‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 24 sur 92 · X .xTiv^ organisés; mais leur action intime est égalemenl · texte numérisé non relu

X .xTiv^ organisés; mais leur action intime est égalemenl

, „. X * :^*îïv pénètriition.

uimc dt's princij)es contagieux est plus obscure encore. ^;.^,^»a<, jusqu'il un certain point, les autres agents dont

^ '■'**'' ' ,.,^; ..j^ ;i eu ailmeltre l'existence.

'?'***V', ►sî*'»^***"'^ ^^"* comparé le <léveloppement des maladies

' ! ^ » A vvlui di*s vc'gétaux, et assimilé les principes conta-

'^^* '^ .,v xv'i'Vi^*'**'' vi'gétales. Si Ton se rapprlle ce qui a été dit

'^'^^^^^' * .,^^1 ^iir la iH>ntagion, on pourra facilement entrevoir les

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ux points d'analogie qu'ils ont entre eux; mais la ressemîst loin d'éCre comfrfète. Les végétaux et les semences qui disent sont des êtres dont Texistenœ est manifeste et ne 3 révoquée en doute. L'existence des principes contagieux, aire, n*est admise que comme la conséquence d'une série ]u'elle explique parfaitement, et qui, sans elle, resteraient ibles. Certaines maladies pouvant se transmettre des indii en sont atteints aux sujets bien portants, il a fallu donner celui de contagion à ce mode de transmisôon des maladies, nommé principe contagieux^ l'agent insaisissable de éèXie îsion.

m des principes contagieux présente encore de l'obscurité isienrs autres rapports : agissent-ils directement sur les la partie avec laquelle ils sont en contact, ou sont-ils portés sorption dans le reste de l'économie? Ces deux opinions ont lyées par des arguments assez plausibles ; et chacune, au mirait être vraie pour quelques virus, car il se pourrait que fussent pas soumis aux mêmes lois dans là manière dont ils it dans l'économie.

»cité apparente de la cautérisation faite quinze à vingt jours morsure d'un animal enragé a porté quelques médecins à e que le virus rabique n'est pas absorbé, et que, déposé sim- : dans les parties molles qui l'ont reçu, il ne porte d'abord on que sur lej extrémités nerveuses qui y sont comprises, 'étendrait plus tard au reste du système nerveux. Mais ces tiens ne sont pas concluantes; on sait, en effets que toutes »ures faites par des animaux enragés ne sont pas suivies du peraent de la rage ; et ces cautérisations tardives, regardées eflBcaces, ont pu être pratiquées sur des sujets chez qui la î se serait pas développée. Dans certaines maladies conta- . la douleur, le gonflement et la rougeur qui surviennent trajet des vaisseaux et des glandes lymphatiques, rendent >tion du virus très-probable, malgré l'opinion de quelques qui ont attribué ces phénomènes à la sympathie. L'absorpmise, quelle est, si ces virus sont volatils, la surface qui lt»s ?? Est-ce la |>eau? est-ce la membrane muqueuse des voies les, où ils sont portés avec l'air ?Kst-ce celle du canal di^esîLs parviennent mêlés aux aliments ou à la salive? Quelques 5 ont pensé que les principes contagieux ne pouvaient pas agir membrane de l'estomac, parce que toutes les substances qui orlées dans ce viscère y sont digérées et par conséquent alté- Cette opinion est assez ingéaieuse; mais si Ton se rapp **

DE LOIOLOGie.

noie en mélaot i|uetq»es croûtes (iessèi loiMoiia, oD i-onvieadra que cette préleij In TÎnis par l'aciîoa de l'estomac o

bn douteuse. D'autres oot avancé <| IX ne pou^aicnl être absorbés que parlesfl I leurs effets se luauifesteDt; qu'ainsi laf aeraieot contractées par la peau, la sjphilisd I nuqueuses, etc. : mais dans Tt-tat acluel de| îltal plus rationnel d'admelure que les agenis à «rtipBK. b plupart du moins, rieuvenl être .ibsorbés parla hm^tABBs avec lesquelles ils sont en rapport, et qu'une fois jan <JM»Ansréoonoiiiie, ils sont portés partout et montrent leur adi ^■-«■sdenos parties qui sont aptes à la recevoir.

^K. — Après avoir étudié dans leur action les causes maairtd^ 6, nous allons examiner, sous le même point de vue,| isposantes, en çommençani par les aptitudes.

L'âge, lé sexe, le tempérament, la coiM [ré d'aisance, l'état de sanié ou de maladie, la gro ilemeot des conditions qui, bien qn'insiilïsantcspi la maladie, ont cependant une ceruîae part iIhosI imenl. L'influence de ces iiptiludes est d'une appré Leur action néanmoins ne saurait être révoquée en im réunit une grande masse de faits et qu'où en dédiiil is générales. Si, par exemple, ou rassemble touta 'ations rulalivea â telle ou tellr alTcclion, et qu'on reconnJ tous les cas particuliers, on du moins dans le plus grand n bre, que la maladie <i'est maniTustée à tel âge, dans tel lempéramj •n ne [Hiurra refuser d'admettre que ces circonstances Ton ■alant de conditions Favorables ou même nécessaires ù la pra lion de celle maladie. Ainsi le croup est i n contes la blême nt | fréquent dans l'enfance qu'aux antres époques de la vie, la pfalfl pulmonaire dans la jeunesse, l'anévrysme artériel et le < dans l'âge milr, l'hémorrhagie elle ramollissement du cerveau ■ Is vieillesse. Le sexe réminin est plus disposé au\ aflectionsa veuses dites hvstériques ; le sexe masculin, à rhypochondric;J taines épidémies frappent plus particulièrement les pauTres, d'jT les gens nisés, etc. A la vérité, quand on descend des concllfl générales aux applications particulières, l'influence des ^tilfl devient plus obscure : ainsi, de ce que telle maladie, comi scrofules, attaque plus généralement les enfants que les ada| 'mpérament lymphatique que les autres, il ne s'ensuit pdniri

ml que, toutes les fois que la maladie se développera it

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L'observation a bit'oooiiattre que chez un oertain nombre d'inpiridua, nn oigane ait beanooap ploa finéqaemment affecté qae les SDtrea, on même est le siëge exclusif de presque tontes les maladiea qd se montrent pendant le cours entier de la TÎe, ou du moina pendant une ou plusieurs de ses grandes périodes, comme l'enfance, la jeunesse on l'Age mûr : chez Ton, c'est le poumon, chez l'antre, c^est l'estomac ou les intestins ; d^ez on troisième, c'est lecenreau qui, auivant répression Tulgaire, est l'organe faible^ c'est-à-dire, le fiuB disposé à recevoir l'sction des causes morbifiques. Les par^ tisana de la doctrine de l'irritation avaient proposé de désigner par la mot diathèêe (1) cette disposition d'un organe à être affiacté de imladica quelconques, et ils ont admis ainsi des diatbèses pulrao- Môre, gastrique, cérébrale, utérine, etc. ; mais, dans les écrits de . k plupart des médecins et dans le langsge usuel de la science, ce mot a une acception diflérenCe. La diathëae est une disposition en lerln de laquelle plusieurs organes ou plusieurs points de l'économie sont i la fois ou sucoesiivement le siège d'affections spontanées dsna leur développement et identiques dans leur nature, Ion même qo'eilea se présentent sons des apparences diverses. On a admis, en eonaéquence, autantide diathèsc» qu'il y a de maladies susceptibles de se montrer danfe plusieurs parties à la fois ou successivement sons llnfiuence d'une eau$e interne commune; cette dernière (xmdition est de rigueur. En effet, si plusieurs phlegmasies, une péritonite, par exemple, une pneumonie et une ophtbalmie se montraient simultanément chez un mêmç sujet, et si chacune d'elles était produite par une cause extérieure manifeste, telle que seraient une blessure du poumon, une déchirure de l'intestin, l'impression d'un corps irritant sur l'œil, il n'y aurait point là de diatfaèae; mais si les mêmes affections venaient à se développer sans causes évidentes^ on devrait croire qu'elles sont ducs à une disposition commune, qu'on nomme diatbèse inflammatoire, ^* On a admis aussi des diatbèses rhumatismale, goutteuse, tuberculeuse, cancéreuse, gangreneuse, dartreuse, scorbutique, osseuse, anévrysmaie: on doit y joindre les diathèses variqueuse, mélanée, ulcéreuse, bémorrhagique.

Le développement simultané dans un grand nombre de points de l'économie d'affeclions rliumntismales ou goutteuses, de tubercules, de cancers, de maladies gangreneuses, de dartres, de symptômes ^ norbutiques, de gonflements osseux, de tumeurs anévrysmales, de ifnrioes, de masses mélanées, d'ulcères, de granulations, d'hémor-

U) Siékcic élipsiitioo.

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M LÉTIOLOGIE.

.. .■ ijar'.:'-Ile, On peut également se rendre cjm|le

- I .-. r''^tlj"ri(|iie <|tij siin'îent suus l'influence d'une lij

.1 ■- ri 'J'uuu ulimeiilalionsiiccuk'Dtc, comme aussi de

e-1 l'eflcl de l'abstiiience et d'un mauvais réginte.

' - êgalcmi^nl Tnclion débilitanic dos évacualioai

[' itti- <'S|i>'ce, et la leudance aux inflammaiioc

." I» supjirt'ssiuD d'évacuations liabiliiclles. OncoDïoi

: :'i l'-nr-c d'un reixjs haliiiuel on de fiiligues cxcessife

:-- (.<■ dévdiippempnl des maladies norveiiscs chpile

;iii '.m dis in'|uiétuiles ou des chagrins prolonges. che

-"livrent cxcliisîveniL'Dt au travail du cabiuLt, e^ta

jii '■[ 'jrii trouve une explication naturelle. L'influeDced

rijal)! talion sur la production des maladies est génénb

. olisi'iire. iiicn (qu'elle ait <-té l'objet d'explications atsc

m [i;is<''.Mf"iiiire les ca nies prédi-sposantes avec lespn);

(lis- .■ colli--Hi -uni J'cIVvt lios |>ri'iiji.Ti's, mais clle> u'tr

l'vÏÏL-i (;■ iisliiiii. I,i-s m-'^iiies causes prédisposant es n'ai»

l'un.. iti,iiii.'Ti. iiiiif-ruir i-tii';( tous li;3 inilividus, ctrui

^L'observation a Utcoonattre que chez un oertain nombre d'in- Pmdua, nn organa ait beanconp plus finéquemment aSeeté qne les &trea, on même ett le riëge exdusir de presque tontes les maladies 'qsi se montrent pendant le cours entier de la vie, ou du moins jsndant une ou plusieurs de ses grandes périodes, comme fenfanoe, Is jeunesse on Tâge mûr : chez l'on, c'est le poumon, chez Taotre, d'est Testomac ou les intestins ; cbez un troisième, c'est le cenreau qui, suivant répression vulgaire, est l'organe fùiUe^ c'est-à-dire, le frina dispoaé à recevoir l'action des causes morbifiques. Les partisana de la doctrine de l'irritation avaient proposé de désigner par le mot diaihèm (1) cette disposition d'un organe à être affecté de naladica quelconques, et ils ont admis ainsi des diatbèses pulmonaire, gastrique, cérébrale, utérine, etc. ; mais, dans les écrits de k plupart des médecins et dans le langage usuel de la science, ce mot a une acception différent. La diathëse est une disposition en vertu de laquelle plusieurs organes ou plusieurs points de l'économie sont i la fois ou succesiivement le siège d'affections spontsinées dsns leur développement et identiques dans leur nature, lors même qu'elles se présentent sous des apparences diverses. On a admis, en conséquence, autaal^ diathèsrâ qu'il y a de maladies susceptibles de se montrer danfe plusieurs parties à la fois ou successivement sous l'influence d'une eau$e interne commune; cette dernière condition est de rigueur. En effet, si pliisieura phlegmasies, ime péritonite, par exemple, une pneumonie et une ophthalmie se montraient simultanément chez un mêmç sujet, et si chacune d'elles était produite par une cause extérieure manifeste, telle que aéraient une blessure du poumon, une déchirure de l'intestin, l'impression d'un corps irritant sur l'œil, il n'y aurait point là de diatfaèae; mais si les mêmes affections venaient à se développer sans causes évidentes, on devrait croire qu'elles sont ducs à une disposition commune, qu'on nomme diathè«e inflammatoire. ^* On H admis aussi des diatbèses rhumatismale, goutteuse, tuberculeuse, cancéreuse, gangreneuse, dartreuse, scorbutique, osseuse, anévrysmaie: on doit y joindre les diatbèses variqueuse, mélanée, ulcéreuse, hémorrhagique.

Le développement simultané dans un grand nombre de points de l'économie d'affections rhumatismales ou goutteuses, de tubercules, de cancers, de maladies gangreneuses, de dartres, de symptômes scorbutiques, de gonflements osseux, de tumeurs anévrysmales, de varices, de masses mélanées, d'ulcères, de granulations, d'hémor-

(t) ànékmç^ «ipsiitioo.

Tt^ et 4t nnbilftlioa «"

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OijtaM quelque lamps; tdk

, ,1.-.. ;. )f, cite quriqnes penoOMl

.fi! 'in^c^F^-t^fUticolièredlilniieDlli

.■i|inlUL;es. tl a eM d'soties cbetW-

^l'H'-'ir >.)'<!>^ lassûom iîroîdes prodnit

, Hx'.rdirr -.t t il, k l'Hdiet-Dîea de Parii,

, liiv i; i- f'iiiÀenn fois, rîQtroductiae

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in, une cHiise ]«r«ille prodoit consum-

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