stmile de la planche X, un petit trait oblique tient lieu du point final après le mot genre, et de la virgule après le mot homogente ; il est réuni au pointaprès le mot sorte, et cependant il n’a encore que la valeur de la virgule !. Les règles de la ponctuation n'étaient pas encore universellement observées même au xvr' siècle. Ce résultat peut s'expliquer par la négligence des copistes, qui, depuis le xrnr° siècle, avaient été fort inexacts à marquer la ponctuation dans les manuscrits. « Souvent, disent les Bénédictins, «on ne distinguait les phrases par aucun point ni virgule. Denys Sauvage, «historiographe du roi Henri IT, avoue qu'il lui a fala souventes fois deviner dans «la lecture de quelques manuscrits de Froissard, principalement en faute de les «avoir trouvés ponctués. » Les règles posées par les anciens grammairiens étaient donc inconnues de la plupart des copistes, etles premiers imprimeurs ne suivirent pas non plus un système uniforme. Toutefois les bonnes traditions se retrouvent dans un petit nombre d'éditions du xv° siècle ; quelques copistes soigneux y étaient d’ailleurs restés fidèles. La typographie n'eut, à vrai dire, qu'un choix à faire dans les anciens manuscrits pour y rassembler les différents signes qu'elle emploie aujourd'hui. Le second o du fac-simile n° 5 de la première planche fournit tous les éléments du point d'exclamation. Quant à l'interrogation, on la trouve marquée dans un grand nombre de manuscrits par des figures qui ont évidemment servi de type aux premiers imprimeurs. En redressant le point d'interrogation qui termine le sixième fac-simile de la planche VI, on aurait un signe exactement semblable à celui qui est employé de nos jours. L'o exclamatif est souvent surmonté d’un accent circonflexe; mais souvent aussi il n’est accompagné que d’un accent aigu, d'une virgule, ou enfin d'un point placé soit dans l'intérieur, soit à droite de la lettre, soit en dessus ou en dessous. En résumé, comme les manuscrits d'une même époque présentent des systèmes tout à fait différents, il n'y a qu'un examen attentif qui puisse apprendre la valeur que chaque copiste attachait aux signes de ponctuation dont il faisait usage. Il ne faut pas oublier non plus que ces signes ont été employés très-souvent sans le moindre discernement, et qu'on ne doit alors en tenir aucun compte.
1 [l ne sera pas inutile de faire observer en soit pour les chiffres romains, soit pour les chiffres passant que, dans le même fac-simile, les chiffres arabes, a passé dans l'imprimerie, où il était en- 22 et 9 sont suivis d'un point. Cet usage, quia core observé dans un grand nombre d'éditions du été suivi dans un grand nombre de manuscrits, xvu siècle.