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DE LA MALADIE

i une dëfinition satisfaisante sans y comprendre les altérai structorc, qu'elles soient ou non accompagnées de HoaUe» its dans les fonctions.

itérations de stmcture étant, dans la plupart des maladies, lomène principal, et les désordres des fonelioDs ne se monle comme phénomènes secondaires, quelques médecins ont [ue toute la maladie se rattachait nécessairement à nne /é- (érielie des arcanes j et que la maladie considérée fnoe ma- 3Straite, pouvait être dé6nie une aitératiom sniranie dvmsla ■e du corps,

juste de reconnaître que dans un grand nombre d^ffctrans celles surtout dont la durée est longue on llntcnsité

cette altération existe d'une manière manifeste, et que. appréciation comme dans la définition de la malidie. elle léralement occuper la première place. .Ajoutons aussi que t>re des maladies dans lesquelles ces altérations existent. ,'nu progressivement plus considérable à mesure que la mé* I fait des progrès, et que. dans la marche ultérieure de la , ce nombre semble devoir augmenter presque indéfiniment. ^ de jour en jour les médecins qui se livrent à l'étude de aie pathologique découvrent dans les parties solides des lesquels alors inaperçues, et le microscope^ dont Tasage tewi ir général, promet à la ^cience une nouvelle et nombreuft^r

faits intéressants. La chimie conduit au même but en monans les liquides qui entrent dans la composition du eorf^ïï . comme le sang, l'unne, la bile, des altérations importante», lulation excessive de gaz dans les parties qui naturellement iennent. leur formation dans des parties qui ne doivent pa^ ïrmer, viennent encore augmenter le nombre des maladies K]ueHes existe une lésion matérielle. Ces altérations des liquides ou gazeux qui entrent dans la composition du imain doivent être placées à eôlé des lésions des fiartir s

elles doivent aussi, en Tabsence surtout de ce> dernière», nprises. au moins implicitement, dans la définition de h

iservanl ainsi la marche de la science, on serait conduit ;i e, par une induction assez naturelle^ qu'à mes'ire (]uc no> d'analyse chimique et dohs r^ation clinique deviendront •faits, les maladies dans les^jnelles on n'a constaté jus/ju'iei lésion matérielle finiraient par entrer dans la classe de réelles lésion matérielle est connue, et que, dès à présent, on po* nirla maladie ; une al téroi ion survenue dan$ la sfrucCurc

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