PATHOLOGIE DES CICATRICES. I
Nous avons vu plus haut que les plaies, et surtout les plaies avec i perte de substance, guérissaient par l’interposition d’un tissu de cica- i trice; nous avons vu que ce tissu conserve longtemps, même après la «mérison de la plaie, une rétractilité telle, que les os sont luxés, que
'tii
r'ii^
iea/
Hi?
inl^