‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 36 sur 92 · SECTION II · texte numérisé non relu

SECTION II

DES »TVPTO«S$ FOCBM$ PAR IX BK$PIRATiO>.

Dans l'état do sautée la respiration o^t facile, égale, sans b sa fn.Hiuence, c osl-à-dirc le nombre d'iuspirations et dexpira

;'/ De ietiibufet causii morb.^ EpUt. \3lm, trt. 27.

te, dans un temps (l<inDf|J 9 et cxpirnlions est pliin gnoi qor 4m0 l'état uriÏBwr». eÔe est rw toraque co noidm m pto peôi. Cba raJotie. le oanWe âet respirations est à « (irb le foan Aq mmàm des ffanwM m^rielles. Ce n'est guU qw Aaa» ta sfCediaa» cératrfM t^s'oB ofaoerre k relentissnom ■le b reafinlMO. S* WifWCB, «i cnntnire, est augmentée dur OB gnnd Borabrp dt ibiÛmb, d ^^cialnneat dans celles quit»-ropeatlei poooi"iiBel le eoor.

9" La rOfMTatkxi isst,eite Ionise les nKnrrenienls ii'in«pinition A •f nfâminD s'pxée^ent crée npK&bé : le»ie daiifi les L-ondiliosa oppowèca- la viteaw ei hMqonoe, U Irntfnr et la rarpté, exisient •âflnlisDémem dans' h ptaput (bs malidtes dont te Ihrirax est |^ Mége. N«aDn>'it». dans qoelqoes cas. dans la plearésiv. par exm-* pie, la respiratkiD est nie sans ^tre fn^enie, ou da molDs » 'A* t«M; surpasse de bewonp sa Mqneoce; il'uulr«s tiAa infme U ru-| ptnt»n est «ite vi nre, omime ob le Toit soa\eat dans ragoii)e,1 où le malade fail. à di-s interralles élcîgnés. uu effort nijiide i% dptralioa qu'il n'acbèTe pas. et aaqOGl succi-de an IoD(j rcjMis. j

3* La respiration est yramk lorsque le rolinne d'air qui pënètir

4" La rfy5y#»i'* Ct'znter * ..Zi.:^r .- rf^. •-

rsque les effor-i- rzrt -a' r- r-^..- - • ' •— ■=^ - .int à se tenir --7 «.il -^ i: ' -- i--^- ■" j

Tï'le que k'r?»:-f ir^ n.-. -- — 7"^-=--. -.■ il ■ --^

rBijîï'ils monic::: >. -i. ^-'— -- - rf. - . - - ^ sis, lVsi ro-:--:;*r/f- ^ r i --s-:' -r^ — -fi.--: — ^

!S'.»ff<»t ali'.'a «je . -iCLicj^-tSitt :.-.*.:i. -:*£. — - .-— —

flx poumons. L rs-^- -c m-'iii-. .-:TL:-r . . it-^^-

mine arrêlc'-s par ** >:»"- j'^ttj r:: ï< -«4: — : -r* lent : dans la pr••-:•:^•r m.* .:.-t.: - — ^

$uhlimp. est c?.> iti:* -t-r .r •• 1- n*.

sis, comme dans i c'^T.Ti*-. -: ck l- -- icijles, commv dan? .a "f'' 'iTii*» /••..•».- — ration est quelquefois p>r:t:^ t- :»-»'Ji liu-. i-rjscles inspirateurs, et oc.it:^ d. aibîa.-biniir -. :

tnm»» convuUîves : la pcitr ne t^i ir -«r-ii:-- -.: - -r-iî?.. .-

•nt, le cou e>t rt-nversê en arr»- .v t :».i.i ir l: -.- -.:.-»linée à chaque inspiration vcr> c ra-: î^. s:-. •: •\l-. -r -:: . dans quelques cas lous les m'j>€-.V? 1: !••-> * «li -j :..- :.. ►i£

spasme qui indique à la fois Jes t5.•r.^ 3l n-f..»:.- - ;l . .- Qce où il est de dilater suffisanaroeii &fc loii-inr • -vs. u. .•: fin peut êlre compléiement snsf»en<iy».-. ce q. î- -inraiipr ? .*>-- ; 1 cène de la resjHraiion présente enc re crr.f zar.'.-. i — - '>in.)uable, que tantôt Tinspiralion et l'exprai: c >:i. r-:Lt!ii.ta tlicih*s. (îl ipic lanlôl Tune d'elles, et c'est presr:- : . ^ -. •> ti: lion, s'exécute avec quelque liberté, tandis qwe l'a'itre rs: . .>- ÎM ►rieuse, comme on l'observe dans la maladie connue sr.isl-. •m d'œ.U'me de la triolle.

hans quelques cas de dyspnée habituelle, il n'est piissiuis impur- 4»:ce df tixer avec exaeiitu«le l'époqne à laquelle «v phtMioniriii» a Mxniikencé: car celte rounaissance ]t*t\ïi conduire hî UMMlrc^n à ïéierminer. dans des ci?» olw:rjfv. qij<'||.. t^^i J:i JéHi'in orf^iniiqu*; quj Pfyliiii ce tnmble diu^ la r»'-.:> rnù'^u .'i ré-'ilt»? '-n "HV-t d^-n r#îiWrdics lie MM. Loul^ •-: Jii'f>/r; ':.> .;î O.î^'.'-'î 'jii r'Tri/>rjfr; i

^•' *>f4i-#ti7, de «*5^ \^/ A jinvalir, tr^i», jt.

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