‹ Éléments de pathologie généraleChapitre 37 sur 92 · i DBS' 8T1IVT6||I · texte numérisé non relu

i DBS' 8T1IVT6||I

l'enrance, surlout quand elle est accompagnée d'aocèt, presque pathognomonique de l'emphysème pulmoum H]

5*" La respiration est inégale lorsque le volume d'à dans le thorax est sensiblement différent dans on d'inspirations successives, elle est tm^^u/t^ lorsque ments alternatifs d'inspiration et d'expiration ne sont par des intervalles égaux, ou qu'ils n'ont pas liea accoutumé : telle est la respiration intermittente^ daat tervalle qui sépare certaines expirations de l'inspinl C8t tellement long, qu'une respiration entière aurait pendant ce temps; telle est encore la respiration it terrupta)^ dans laquelle l'inspiration et Texpiralion moitié, et se succèdent avec rapidité, sans être temps de repos ; telle est enfin la respiration em quelle la dilatation du thorax a lieu par plusieurs d'inspiration, et son resserrement par plusieurs ex| cessives. Cette respiration est assez semblable à celle (|ui pleurent : on l'observe quelquefois dans l'hystérie, clans le Trisson qui forme le premier stade des fièvres ici L'irrégularité de la respiration a été indiquée comme affections de l'encéphale ou des troubles profonds de X et comme une des manifestations de l'état ataxique. Cette! n'est pas sans fondement, surtout quand la forme suspirieusc. Cependant elle comporte de noi tions : chez les enfants, en particulier, la respiration,poulâ, présente souvent des anomalies qui ne se rssi cunc affection du système nerveux^ non plus qu'à matérielle des viscères.

6" Dans l'état dt; santé, un frémissement à peine pagne la respiration ; un ronflement plus ou mpios fort- ^i^ lieu dans le sommeil. Dans l'état de maladie, la respiratioD.pei nir sifflante, suspirieusc, luctueuse ou plaintive, stertorense Ii,nte. — La respiration êifflante est caractérisée par ce bruift aigu qu'on connaît sous le nom de sifilement, qui tantôt se fut drc dans l'inspiration et dans l'expiration, comme dans Temph; pulmonaire porté au plus haut degré, et surtout dans la cou iiion (le la trachée par une tumeur, et tantôt n'a lieu que d«» t^pinition, comme on l'observe dans quelques angines etau- 'h'ti quintes de coqueluche. — La respiration suspirieme {suê/à ' 9i l'i'lh' qui présente par intervalles, à la suite d'une inapii

//, 4/*'/// ///• /fi Sor, m^dic. d'observation ^ p. 186.

DaBile» et Jn pharynx i'«itèreiU ëgalement : c'est ce qu'o danft k sili^KiûiHi nercnrielle. dans le gnaflemcnl scorbi açem.'i^veiiw dani» ruMmie membraoeiiae dn pharynx, dans 1 tioft» ^philitiqiies du ^iosier. dans Tczène, affections dans rhaleine est d'une grande feciditë.

La cbinue a fourni à lliistinre de i'bomme sain des résu

intéressants sur les cbanQKflients que subit Tair atmospbér

les poumons. Il est à revretter qu'elle ne nous ait pas é

êciaiiës sur les modifications qu apportait incontestableii

ces résultats les aKections diverses dont les voies aérienne

être le sàêfee. VtmJmrtissemffHt im/tamwiatmre du poumon^ t

hèsement par des tubercules^ sa ci^mpression par un liqu

cbé dans la plèvre, rinfiammation de sa membrane muqu

emètrtiioms memàrûmi formes qui la rtcouvrent dans queli

sont autant d'affections dans lesquelles l'air qui pénètre

poumons doit éprouver des modifications qu'il serait fort in

de iXNUiaitre avec exactitude, et qui certainement sont di

de celles qui ont lieu dans letat sain. Malheureusement, m

essais entrepris sur cet objet par Nysten et par quelques au

decins, on u a encore aucune donnée précise sur ce poii

lliologie. Johu Davy, et M. Rayer apK's lui, ont remarqué ce

que, dans la période algide du choléra indien, le poumon i

subir a l'air aucun ou presque aucun changement (1).

8* A ces phénomènes sur lesquels l'altention des médeci

appelée depuis longtemps, il faut en joindre d'autres dontl

verte est due à Laênnec, et qui ne sont sensibles que par h

du cylindre acoustique auquel il a donné le nom de stétho$

ou mieux par l'application immédiate de 1 oreille sur la poil

mode d'exploration constitue, dans le premier cas, l'ausc

médiate, et, dans le deuxième, l'auscultation immédiate,

célèbre médecin doit être considéré comme l'inventeur. Ca;

vrai qu'il soit fait mention, dans deux passages d*Hippocrâte,

plication de l'oreille contre les parois de la poitrine et de l'af

lion des sons qui s'y produisent, il n'est pas moins vrai que c

passages, justement oubliés à cause de leur insignifiance et

obscurité, n'ont été pour rien dans la découvei le de Laônue<

porté, en quelques années, ce moyen d'exj)loration à un te

(le i>erfection, que le temps n'a presque rien ajouté aux résu

sps observations, comme il n'en a rien relranclH' (3i.

( I ) (imrttt* mrtfi<Yi/f df I85î.

z'^) \\e «niOc;, poiliin*, M Uf outTiM, j>\amliu\

DES STVPTOBCC.

Si l'on applique sur la fioitrÎDe ^"in bonurn- >& .i. . :»r-:-. jt Ij3* ou armée du stéthoscope, on entend, penihn: .' :n«.:i.rhD>E. : i brur. ou murmure doux ou moelleux prcid i: r.?r ."•. iirv^ 3? .'t:r iitr >t4 cellules du poumon. Ce bruii n'e>i f«îL> r^r-eiLTi: iLtrr>r 3ti:f î>25 les points de la poitrine: il lest d&uiîLi :-.:j*. ::fcii5 -.-rihir:^ i r"-iijue les parois thoraciques y sont plu» îii.Dceâ. cii;? .-r '.-^rx >r -'Liiselle, par exemple, au-dessf»us df > cîawn!r^ r:: t^Li:. bi-dt?»:»::* it en dedans de l'omoplate eu arri^-re. L ■?$! tj:s*i ir^tj'.'.:*.!' :»-u* brt chez les enfants que chez les adulir-s \ . hz ^e^:r. v:»^ jt* ti;ït les autres, il peut offrir dus diffêrtnce* d'iûi^-a^n-: 's-'r^rmito^ ans qu'il existe de lésion dans le» jouiivii* o^ii'i -j-jéaç-jr^-'-iif- I nV'St sensible que dans les insfô rations riLi^ie^ . '.œz : a'JL?«b. i îonserve pendant toute la vie la force «j;:; ''frt.: ztzn^ . ^.tiàv- L'auscultation pratiquée pendant 1^ lemi»» drr * ■rx:"'ii-.«i. ".i-Ia c ne laisse percevoir aucun bruit, tan.ot fan ^is-ii^jt: -i zii-"ii.:r léger, d'une durée très-couriu. et qui. dan» - rruti m;-».-, çi^-i^ jffre, chez les divers individus, bien mo;ns dr difl-rr^ir-rî . .c - ^:. présente l'inspiration.

Dans l'état de maladie, le murmure nalorei irzi^. - i^Ziitz^: . ilipiration peut diminuer, cesser. augmeLier <>- rir* :*rz.--a'.>: ;:l' l'autres bruits très-différents.- dan» une j^jrJ'.L p.-t '.•- Zj «.li i;.'iidënible de la poitrine.

Le murmure respiratoire deviuiit mria» =«^a?^:tvr ai::^ c 'j. :•. •.1/*^- • ment des maladies de fKjitiiue qui. pdn*e;j--rï ^ -'.-r >r»r : j vanoée, doniicnuil lieu, dans les p-^iiit? •: /*•..■?» »V-^.i' * -i -.-eii>ioii conj plête d u bru i t re» pi ra t- •; r*.- . •> ; î^.- ^ j:*: -^ ::^jv- i . *- , ..t -•• I poeumonie au second et aîi ir •isivm-:- ô*r:^. Zfeir . -.n:«- ■•-'iijr aus la dégénérescence cancêre";»^ frt tr:i>er:'-u.'e-'::v:. "trj^t .-• t*: *-*•-. . autres productions accidentel les d-rT^-ior/r^reî rv:,-. : - - :• ti-aire, dans les épanciiemunts de iîq-iid-irs vrr^--^ ■- :'.v- -'. > i^ iiig, de gaz dans les ca\ités ije> pi«.-.re*. Lr :L-n-.:c -.rr-.r. .* •* 'lit encore rtre affaibli ou aboj dans ^--r r-.n .:. • -• ■. -y,*':». •Uîjidérjjbie d'un poumon, lor.>q'i"ur;e t::i.--: -r.- . :. :rr^ :ï'-- t oilriiie vient à comprimer une ur-jn*::.-: ;.•."::>:.: s. ^ '- -:t > . .

^fl^^ ft fiu ovnr, f'j/itfe j-rif *f.M/*'/i*"'i* ■ -* Tr ■ *: ■.*■ , *.'r • ;*•

l-T. H. LlE.VNEC.

'M U'mlenHtfi (lu hiuit r<>?p;ra:" r** «^é* •r^- -a- =• * * "-' ' ** ■''■-• *•

luqueth'7 quelques pers««nn«:s jI f-si fa-, -r" -r* ;•*"-; ' * '-*'■ ' - '•'^

•r&iuures iitr l.i rtri( iralit»n ; i! ne le dei r.-.: ■ ; *-/ : =-•:*:• 1 - »-•-*' " -. - ^ *' •■*• ^fto^leiendue et la \ite«e des niou-.e:;.rr.-. ."i^ •*•- '**• * — - -- - '* -* '*^' indwiilui qu'iis ne savent pas r«f'i:*:r ^v -.' .': ' *'-*^ '- ^- *-•*'• -* *' ' *"• •tenlci faisant toui^Mr^/i 'on /-«.'■.. ^.'..' t riv.:'*. -*'.- '-^^ '* "- *■ - )einunnure respiratoire.

nsféralM ai mkmb mItst Lnm: e«iB «» aiLa.

U pfafittftdai wtri»iMlft&«, te— ■naraggii

Ia «oipeiMm d« Irai rca^iR^^ fiMlte» fnBWMttCTi» «t t%e d«M riwyrtiwniia

ippi êmf wiiioa yittyTe da brun reapinùiii» éê^mmim^ ei u Mê$nt0né ce phépoohtt & l'*iiBcii 40 tfwdiqiÊeê nowsiwx tpnmdtiqot» par fe rnuen» «^IkiÉ Mdoo hfif e^lle mmfftinmkm de bnût rc9|Knmore pnmift i repwitHre ÈlygnmUifmmn^ «otl duos te ■àne doîiic «fti «litre. Je n'ai jwum e^iniiMé ce {Jbmonèae d«CMi teqoelle (ieénnec dit Tatoir obterr^f «se trâfiotft me défendre de i|ai|i|uc» doutes à ee sif«c.

!>; marmnre ns^ÀruUÀre derient quelqQcfcH p«w tififtî /|a1i petite C'bez Tii^liilt», acquérir la farce <c te dan» fenfance, apn.n un exercice forcé, <! mai» c'est nurUMi quand l'un des poumons est devemi. e ou en partie, impropre à la reapiration, qu'on obserte cette eiagération du bruit renf»iratoire. Dans ce dernier mure respiratoire peut augmenter de force, noii-«cokBea poumon aaiu, mais encore dans la portion saine du poumon

Dans quelques cas, le bruit vésiculaire n'offre plus eelte et ce moelleux qu'il a dans l'état normal : il deTÎeni pin l'oreille. La nidesse du murmure respiratoire, qu'eHe ait I l'inspiration ou l'expiration, n'est en quelque sorte que le degré de la respiration bronchique ; elle se montre dans Icsi où ce dernier phénomène deviendra bientôt apparent.

Cette dureté du bruit respiratoire est, dans quelques < ceptible dans l'expiration avant de l'être dans l'inspiralion alors l'expiration est en même temps plus prolongée. Ix Jackson, de Boston, a le premier appelé ratteuûon des méd ce sujet, et signalé ce phénomène, lorsqu'il existe au soi poumons, comme indiquant la présence de tubercules coma M. Andral, dans ses Annotations au livre de Laënnec, et cemraentM. Fournet, ont étudié plus complètement les chaj| ////e les njaladies des poumoua "\mY>T\ti\e\\\k YciL^vratiiMUf

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