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DE LA GANUUÈNE SPONTANÉE

ment, motlpc pai* conséquent les points saillants à l’abri d’une compression (lanjfcreuse. Le môme résultat pourrait. être obtenu avec un matelas rempli d’air.

Lorsque les parties sont irritées par le contact de l’urine ou des matières fécales, c’est alors qu’il faut redoubler de soin pour entretenir le malade dans un état de propreté extrême ; on peut avec avantage appliquer dans ces circonstances à la surface des parties qui menacent de s’ulcérer un morceau de diachylon^ qui sert à protéger la peau contre le contact des liquides irritants.

Les lotions avec une décoction aromatique ou spiritueuse, le vin, par exemple, sont également utiles, soit avant le développement de la gangrène pour raffermir les tissus, soit pour déterger la plaie qui succède à la chute des eschares.

Si un bandage trop fortement serré, un appareil compresseur, menace de produire la gangrène des parties sur lesquelles il est appliqué, l’indication est manifeste : desserrer le bandage, faire cesser la compression.

ARTICLE V

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