‹ Elements de pathologie chirurgicale. v.3, 1876 (volume 4)Chapitre 101 sur 135 · PLAIES DES VEINES · texte numérisé non relu

PLAIES DES VEINES

Los plaies des veines ont été l'objet de recherches beaucoup moins suivies que les plaies des artères; le peu de gravité de ces sortes de blessures dans un très grand nombre de circonstances, surtout si on les compare aux plaies des artères, explique parfaitement ces différences. Parmi les travaux publiés sur ce sujet, nous devons surtout citer la thèse de M. L. Ollier (1).

Anatomie et physiologie PATHOLOOiQiiES. — Lefi plùtes non pénétrât» des veines n'ont peuti^tre jamais été observées sur l'homme. Il est possible que dans les opérations chirurgicales il soit arrivé d'intéresserlatttnique externe de la veine, mais cette lésion a toujours, jusqu'à préieot, passé inaperçue. Nous nous contenterons de rapporter rexpérieoce suivante faite par M. Ollier sur un chien : a Nous avons divisé couche ptf couche le tissu de la veine de dehors en dedans. Quand nous éiioat assez heureux pour no pas crever le vaisseau, les couches divisée* s*écartaient un peu sans laisser saillir sensiblement les couches intacte» pressées par l'effet du sang. Le mode de réunion de cette plaie fut trb simple et ne laissa pas de trace le quatrième jour. »

Les plaies par instrument tranchant sont celles que l'on a le plus souvent occasion d'observer. Voici ce qui se passe lorsque le vaisseau e5t divisé. La circulation est<eUe interrompue entre la blessure et les capillaires, le sang cesse de couler ; les lèvres de la plaie, si elle est Miq^

(1) L. OUier, Desplaiet det veinest l^è8e d'a^rè(;alion. FarU, 1857.

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