V .:mon, sans déterminer i
i vérité, cpiehpies auteurs
ne donne lieu à aucime
^ .:o il<»it pas èti'e eonsidért
.ivs veulent (jiie la maladie
- •ihén(»mènes de rt'aclion la !
M. Littré adopte eelte déliu
!oCa!e soit yc/irrair^ soit imm
•; trouf/if.\ une ii'sion. D'après (
:, m«*me e.(»nsidérable, eommc
..erte qui par\iennent quelcpii
rler de trouble apparent dans
..i:e qu'an moment oii la j)erR
tandis que la même lésion di
même vaisseau et donnant liei
., / \oisin, Soit à <les haltements pe
leiques. eonsliiuerail unemaladi
* ••.ue iVacture, la maladie consiste . 4. unique, dans la solution de eoni
X mais bien dans la réaction de la ^
• .1» dans la douleur, dans li dill •1 lunnalion qui se dé'velopjie à 1
X l.'S parties eontif^Miës. (]es deux <
X s-s mitMix e(»nnues. montrent le \ie
i.i resle dans celle de Svdmliam. «
.lenmutré l'inexactilude.
V ^vnsidéralions, «pi'un ne saurait don
•.•.;u*nt ViH\']Vi'\'\( U\{\ii jiffr trr/i'ifni ,1.' 1^ j»ai' les »'• xoritnhie S(Mi> : il «'xpriiiie une «k\ialn»ri,
...-^•..oil Ur^r, fnirr ,jc'/i('rn/, \. \VIH, îlllii'le M