DES ULCÈRES EN PARTICULIER
par un desaiitpes moyens que nous venons de faire connaître. Nous ne craignons pas d’aHirmer que ce cas se présentera fort rarement dans la pratique. Le caustique qu’on préfère généralement est l’azotate d’argent fondu. Il faut avoir soin de ne toucher que les points de l’ulcère où se montrent des bourgeons charnus exubérants. On devra surtout éviter de le faire agir sur ses bords dans les points où se forme la cicatrice, car cette cautérisation aurait pour effet de la détruire et de retarder indéfiniment la guérison. Cette cautérisation convient surtout lorsque l’ulcèré présente cette exubérance de bourgeons charnus, ces fongosités dont nous avons parlé à l’occasion des complications. Ce moyen est bien préférable à l’excision que l’on a proposée dans le même cas.
Tels sont les principaux moyens locaux employés dans le traitement des ulcères. Est-il besoin de dire que les divers traitements que nous venons de passer en revue devront le plus souvent être employés concurremment ou successivement suivant les modifications que présentera la surface de l’ulcère? Quant aux moyens généraux, ils varient suivant la cause qui entretient le mal ; ils seront exposés dans l’histoire particulière de chaque variété.
ARTICLE III