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kvorable. Nous avons eu occasion de nous en convaincre dans Uisieurs circonstances, et particulièrement chez un jeune homme ^^lancolique qui Tut atteint d'un typhus, dans lequel nous lui avons *^Uué des soins. Il avait, drs les premiers jours, mis ordre à ses Y*^ire8, et composé pour son père une lettre fort pathétique : Tidét* : ^ l^ mort le poursuivit sans cesse jusqu'à l'époque oti le délire
^fut. Souvent alors, quand on lui demandait comment il se irour^^» il répondait brusquement : Très-bien, signe que Tissot a indi-
^^^ comme toujours mortel : néanmoins la maladie se termina - r^ï'^îiisement le (luatorzième jour, et le rétablissement a été
• ^^plei.
La sécurité ne doit être confondue ni avec le calme affecté de .«^^(îlques malades, ni avec cet affaissement des facultés intellectuelles .^Mi ôte à l'individu le sentiment de sa position, et, par conséquent, ^^ danger qui le menace ; cette indifférence absolue est un signe ?^^ve, et qui appartient spécialement à une des formes les plus
^gereuses de la maladie typhoïde. Un certain degré d'inquiétude, ^^porlionné à la gravité du mai, est la condition ordinaire de
lK>mmc sérieusement malade, et la sécurité complète n'est pas Miose naturelle, ni par conséquent rassurante aux yeux du médecin ; elle doit faire craindre, dans les maladies aiguës, un com- ^nceinent de délire. Dans les maladies chroniques, et spécialement dans les tubercules pulmonaires, la sécurité du malade n'ôte ' ieu à la gravité du pronostic.
Les signes pronostiques que fournit le délire sont subordonnés ù ou intensité, à sa persistance, aux conditions dans lesquelles il urvient. Le délire doux et passager, celui qui consiste en une simple rêvasserie dont il est facile de tirer le malade, celui surtout qui Lc se montre qu'au moment du réveil, n'a rien de bien sérieux : 3 délire permanent, surtout s'il est violent, s'il nécessite l'emloî du gilet de force, est toujours un signe fâcheux ; il le devient avantage encore, si le sujet est avance en âge. Toutefois, il st des individus, même parmi le^ adultes, qui ont du délire dans
* cours de presque toutes les maladies dont ils sont atteints, d'une •Vvre éf)hé(nùre, dlune simple angine, par exem.ple : il suffit de DDiiaitre celte disposition particulière des malades, pour apprôîer chez eux le peu de valeur de ce symptôme.
Le sommeil prolongé n'est pas inquiétant dans le cours des matdies fébriles, lorsque les malades s éveillent facilement pourboire t pour répondre aux questions qu'on leur adresse; mais lorscju'il lut les secouer ou crier avec force pour les réveiller, le pronostic sérieux.
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Lorsque le sommeil n'est pas tout à fait aussi profond pour juger la valeur de ce signe, avoir égard, comme l mande Piquer (i), aux autres symptômes : s'ils sont danj sommeil Test aussi ; s'ils ne le sont pas, le sommeil n') grave.
Un sommeil prolongé peut ôire, dans quelques cas, d'à présage : dans le délire qui succède aux grandes opératic gicales, et dans le delirium tremensy si les malades vieni mi r paisiblement pendant un certain nombre d'heures, 1 vent, à leur réveil, ils ont recouvré toute leur intellige se rappellent plus leur délire. Le coma, le canis, sont très-graves; ils sont presque toujours mortels quand tenseset permanents. Ils laissent plus d'espoir quand ils début de la maladie, dans les cas, par exemple, d'hënii de commotion du cerveau, que quand ils succèdent au mouvements convulsiFs, comme cela a lieu dans les infl cérébrales.
L'inappétence n'a rien de fâcheux dans les maladies \ plus que la diminution de l'appétit dans les maladies c mais dans ces dernières, le dégoût est un mauvais signe, vorace qui survient tout à coup dans la violence d'ui aiguë ou même d'une maladie chronique, sans dimi autres symptômes, annonce la mort dans les vingt-qua suivant Bagilvi ; nous avons vu presque constamment If céder à cette faim désordonnée, comme l'a observé ci mais quelques-uns des malades offerts à notre observatîo jusqu'au second jour, et môme jusqu'au troisième. G'< lièremcnt dans la pneumonie que nous avons rencontr
La soif légère est généralement un phénomène de pei sous le rapport du pronostic; mais une soif vive qui sui un individu en apparence bien portant appelle toujours du .médecin : c'est souvent le premier signe d'un diabèi< çant, et quelquefois d'une phthisic pulmonaire. Je me toujours avoir vu succomber à celle malîidie deux hom nus à la maturitéde l'âge, remarquables \\n\ et Tautre j de leur constitution et par leur embonpoint, et chez l môme phénomène, une soif tellemenl vive, que chaque dant près d'une année, ils furent obligés de boire un ou d'eau, précéda la manifestation de raflcction tuberculei a rapidement emportés.
(l: Traité des fièvres^ v- ^^^'
PROROSTIC. 495
*v»b8ervatioD a fait justice de rimportanec exagérée qu'on avail 'vbuée aux diverses modifications que présente la langue chez ^nune malade, relativement au diagnostic des affections de l'es- ■^ac et des intestins; elle a confirmé, au contraire, la valeur des SOes pronostiques que fournil cet organe. La sécheresse, la dureté Sneuse, le rapetissement de la langue, son tremblement, la diffîilié de la sortir de la bouche, sont, aujourd'hui comme au temps Hippocrate, des signes fort graves, et qui révèlent un grand péril. 'S enduits divers qui, sous forme d'aphtes, de pellicules, de bouil- , couvrent la membrane muqueuse de la bouche, surtout lorsils forment une coudie épaisse, et qu'ils se renouvellent aussitôt 'es 8*êtrc détachés, sont des signes pronostiques d'une grande cur dans les maladies aiguës, et plus encore dans les maladies oniques : ils annoncent dans celles-ci une terminaison presque k'itablement mortelle ; ils ajoutent beaucoup dans celles-là à la vite du pronostic, sans être aussi constamment l'indice d'une jvaise terminaison.
•a difficulté, et surtout l'impossibilité d'avaler, sont des signes plus funeste présage dans les maladies cérébrales et dans les ctions aiguës, surtout lorsque l'examen de l'isthme du gosier ne itre pas de cause à cette dysphagie. — L'hydrophobie ou l'horr des liquides, avec contraction spasmodique du pharynx, est ûgne plus grave encore, sauf les cas de grossesse, dliystérie et phlegmasie de l'estomac, dans lesquelles ce phénomène n'a pas iportancc. — Cette altération de la déglutition, dans laquelle liquides traversent l'œsophage comme un tube inerte, et tomt avec bruit dans l'estomac, a été depuis longtemps signalée imc annonçant généralement une mort prochaine, es nausées coulinnelles et persistantes qu'on observe dans quels maladies, aiguës sont un signe grave ; elles sont souvent le udc de ces vomissements opiniâtres de matières bilieuses, qui stcnt généralement à tous les moyens qu'on leur oppose , et ;sont^ dans le plus grand nombre des cas, par entraîner la mort, i que louvcrlure de^ cadavres rende compte, ordinairement, de ensité et de la durée de ces vomissements, ans la deruirrc période de quelques maladies, telles que la péritc et l'occlusion des intestins, la régurgitation remplace le vosenient; la mort est alors imminente.
e péril qui accompagne les vomissements de sang, de matières corales, de pus, d'un liquide semblable à la décoction de riz liera asiatique), est subordonné a l'intensité, à la persistance de TomÎMomonta, mais surtout au genre de maladie doiiV. SVè^^wv.
l'eSéi. Le pronofiiic. idoommepanoul, veI pciocifiaictiieiil «nkr donné 3U rda^nosiic.
Le DWiàiriiiaie du vcdItb, i^iwdiI il csl porté à no àt^ré c nible. VBt toujours im signe séheus, soit dans le» tnalEi'lm comme les liêvree graves et les divems Turiaos de pénioiAK,*! dans les maladies chroDJtjtkcs : il doit faire craindre l'ocdiiMiaè quelque p>.>ial du conduit iaie»^Unal. on quelque aulre lésion iba» reuse, aunout loreqoe les anaes IniL-sunales se dcissinent lu inm deâ (larois distendues de rabdomt-n.
La coDSlipalioD ne devient un signe sérieux que )ors<|u'tll«ff< sisle aux moyens qu'on lui oppose, et qu'elle est nocam^fokif vomissements, comme dans les diverses variétés de VWéxa, {M# mù ne complexe, dépendanl pTOsqufi toujours d'iiu d^wnlrenn riel qui intercepte le conn des malièn-s contenues iliiii« In testiua.
Le dévoiemeot, MirtoiH quaod il résiste au régime, nui ran propres à le comliattre, et au temps, et quand les Belles unkl Tois 1res- nombreuses et Irès-fétides, est tin symptôme grave diu nlfeciions aiguës comme dans les affections chroniques : il l'ait ni lire l'existence d'ulcérations ou le ranioliissement de k luif interne de l'iotesttn. L'n dévoiemeni oniniâlre. sccomnairnéilcA