‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 26 sur 92 · T^l.i'^ïE · texte numérisé non relu

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DE l'ÂTIOLOGIE. 05

qoellesils attribuaient les maladies dont la production ne pouvait pas ,. itre expliquée par ses changements sensibles. De là est née la doctrine des causes occultes, admise, sous des noms variés, par beau- (X)up de médecins très-célèbres et très-judicieux, depuis Hippocrate jusqu'à Sydenham et Afertens, et qui a ce côte juste, qu'elle porte l'aveu de notre ignorance dans l'étude étiologique de beaucoup de maladies.

Rien ne semblait plus propre à fournir des lumières sur les causes des épidémies que les nombreuses constitutions médicales publiées depuis deux siècles. On avait pensé qu'en comparant avec soin, p<;ndaot un grand nombre d'années, d'une part, les conditions variées de l'atmosphère et les autres causes morbifiques générales ; et d'autre part, les maladies qui se seraient développées sous leur influence [et tel est l'objet des constitutions médicales), on parviendrait à reconnaître un rapport constant entre les épidémies et les conditioDs dans lesquelles elles se montrent, et, par conséquent, à en saisir les causes. Toutefois le résultat n'a point répondu à l'espoir, en apparence bien fondé, qu'avait donné ce genre de travail^ soit que les constitutions médicales n'aient pas encore été convenablement observées et décrites, soit que les épidémies' dépendent de causes qui échappent jusqu'ici à nos moyens d'iuvestigalion.

Sans nous prononcer d'une manière positive sur une question aussi obscure, nous ferons remarquer qi>e, parmi les épidémies «itkrites jusqu'à ce jour, il en est quelques-unes dont les causes appréciables avaient paru assez bien constatées : telles sont les ♦épidémies de Lausanne, de Modène, de Gœttiugue, de Gênes; mais encore faut-il reconnaître qu'un concours de causes semblables à celles qui ont été signalées n'a pas toujours ramené et ne ramènerait pas nécessairement les mêmes effets, et qu*il est un bien plus grand nombre d'épidémies dont les causes sont restées inconnues, malgré le soin extrême que beaucoup de médecins ont mis d indiquer toutes les circonstances qui ont précédé el accompagné leur développement.

Parmi les maladies qui atteignent à la fois un grand nombre de jR'rsonnes, il en est quelques-unes qui sont dues, soit à la contagion, soit à rinfection, et qu'il importe bien de ne pas confondre avec celles (pii reconnaissent d'autres causes, quoique la plupart des auteurs les aient toutes comprises sous la dénomination commune de maladies épidémiques.

Il n'est pas toujours facile de déterminer si une m ittaque à la fois un grand nombre de personnes est due )rédîsposaiites générales^ ou si elle dépend d'un prin<

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...os à Ions. Ainsi, to]U^'û '.<.■ maison lonilu'i siiiiulUiii«î" > ■ 1 1 1 )<;( n 1 n o | » rc s< i u c loi. jout^ . n'iuartiih' Ihmoizzi'i - -^^ * X nuis (l'mh* manière ru Wc* . Ji'S mr-nifS causes, s"i.'i;îiit' . :.î(» allW-lion. (ICsl. ('(Miimol»

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. . inla^jicuses. lell». s (jue K; ly|»iius ••l !à

•s :;ran«l nouil'i'e ij'iudivijns «ju'aiilaiil

..•,' |»ar une consiitnliou parliculièie (io

! Hili'escaUM'S lUiMlisjM.SMUlesiîi'nérales

.- . seules la maladie r«'«iriiante. Kntiii U

... r>«»n aciiviU' an hont d'un ci-rUiiu

. , ..n «»hsrrv«* alors disp(»senl à croire qi.C

i -nMise. Ci'esl ce qu'on a vu dans la plu-

,. II.'!', dan^ li' l\phu> d'Knri»pe et la peslo

.1 .iii inrnic dillicilc de concevoir l\'Xtim^

, xAw .mI «radnirtlrecel alVailili>st»ment pro-

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