‹ Eléments de pathologie chirurgicaleChapitre 28 sur 102 · FRACTURES D£ L'OS MAXILLAIRE IHFÊRIBDK. 24S · texte numérisé non relu

FRACTURES D£ L'OS MAXILLAIRE IHFÊRIBDK. 24S

ialerne et les deux autres sur la face externe (1). Le plus souvent la fncture est unique, d'autres foi-: elle est multiple (fig. 73) ; on a vu plu-

KiG. 7'i. — Fraclures du maxillaire fnrérieur.

rs fois la partie moyenne du corps de Tos délachéc pur une double

FiG. 71.

friclures du maùUùre inférieur.

I^ture. M. Houzelot parle, dans sa thèse, d'un blessé qui présentait <iiie fracture verticale k la symphyse du menton, une fracture des deux

2/îÀ ArrECTioNâ des os.

condyles maxillaires et des deux apophyses coronoïdcs (thèse inili' gurale, Paris, 1827, n* 127).

La division de l'os peut affecter toutes les directions; on a remarqua que, dans des fractures du corps de Tos, elle est souvent oblique di haut en bas et d'avant en arrière et découpée en biseau, de sorte qui le fragment postérieur est taillé aux dépens de sji face interne et Tan-

térieur aux dépens an sa face externe (fig. 75) Une portion du bord al véolaire supportant plo sieurs dents est' quel* quefois séparée du resti de Fos, sans que sa bêu soit fracturée.

Le déplacement ef ordinairement nul daoi les fractures vcrticalei

Fie. 75. — Fraclurc unique et complète du corps «le situées exactement 8U1 la mâchoire, accompagnée de déplacement. ,^ jj^^^ médiane ; dâDI

celles qui occupent les parties latérales du corps, les fragments maintenus par le périoste, qui reste à peu près intact, demeurent souvent en contact sans se déplacer; d'autres fois cependant, et c'est là pour ainsi dire le déplacement ordinaire de CCS fractures, le fragment postérieur, restant élevé, est porte en dehors par les muscles masséter, ptérygoidien interne et temporal] Tantérieurestabaissé par les muscles sous-hyoïdiens: ce mouvement esl surtout très-prononcé lorsqu'il existe une fracture de chaque côté de U symphyse; le fragment mentonnier est alors entraîné en arrière et en bas, déplacement que favorise encore l'obliquité dans le même sens do plan de la fracture. Dans les fVactures des branches, il n'y a point de déplacement notable, les deux fragments étant retenus par les insertions des muscles maisséter et ptérygoidien interne. Dans celle du co du condyle, ou bien cette partie de los est dirigée en avant et ei dedans par l'action du ptérygoîdien externe, comme cela a lieu lors qu'elle est complètement détachée, ou bien elle ne s'accompagne pa de déplacement, comme cela eut lieu dans la fraclurc verticale incon plète des deux condyles observée pur M. Verneuil. H\ l'apophyse coro noide est fracturée, elle est entraînée en haut par le muscle lemponl Comme toutes les fractures, celle-ci peut être simple ou compliquA de contusion, de plaie, d'esquilles, etc. Notons en passant quelefojc de ces firadores doit souvent comnmniquer avec l'iiuérieur de la boa G|ie«etperson intermédiaire avec l'air extérieur; car il suffit pour ce

« ma épaisse de tissu gingival qui couvre le bord M

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