‹ Elements de pathologie chirurgicale. v.3, 1876Chapitre 49 sur 102 · MALAOUS DU 8AG LAGRTMAL ET DU CANAL NA8AU · texte numérisé non relu

MALAOUS DU 8AG LAGRTMAL ET DU CANAL NA8AU

îcution trop facile pour que nous en donnions la description. Tailleurs rarement employée. Il en est de même de Vinjection miction pratiquée à la paroi antérieure du sac et de la modifl- >po8ée par M. Vemeuil, qui consiste à combiner cette ponction liration.

Uaâion. — Elle se fait par les voies naturelles, * par une ou- >ntiqnée directement à la paroi antérieure du sac, par une les conduits lacrymaux et du ligament palpébral interne. Elle lalement suivant qu'elle est temporaire, progressive ou per- »

ffOfi par le$ voifs naturelkê ou Méthode de M^'ean, — Pour progressivement les conduits lacrymaux et le canal nasal, Qtroduisait par le conduit lacrymal supérieur, jusque dans la utle correspondante, un stylet armé d'un fil. Une fois ce fil dehors, il fixait à son extrémité inférieure la petite mèche ie qu'il entraînait en haut dans le canal nasal, yen étant d'une exécution difficile, on Ta remplacé par l'inm de tiges de laminaria qu'on laisse pendant un certain temps r au-dessus et au-dessous du point rétréci et qu'on* remplace lar une autre bougie de laminaria rendue imperméable par un tna toute sa longueur, sauf au niveau du point qui doit cor- ■e au rétrécissement et qui doit seul se dilater (Critchett). es préfèrent introduire des sondes par le canal nasal, et les er après quelques minutes, par un stylet conique assez long e l'une de ses extrémités repose sur le plancher des fosses tandis que l'autre extrémité, recourbée en crochet, est fixée Qgle interne (Williams, de Cincinnati); ce moyen permet de r la dilatation avec les injections. Des instruments spéciaux ionstruils pour faciliter oc procédé (Warlomont, Galezowski). fMWi par une ouverture artificielle pratiquée à la paroi antérieure erymaL — Quand il n'y a pas de fistule, on a proposé de parne ouverture assez grande pour dilater le canal nasal. Voici t on pratique cette opération : un aide maintient la tête du itattire au dehors la commissure externe des paupières de façon aillir le tendon direct de l'orbiculaire. Le chirurgien tient le de la main gauche s'il doit opérer sur le côté droit, ou bien il derrière le malade. L'inverse a lieu s'il doit opérer sur le côté Supposons qu'il s'agisse de pratiquer l'opération de ce côté : Il ndex gauche sur le rebord inférieur de l'orbite, vers Tangle de l'œil, jusqu'à ce qu'il soit arrêté par la crête osseuse qui 1 avant la gouttière lacrymale. Plaçant alors le rebord orbire l'ongle et la pulpe de ce doigt, il enfonce de l'autre main, »ac lacrymal, un bistouri droit et mince dont le dos est tourné

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vers le nez. Il porte ensuite l'instrument destiné )i la dilatation daas le canal nasal, c'est-à-dire un peu obliquement de haut en bas et de dehors en dedans [voy. Ag. 79).

On a d'ailleurs proposé, pour obtenir cette dilatation, des instra* ments très-diiTérents.

Les instruments qui ont été vantés pour la dilatation temporaire sont : la bougie de J. U Petit, le selon de Lecat, de Desault, le clou de Scarpa. De nombreux procédés ont été imaginés dans le but de faciliter l'introduction journalière de ces corps dilatants , soit par l'ouverlune du sac, soit par l'orifîca inférieur du canal nasal. Mais celte méthode étant à peu près abandonnée de nos jours, nous ne nous y arrêterons pas davantage.

Procédé de Dupuytren. — Dupuytren se proposait d'obtenir par cette voie la dilatation permanente à l'aide d'une canule. Cette canule, en or ou en argent, mesure 20 à 25 millimètres de longueur , offre une courbure en rapport avec celle du canal nasal, est un peu plus large en haut qu'en bas et est munie à son bbrd supérieur d'un bourrelet qui présente à l'intérieur une rainure circulaire tandis qu'à son extrémité inférieure elle est taillée en bec de flûte. Elle se monte sur un mandrin qui représente une pince à branches croisées et recourbées à angle droit, de telle sorte qu'en pressant sur la portion horizontale on écarte les branches de la portion verticale. Ces branches, dès qu'elles sont écai^ tées, ne glissent plus dans la canule, mais sont arrêtées au contraire par les bords de la rainure circulaire.

Pour introduire la canule dans le sac lacrymal, on la glisse le long du bistouri qui a servi à ponctionner le sac. Dès qu'elle est introduite dans le canal nasal, le bistouri est retiré. On enlève ensuite le mandrin et on laisse à demeure la canule. Pour la retirer, on a recours de nouveau au mandrin ou à une simple pince à pression continue.

Cette méthode, après avoir compté beaucoup de partisans, est aujourd'hui très-rarement employée, à cause d'un certain nombre d'accidents auxquels peut donner lieu le séjour permanent de la canule. Dilatatim combinée avec riticision des conduits lacrymaux ou Procédé

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